Press review

12 June 2019

12h03 | By INSERM PRESS OFFICE

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À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm  est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.      

10 000 Franciliens contaminés par le VIH sans le savoir

L’Agence régionale de santé (ARS) a lancé hier la première Semaine régionale de dépistage du VIH, rapporte Le Parisien. Le quotidien explique que la propagation du virus reste préoccupante en Ile-de-France. Selon Aurélien Rousseau, le directeur général de l’ARS, « l’épidémie résiste au niveau local. Les campagnes nationales ne suffisent pas. Au regard de la situation en Ile-de-France, il y a vraiment du sens à organiser cette semaine de dépistage ». 10 000 Franciliens seraient porteurs de la maladie sans le savoir, se privant d’un traitement efficace tout en risquant de la propager. L’ARS estime que 28 % des séropositifs découvrent leur mal à un stade déjà très avancé. « L’épidémie atteint un plancher que nous avons du mal à abaisser depuis quelques années. Seul un dépistage précoce permet de traiter très vite et d’éviter de contaminer d’autres personnes », précise Luc Ginot, directeur de la Promotion de la Santé et chargé de ce sujet à l’ARS. Ce dernier parle de la lutte contre le VIH comme une « priorité » de l’ARS.

Le Parisien, édition Paris, 12/06

Inégalités d’accès aux soins

L’étude publiée hier par la société de conseil Medicine4i présente une photographie détaillée des inégalités d’accès aux soins en France, souligne Le Monde. Quatre régions sont « particulièrement à la traîne » en matière de médecine spécialisée : Bretagne, Centre-Val de Loire, Normandie et Pays de la Loire. Les ouvriers consultent bien moins que les cadres et les professions libérales et leurs délais d’attente sont plus longs. En Bretagne, il faut compter en moyenne près de deux fois plus de temps qu’en Ile-de-France pour obtenir un rendez-vous chez un spécialiste, toutes spécialités confondues. Dans le Centre-Val de Loire, prendre un rendez-vous chez un ophtalmologue demande en moyenne 137 jours contre seulement 61,4 en Provence-Alpes-Côte d’Azur. « Le Grand Ouest se désertifie progressivement en termes d’accès à la médecine spécialisée, et la Bretagne est une région particulièrement sinistrée, souligne Mathias Matallah, le président de Medicine4i. Et si on y ajoute une partie du Nord-Est où la situation n’est guère meilleure, on est probablement même plus près d’un Français sur trois. » S’appuyant sur des enquêtes réalisées ces dernières années auprès d’échantillons de 1 000 personnes (Jalma/IFOP), le président de Medicine4i assure que, en moyenne, au niveau national, « depuis 2012, la situation s’est dégradée partout sauf en ophtalmologie ».

Le Monde, 12/06

En Bref

Le Pr Yves Roquelaure, médecin du travail au CHU d’Angers et directeur de l’équipe Inserm « Epidémiologie en santé du travail et ergonomie » (Irset-Inserm 1085, université d’Angers), explique dans un entretien à Egora que « depuis les années 2000, le nombre de troubles musculosquelettiques (TMS) chez les travailleurs français n’a cessé d’augmenter, à raison de 15 à 20 % chaque année, jusqu’à représenter, à eux seuls, 87 % des maladies professionnelles en 2015. Depuis, la tendance est à la stabilisation s’agissant du nombre de maladies professionnelles attribuables aux TMS ». Et d’ajouter : « On sait que certaines pratiques telles que les interventions ergonomiques, les réflexions sur l’organisation du travail, le fait d’offrir davantage de marge de manœuvre aux salariés… permettent de prévenir ou tout du moins réduire de manière significative les TMS ».

Egora, 10/06

Dans un article intitulé « Maladies cardiovasculaires et diabète : mieux prendre en compte les facteurs de risque » publié dans Le Quotidien du Médecin, le Pr Philippe Amouyel, professeur de santé publique au CHRU de Lille et responsable d’une unité Inserm sur les maladies liées au vieillissement, souligne : « Près de 250 facteurs de risque cardiovasculaires sont aujourd’hui identifiés. Il est donc compliqué de modéliser leur évolution, mais des tendances globales se dégagent ». Les registres montrent une diminution des maladies cardiovasculaires qui devrait se poursuivre.

Le Quotidien du Médecin, 11/06

La-croix.com indique qu’un biologiste russe, Denis Rebriko, a annoncé hier dans la revue Nature vouloir reproduire l’expérience menée en Chine fin 2018, de faire naître des bébés après être intervenu sur leur génome. Le biologiste moléculaire Denis Rebriko annonce ainsi être en train de travailler sur la modification génétique de plusieurs embryons, et attendre l’accord de femmes qui les porteront. Il espère les implanter d’ici à la fin de l’année, a-t-il annoncé à la revue scientifique. Le chercheur dirige le laboratoire d’édition du génome de la plus grande clinique russe de lutte contre l’infertilité, à Moscou, et est également membre de l’université d’Etat Pirogov, précise le site.

La-croix.com, 11/06

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A press review is only a summary of media analysis and press articles that have been read to realize it each day. The press review can not be interpreted as reflecting the point of view of Inserm. The link towards the original article, when existing, is indicated in the synthesis.

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