Press review

15 July 2020

11h11 | By INSERM PRESS OFFICE

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À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

 

Le port du masque obligatoire dans les lieux clos à partir du 1er août

Emmanuel Macron a annoncé hier que le port du masque sera « obligatoire dans tous les lieux clos » à partir du 1er août. Cette mesure était réclamée par des médecins, alors que les signes d’une légère amplification de la circulation de SARS-CoV-2 se multiplient en France. Le 11 juillet, dans une tribune publiée par Le Parisien, quatorze médecins appelaient à ce port obligatoire du masque dans les lieux clos. D’autres faisaient de même le lendemain dans Libération. Dans Aujourd’hui en France, Antoine Pelissolo, psychiatre à l’hôpital Henri-Mondor, à Créteil (Val-de-Marne), qui réclamait le port du masque, estime qu’« attendre 15 jours de plus pour les masques, c’est trop ! » « La date a été fixée pour pouvoir avoir le temps de procéder à la mise en œuvre juridique de cette mesure et faire de la sensibilisation et de la prévention pour adapter les comportements. Il y a de l’impatience mais quinze jours, cela va arriver vite », précise un conseiller de l’Elysée.

Lemonde.fr, 14/07, Aujourd’hui en France, Libération, 15/07

Covid-19 : premier cas confirmé de contamination intra-utérine

Des médecins français ont rapporté le premier cas confirmé de contamination intra-utérine au Covid-19, dans une étude publiée hier dans la revue Nature Communications. Le nouveau-né, de sexe masculin, est né en mars et souffrait de symptômes neurologiques associés à la maladie. « Nous avons montré que la transmission de la mère au fœtus est possible via le placenta dans les dernières semaines de grossesse », a indiqué le Dr Daniele De Luca, de l’hôpital Antoine-Béclère de Clamart, auteur principal de l’étude. Les médecins ont mené l’étude sur une femme d’une vingtaine d’années, hospitalisée début mars. La naissance s’étant faite par césarienne, tous les prélèvements ont pu être effectués sur les réservoirs potentiels du virus SARS-CoV-2, dont la charge la plus forte a été trouvée dans le placenta. « Il est passé de là à travers le cordon ombilical vers le bébé, où il s’est développé », a indiqué le docteur De Luca. « La mauvaise nouvelle, c’est que ça puisse se produire. La bonne nouvelle est que c’est rare – très rare même rapporté à la population », a commenté le Dr De Luca.

AFP, 14/07

En Bref

Le Monde explique que « les médecins [sont] inquiets des séquelles du confinement ». La crise sanitaire et le stress subi par les systèmes de soins ont engendré des retards de diagnostic, de prise en charge, de traitement, de vaccination, qu’on commence juste à évaluer. « On redoute une autre vague, l’explosion des complications des patients qui n’ont pas été pris en charge », souligne Jean-François Thébaut, vice-président de la Fédération des diabétiques, qui a lancé une campagne #revoirsonmedecin avec d’autres associations. En France, les malades chroniques (de 15 à 20 millions de personnes), à risque de forme grave de Covid-19, fortement incités à rester confinés, ont moins eu recours aux soins.

Le Monde, 14/07

Lesechos.fr se penchent sur la résistance aux antibiotiques, qui pourrait tuer plus que le cancer dans le monde à l’horizon 2050, selon certains spécialistes. Les chercheurs estiment que le risque est de se retrouver d’ici dix ans dans une véritable impasse thérapeutique. L’Inserm constate que « l’efficacité des antibiotiques a motivé leur utilisation massive et répétée en santé humaine et animale », ou encore en agriculture. En conséquence, cela a créé « une pression de sélection sur les populations bactériennes, c’est-à-dire qu’elles résistent désormais à un grand nombre d’antibiotiques ».

Lesechos.fr, 13/07

Des chercheurs de l’Université de l’Iowa sont parvenus à identifier les cellules du cerveau liées aux envies de sucreries, influencées par une hormone. Ils sont partis du constat que l’hormone appelée FGF21, pour facteur de croissance des fibroblastes 21, est impliquée dans la régulation de l’énergie, le contrôle du poids et la sensibilité à l’insuline. Selon le niveau de cette hormone, un individu aura plus ou moins envie d’en-cas sucrés et de grignotage. Les chercheurs souhaitent désormais développer leurs investigations pour permettre l’élaboration d’un traitement. L’objectif est d’agir sur la consommation de sucre dans le cadre du traitement de l’obésité et/ou du diabète.

Pourquoidocteur.fr, 13/07

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A press review is only a summary of media analysis and press articles that have been read to realize it each day. The press review can not be interpreted as reflecting the point of view of Inserm. The link towards the original article, when existing, is indicated in the synthesis.

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