Press review

01 July 2020

12h11 | By INSERM PRESS OFFICE

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À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

 

Les enfants de moins de 6 ans souvent seuls devant les écrans lors du confinement

Un parent sur deux (54 %) indique avoir laissé son enfant seul devant un écran nomade (smartphone, tablette), selon une enquête réalisée pour la Fondation pour l’enfance par l’Afpa (Association française de pédiatrie ambulatoire) et son site mpedia.fr, menée auprès de 1 326 parents d’enfants de moins de 6 ans. Cependant, dans le même temps, 71 % de ces familles déclarent que les liens avec leurs tout-petits ont été resserrés et plus de la moitié des parents (59 %) indique avoir réalisé plus d’activités ensemble. Le Dr Catherine Salinier, membre de l’Afpa, souligne : « Les journées étaient longues. Dans de nombreux foyers, ces outils numériques se sont donc forcément imposés comme solution ». Cette pédiatre ajoute : « Ce n’est pas dramatique car il s’agissait d’une situation exceptionnelle et que cette période a aussi été marquée par des interactions familiales plus riches. Mais j’alerte les parents sur la nécessité de ne pas laisser leurs enfants seuls devant un écran ». Afin d’aider les parents à prendre conscience de ce phénomène, la Fondation pour l’enfance et l’Afpa vont lancer une campagne d’affichage du 8 juillet au 25 août.

Le Figaro, 01/07

Covid-19 : prédire le risque de complications vasculaires par des biomarqueurs sanguins

Dans une étude publiée dans la revue International Journal of Clinical Oncology, des chercheurs de l’Inserm ont identifié deux biomarqueurs qui permettraient de repérer les patients hospitalisés les plus à risque, rapporte Santemagazine.fr. Les chercheurs de l’Inserm rappellent que des anomalies de la coagulation ont été décrites dans différentes études, avec la formation de caillots sanguins au niveau des poumons et des reins, dont la survenue est associée à l’inflammation de la paroi des vaisseaux et, sur le plan clinique, à la sévérité de la maladie et au risque de mortalité. « Or, ces différentes anomalies n’ont pas été décrites dans les infections respiratoires classiques, comme la grippe ou celles causées par les autres coronavirus : cela conduit à penser que, au-delà d’être une maladie respiratoire, le Covid-19 pourrait donc être une maladie vasculaire », explique l’équipe scientifique. « L’objectif est de pouvoir identifier précocement les malades qui nécessitent une surveillance étroite », ajoutent les chercheurs. Les résultats ont montré que deux biomarqueurs, à savoir le taux circulant de E-sélectine et plus encore celui de l’angiopoïétine-2, sont corrélés à la gravité de la maladie. « En cas de deuxième vague épidémique, l’angiopoïétine-2 pourrait être utilisée afin de repérer les patients à risque d’aggravation, qui devraient être accueillis directement en réanimation », explique le Pr David Smadja qui a dirigé l’étude.

Santemagazine.fr, 30/07

En Bref

Les femmes ont une meilleure réponse immunitaire face aux maladies infectieuses que les hommes, explique Pourquoidocteur.fr. Jean-Charles Guéry, chercheur au Centre de physiopathologie de l’université de Toulouse III-Paul Sabatier, avec l’Inserm et le CNRS, et son équipe, ont décrit récemment le mécanisme génétique inné dans la réponse immunitaire au VIH. Interrogé par Pourquoidocteur.fr pour savoir si ces conclusions peuvent se transposer au coronavirus, il confirme : « Il y a moins de femmes touchées par les formes sévères de la Covid-19 ». Par contre, ce sont les hommes qui sont mieux protégés puisqu’ils semblent produire davantage d’anticorps que les femmes. Cette conclusion résulte d’une collecte de données de la NHS, le service de santé britannique, qui récolte actuellement le plasma de patients convalescents pour un essai de traitement contre le coronavirus. Ils ont constaté que 43 % des donneurs hommes présentent un niveau suffisant d’anticorps contre la Covid-19 pour être éligibles à l’essai, contre seulement 29 % des femmes. Cette observation s’explique principalement par la plus grande sensibilité des hommes au coronavirus, les conduisant à développer plus d’anticorps. Néanmoins, la présence de plus d’anticorps ne signifie pas automatiquement que les hommes sont mieux protégés que les femmes.

Pourquoidocteur.fr, 30/060

Selon une étude réalisée par une équipe de chercheurs de l’Inserm, de l’AP-HP, des universités de Lille Paris Créteil et de la Fondation FondaMentale, les médicaments les plus utilisés en psychiatrie éviteraient les infections au coronavirus. Les malades en psychiatrie semblent en effet avoir été relativement épargnés par la pandémie.

France Inter, Lequotidiendumedecin.fr, 30/06

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