Press review

12 February 2020

12h27 | By INSERM PRESS OFFICE

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À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

L’impact du manque de sommeil sur la santé mentale des enfants

Une vaste étude, réalisée par les chercheurs de l’université de Warwick et publiée dans le journal Nature, souligne que le manque de sommeil impacte la santé mentale des enfants. Réalisée grâce à une base de données comprenant les profils de 11 000 enfants britanniques âgés de 9 à 11 ans, elle démontre que ceux qui dorment moins de 7 heures par nuit sont 53 % plus susceptibles de développer des problèmes de comportement par rapport à ceux dormant entre 9 et 11 heures. Les risques encourus par ces enfants en manque de sommeil sont dépression, anxiété, comportements impulsifs. Et ces problèmes durent dans le temps, précisent les chercheurs, selon qui « l’analyse des données longitudinales a montré que les troubles psychiatriques, en particulier les problèmes dépressifs, étaient significativement associés à une courte durée de sommeil 1 an plus tard ». Les auteurs de l’étude ont également mesuré les performances cognitives de ces enfants. Résultat : « Le score cognitif total était 7,8 % plus bas en moyenne » pour les enfants dormant moins de 7 heures par nuit, par rapport à ceux qui dormaient assez. La raison : le sommeil soutient la réorganisation des circuits cérébraux, ce qui le rend particulièrement important pour les enfants dont le cerveau se développe et se réorganise rapidement. C’est également ce qu’avaient constaté des chercheurs de l’Inserm, en 2017, établissant un lien entre une trop faible quantité de sommeil et de mauvaises performances scolaires. L’étude, qui avait mesuré la baisse de volume de matière grise dans plusieurs régions cérébrales en cas de quantité insuffisante de sommeil, est confirmée par les derniers travaux des chercheurs britanniques.

Destinationsanté.com, 11/02

Les thérapies du futur fleurissent à Marseille

Seize ans après sa première structuration d’une filière biotech, Marseille récolte aujourd’hui les fruits de ses efforts. La métropole engrange les projets de recherche et on dénombre 4 000 entreprises de la filière santé dans la métropole d’Aix-en-Provence, impliquées dans des projets de recherche internationaux. « Lors du congrès Biofit, qui s’est tenu en décembre, nous avons reçu une cinquantaine de porteurs de projet, pour moitié étrangers. Ils ont perçu la dynamique en marche. Les réussites locales contribuent à mieux identifier cette filière stratégique », témoigne Laurent Meyer, le directeur de l’association Grand Luminy, qui anime le campus où ont émergé les premières start-up (Innate Pharma, Ipsogen, Trophos…) sur les bases du Centre d’immunologie de Marseille Luminy (CIML), ainsi que la pépinière de biotechs où résident quatorze entreprises. Si certaines jeunes pousses n’ont pas tenu les promesses de leur R&D ou ont été absorbées (Trophos par les laboratoires Roche, Ipsogen par Qiagen…), d’autres grandissent avec des références mondiales. On note ainsi l’implication de ces entreprises avec AstraZeneca dans The Pioneer Project du cluster Marseille Immunopôle et de ses partenaires (Aix-Marseille Université, Inserm, CNRS…), dont le but est de comprendre les résistances à l’immunothérapie dans le cancer du poumon. Plus de 100 scientifiques, trois pays, huit laboratoires de recherche et onze hôpitaux y sont associés. « La filière est récompensée de sa persévérance, assure Émilie Royère, la directrice du pôle de compétitivité Eurobiomed. Ces investisseurs et ”big pharmas”, notamment autour de Marseille Immunopôle, confirment son potentiel international. Maintenant, il faut créer de nouveaux lieux d’accueil. » La carence devrait être comblée, la métropole ayant adopté une feuille de route HealthTech pour « une offre immobilière adaptée et de qualité ».

L’Usine Nouvelle, 13/02

En Bref

 

L’Inserm évalue à quelque 700 000 – dont 100 000 ont moins de 20 ans – le nombre de personnes autistes en France, mais très peu de patients sont actuellement pris en charge sur le territoire. « La France n’a jamais fait d’études épidémiologiques sur l’autisme, ce qui est en soi étonnant. Mais on estime à seulement 10 % le nombre d’autistes pris en charge aujourd’hui dans le pays, et très peu bénéficient d’un suivi adapté », déplore auprès de L’Express M’hammed Sajidi, président fondateur de l’association Vaincre l’autisme. Selon lui, la pénurie de places en établissements dédiés n’est pourtant pas le seul écueil. « Ce qui manque, ce n’est pas tant l’argent pour financer les établissements qu’un système qui soit adapté à la prise en charge des patients. Aujourd’hui, ce système est totalement défaillant », estime-t-il. C’est pourquoi, au-delà de la création de places supplémentaires dans les établissements spécialisés, les associations réclament un meilleur investissement pour la formation et la recherche.

Lexpress.fr, 10/02

Concernant la rhinite allergique, manifestation la plus courante et la plus constante de l’allergie respiratoire, des chercheurs de l’Inserm ont découvert que sa sévérité peut être accrue par la pollution de l’air. Cette association dépend de la nature des polluants considérés ou encore du type de rhinite, mais elle est significative à l’échelle de deux cohortes européennes. Il existe actuellement deux types de rhinites allergiques, selon l’association Asthme & Prévention : les rhinites allergiques intermittentes (le plus souvent saisonnières, dues au rhume des foins) et les rhinites allergiques persistantes, qui ne sont pas occasionnées par les pollens et les graminées. L’Inserm estime que la fréquence de la rhinite allergique a été multipliée par quatre au cours des trois dernières décennies, affectant à présent plus de 25 % de la population générale en France.

Santemagazine.fr, 11/02

Le 11 février, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’est déclarée « encouragée » par l’évolution de l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo, tout en restant prudente face au risque d’une reprise de la maladie. Si l’attention mondiale est actuellement focalisée sur le nouveau coronavirus apparu en Chine, « nous ne devons pas oublier Ebola », a déclaré le directeur de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, à la presse. La réunion d’un comité d’urgence composé d’experts de l’OMS doit se réunir aujourd’hui à Genève pour déclarer si l’épidémie d’Ebola constitue toujours une urgence sanitaire mondiale.

AFP, 11/02

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A press review is only a summary of media analysis and press articles that have been read to realize it each day. The press review can not be interpreted as reflecting the point of view of Inserm. The link towards the original article, when existing, is indicated in the synthesis.

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