Press review

14 October 2020

11h52 | By INSERM PRESS OFFICE

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À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

 

Déjà 25 000 volontaires pour tester des vaccins en France

L’Inserm a indiqué hier qu’en moins de dix jours, 25.000 personnes de tous âges se sont déclarées volontaires pour tester de potentiels vaccins contre le Covid-19. Le recrutement continue, soulignent les responsables du projet, qui avaient lancé l’appel à participer le 1er octobre. Un appel d’une telle ampleur, avec la création d’une plate-forme dédiée (intitulée « Covireivac »), est sans précédent en France, souligne l’AFP. « Nous allons toutefois continuer à mobiliser les volontaires qui le souhaitent afin d’être en mesure de recruter dans les essais à venir les personnes cibles », déclare Odile Launay, infectiologue à l’hôpital Cochin (AP-HP) à Paris et coordinatrice de Covireivac, citée dans un communiqué de l’Inserm. Les essais cliniques de grande ampleur envisagés en France sont de deux types, rappelle l’Inserm. Les essais de phase 2 visent à étudier finement la capacité des vaccins à produire une réponse immunitaire (immunogénicité) sur des personnes âgées. Les essais de phase 3, qui étudient l’efficacité et la sécurité à grande échelle des candidats vaccins prometteurs, sont également prévus. Ces essais cliniques pourraient démarrer d’ici la fin de l’année, en fonction de l’évolution de l’épidémie en France et des discussions en cours avec les industriels en charge du développement des vaccins, ajoute l’institut.

AFP, LCI, Europe1.fr, Francetvinfo.fr, Bfmtv.com, 13/10, Libération, 14/10

Rapport d’étape sur la gestion de la crise sanitaire

La mission confiée à l’infectiologue et épidémiologiste suisse Didier Pittet et à quatre autres experts par Emmanuel Macron a évalué la réponse gouvernementale à l’épidémie de Covid-19, en mars dernier, sur le plan sanitaire, mais aussi économique. Le rapport d’étape a été présenté hier par la mission sur l’évaluation de la gestion de la crise sanitaire due au Covid-19. Selon les conclusions des auteurs de ce rapport, la France se situe dans la moyenne mondiale, en matière d’efficacité des mesures, rapporte Le Monde. Les auteurs soulignent cependant des ratés : pénurie de masques ou de tests, « infantilisation » de la population. Ils approuvent en revanche l’aide massive aux entreprises et l’ampleur de la réponse budgétaire à la crise sociale. Alors que la France fait figure de mauvaise élève européenne depuis la rentrée en étant l’un des premiers pays où le virus a recommencé à circuler intensivement, « en matière d’excès de mortalité, la France occuperait une position intermédiaire par rapport à ses voisins européens », note le rapport.

Le Monde, 14/10

En Bref

L’AFP explique que l’on peut attraper deux fois le Covid-19, et même être plus malade la deuxième fois. Ces cas de réinfection sont encore très rares mais posent de nombreuses questions sur l’immunité et la suite de la pandémie. Selon la revue médicale The Lancet Infectious Diseases, cinq cas ont été confirmés dans le monde jusqu’à présent : à Hong-Kong (c’était le premier, annoncé le 24 août), en Belgique, aux Pays-Bas, en Equateur et dans l’état américain du Nevada. D’autres cas ont été décrits en Corée du Sud ou en Israël, ce qui donne au maximum moins d’une vingtaine de réinfections scientifiquement prouvées. « Cela ne veut pas dire qu’il n’y en a pas davantage », prévient l’auteur principal de l’étude, publiée hier, sur le Nevada, le Pr Mark Pandori.

AFP, 13/10

Après la suspension de l’essai du vaccin anti-Covid d’AstraZeneca, c’est au tour de celui de J&J d’être suspendu. Trois semaines après le lancement du test, seuls quelques milliers de participants ont pu être vaccinés. Comme pour l’essai d’AstraZeneca, la raison invoquée de cette suspension par J&J est « une maladie inexpliquée développée par un participant ». Coïncidence ou non, le vaccin de J&J utilise un adénovirus (Ad26), comme celui d’AstraZeneca (un dérivé d’adénovirus de chimpanzé).

Les Echos, 14/10

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