Press review

17 June 2020

12h04 | By INSERM PRESS OFFICE

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À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

 

Covid-19 : menace sur la vie de dizaines de milliers d’enfants avec le ralentissement de la vaccination en Afrique

La vie de dizaines de milliers d’enfants dans le monde, et en Afrique particulièrement, est menacée, faute d’avoir été vaccinés, selon une modélisation de la London School of Hygiene and Tropical Medicine réalisée courant mai et discutée à l’occasion d’échanges avec les chercheurs de l’institution britannique durant la Journée mondiale de l’enfant africain, hier. A l’heure où l’Afrique a passé, ce même jour, le cap des 250 000 contaminations au nouveau coronavirus et enregistré près de 7 000 décès, la vaccination de millions d’enfants contre plusieurs maladies infantiles accuse un retard qui pourrait être fatal à beaucoup d’entre eux à brève échéance. Rougeole, rubéole, diphtérie, tétanos, pneumocoques, coqueluche, fièvre jaune, bien d’autres virus que le SARS-CoV-2 circulent, qui tuent encore chaque année 1,5 million de personnes dans le monde malgré l’existence de vaccins. Le continent africain, lui, comptait encore près de 8,5 millions d’enfants sous-vaccinés en 2018, selon l’Alliance du vaccin Gavi. En quelques semaines, la pandémie de coronavirus a accéléré ce retard et mis en péril deux décennies de progrès spectaculaires en termes de vaccinations, souligne Lemonde.fr.

Lemonde.fr, 16/06

L’horloge interne basée sur le mouvement chez les animaux

Selon des travaux menés par l’Inserm sur le rat et publiés dans PNAS, la notion du temps chez les animaux n’est pas liée à une « horloge interne » neuronale et 100 % internalisée. Elle est en réalité liée aux actions et mouvements réalisés, eux-mêmes basés sur les repères temporels offerts par l’environnement. Pour les scientifiques, deux options sont envisagées : soit nous possédons une horloge interne en tâche de fond dans notre cerveau, soit cette horloge repose sur les actions et mouvements que nous mettons en place, explique Sciencesetavenir.fr. Cette dernière hypothèse a les faveurs de l’équipe Inserm de l’Institut de neurobiologie de la méditerranée (Inmed) de Marseille. « La relation étroite entre le corps et le cerveau est particulièrement pertinente pour la question du temps, car l’Homme fait preuve d’une faible précision de jugement temporel lorsqu’il est empêché de compter secrètement ou ouvertement, et plusieurs études ont rapporté que les mouvements améliorent la perception des intervalles récurrents », précisent les chercheurs dans la publication. De même, les animaux restent rarement immobiles pendant les intervalles de temps et « ont tendance à adopter des comportements stéréotypés », continuent-ils, « ce qui soulève la possibilité que les routines motrices améliorent la précision du temps ».

Sciencesetavenir.fr, 16/06

En Bref

Sciencesetavenir.fr rappelle que l’équipe de Perrine Ruby, chercheuse Inserm au Centre de recherche en neurosciences de Lyon a lancé une enquête sur le sommeil et le rêve en temps de confinement le 6 avril 2020. Avec 6.000 réponses et plus de 1.500 récits de rêves dont elle commence le décryptage, elle tire, dans une interview accordée au site, un premier bilan de ces deux mois très particuliers pour le sommeil des Français. Perrine Ruby souligne : « 15 % des personnes ont rapporté des rêves plus négatifs qu’en temps normal. 15 % des rêves plus positifs. Dans cette catégorie positive, les Français ont rêvé de promenade en famille, de plages, de fêtes en plein soleil, des mondes merveilleux qu’ils survolaient, libres. Mais les plus fréquents ont été des rêves plutôt négatifs ».

Sciencesetavenir.fr, 16/06

L’hebdomadaire Egora se penche sur les conséquences psychiatriques du Covid-19. Le journal indique que, pour les sujets a priori sains, soignants y compris, comme pour les personnes souffrant de troubles psychiatriques identifiés, l’anxiété liée au confinement mais aussi au Sras-CoV-2 bouscule la santé mentale, et peut être à l’origine de manifestations multiples allant de la dépression à des symptômes psychotiques. Le Dr Anne Giersch, directrice de l’unité Inserm U1114, psychiatre au pôle de psychiatrie du CHU de Strasbourg, au sein de la Fondation FondaMental, rend compte dans un entretien au journal de ces conséquences psychiatriques.

Egora, 15/06

Les députés examineront le projet de révision de la loi de bioéthique dès la semaine du 1er juillet, près d’un an après leurs premiers travaux, souligne La Croix. Le texte, qui contient notamment l’extension de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules, sera débattu dès la semaine du 6 juillet dans l’hémicycle. En tout, les députés auront vingt-cinq heures – soit deux fois moins de temps qu’en première lecture – pour l’examiner puis le voter. Cet examen sera précédé par des travaux en commission, la semaine du 1er juillet.

La Croix, 17/06

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A press review is only a summary of media analysis and press articles that have been read to realize it each day. The press review can not be interpreted as reflecting the point of view of Inserm. The link towards the original article, when existing, is indicated in the synthesis.

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