Press review

28 October 2020

11h38 | By INSERM PRESS OFFICE

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À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

 

L’option d’un reconfinement envisagée

Alors que les chiffres sont de plus en plus inquiétants (33 417 nouveaux cas et 523 morts enregistrés hier mardi), Emmanuel Macron devrait annoncer ce mercredi soir de nouvelles mesures plus strictes et nationales pour endiguer la vague épidémique, s’accordent Le Figaro et Aujourd’hui en France. Le Premier ministre Jean Castex a admis hier que le couvre-feu, qui devait servir à limiter les interactions sociales, ne permet pas de contenir la progression de la contamination. La piste d’un confinement total du pays, de 2 à 4 semaines reconductibles, prend ainsi de plus en plus de consistance, note Le Figaro, citant un interlocuteur régulier du président : « Dès l’instant où l’on considère que la situation d’aujourd’hui est similaire à la situation de mars dernier, je ne vois pas comment l’on pourrait dire que les mêmes causes ne produisent pas les mêmes effets ». La stratégie de riposte « graduée et territorialisée » ne fonctionne pas, la deuxième vague « a pris tout le monde de court », confie un conseiller du chef de l’Etat. Alors que l’option reconfinement a longtemps été écartée, son adoption sera « plus difficile à accepter » par les Français, anticipe un membre du gouvernement. Selon plusieurs sources gouvernementales, le nouveau confinement envisagé serait toutefois différent du premier : les écoles et collèges pourraient rester ouverts, et la liste des activités dites « essentielles » être élargies.

Le Figaro, Aujourd’hui en France, 28/10

Le fait d’avoir été contaminé par le Covid n’assure pas une immunité durable

Une étude publiée hier vient confirmer que l’immunité définitive au coronavirus n’existe pas, rapporte Aujourd’hui en France. Conduite par l’Imperial College de Londres et l’institut Ipsos Mori, elle a été menée entre juin et septembre auprès de 350 000 personnes qui se sont testées régulièrement pour voir si elles disposaient d’anticorps contre le Covid-19. Conclusion de l’étude : l’immunité au virus « diminue assez rapidement » chez les patients guéris après avoir été atteints une première fois. La proportion d’anticorps chez les personnes testées positives diminue de 22,3% au cours des trois mois suivants. Toutes les tranches d’âges sont touchées mais les plus âgés y sont plus sensibles : entre juin et septembre, la proportion de personnes de plus de 75 ans disposant d’anticorps a diminué de 39%, contre une baisse de 14,9% pour les 18-24 ans. Pour la virologue Wendy Barclay de l’Imperial College, « ce nouveau coronavirus semble se comporter de manière assez similaire aux coronavirus saisonniers qui existent chez l’homme ». On peut être « réinfecté tous les ans, ou tous les deux ans » en raison d’une baisse d’immunité, a-t-elle ajouté.

Aujourd’hui en France, 28/10

En Bref

Une récente étude suggère que les patients atteints d’obésité associée à une stéatohépatite non alcoolique sont plus à risque de développer une forme grave de Covid-19. Selon les chercheurs, cette vulnérabilité s’explique par des biomarqueurs qui augmentent la sévérité de la maladie. Selon l’Inserm, 200 000 personnes sont touchées par la stéatohépatite non alcoolique en France. Également appelée « maladie du foie gras », cette pathologie chronique se caractérise par une accumulation de graisses dans le foie et une inflammation.

Femmeactuelle.fr, 27/10

Une équipe de chercheurs de l’Inserm, de l’Inra et du Conservatoire national des arts et métiers a passé au crible les menus de 21 000 Français, parmi lesquels des végétariens et des végétaliens. Résultat : la part des produits hyperindustriels est beaucoup plus importante dans l’assiette des végans, relève Le Canard enchaîné. Les aliments ultra-transformés représentent 39,5% de leurs apports énergétiques, contre 33% chez les consommateurs omnivores. De fait, « pour faire du fromage sans lait de vache ou de brebis, du bacon sans cochon (…), il faut triturer les protéines végétales et les matières grasses avec moult texturants, arômes, sel et sucres pour arriver à concocter un produit qui ait un minimum de consistance et de goût », écrit l’hebdomadaire, ironisant sur « la cata nutritionnelle » de l’alimentation végane.

Le Canard enchaîné, 28/10

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A press review is only a summary of media analysis and press articles that have been read to realize it each day. The press review can not be interpreted as reflecting the point of view of Inserm. The link towards the original article, when existing, is indicated in the synthesis.

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