Press review

28 February 2018

11h48 | By INSERM PRESS OFFICE

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Neurosciences : les circuits du bien-être sous la menace

A la une de L’Express, les neurosciences sont présentées comme « la chimie du bien-être ». De fait, les scientifiques, en « décortiquant toujours plus le fonctionnement de notre cerveau », dévoilent les « constituants biologiques de la plénitude », alimentée par la sérotonine, mais aussi « ce qui met en péril cet état de grâce ». Selon l’Américain Robert Lustig, nombre d’individus en quête de « récompense » seraient ainsi sous l’emprise de la dopamine, générée par tout ce qui procure un plaisir immédiat (alcool, aliments sucrés, voire réseaux sociaux). Or, « tout ce qui conduit à la hausse de la dopamine entraine directement ou indirectement une diminution de la sérotonine », et donc du bien-être, souligne le scientifique. Le corollaire de ce déséquilibre est le stress, qui touche une part croissante de la population. Une issue possible pour sortir de ce cercle vicieux : la méditation. « Un nombre croissant de recherches suggère qu’elle peut aider à développer un sentiment de bien-être général, voire contribuer à traiter la dépression, en apprenant à mieux résister au stress et aux impulsions, et à se libérer de la rumination », souligne Antoine Lutz, spécialiste de l’étude de l’effet de cette pratique sur le cerveau (Centre de recherches en neurosciences de Lyon, Inserm).

L’Express, 28/02

En Bref

Le Monde relaie la crainte de « l’asphyxie budgétaire » des hôpitaux, alors que le gouvernement vient d’annoncer une nouvelle baisse des tarifs hospitaliers. Ces derniers devront baisser de 1,2% cette année par rapport à 2017 (0,7% sera restitué si l’objectif national de dépenses d’assurance-maladie est tenu en fin d’année). Après plusieurs années de restrictions, dont celles très fortes demandées par Marisol Touraine afin de rétablir les comptes de la Sécurité sociale, les hôpitaux sont aujourd’hui « à l’os », font valoir ses représentants. « Avec cette nouvelle baisse de tarifs, on continue de resserrer le garrot. A un moment, on va aller à l’asphyxie », prévient Frédéric Valletoux, président de la Fédération hospitalière de France (FHF). En 2017, les hôpitaux publics devraient afficher un déficit record, de près d’un milliard d’euros, dont 200 millions pour la seule AP-HP. « Les hôpitaux et les cliniques grondent en silence », ont déclaré les présidents des 4 fédérations hospitalières dans une tribune parue dans la dernière édition du Journal du Dimanche. Alternatives Economiques insiste pour sa part sur la « burn-out » des personnels de l’hôpital.

Le Monde, 28/02, Alternatives Economiques, 01/03

Une dépêche AFP rapporte que la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a annoncé mardi avoir mis en demeure l’Assurance maladie en raison de « nombreux manquements à la sécurité » d’un fichier informatique, le Sniiram, utilisant les données personnelles de tous les Français . Cette gigantesque base de données sert depuis 1999 à piloter le système de santé, grâce au suivi en temps réel des dépenses. Il agrège pour cela des données sur les patients (âge, code postal, médecin traitant) et sur les soins remboursés (actes médicaux, feuilles de soins, séjours hospitaliers).

AFP, 27/02

Dans un communiqué diffusé le 23 février, les responsables des centres consacrés aux maladies rares se disent inquiets pour leur financement, rapporte Le Monde. Ils soulignent que des hôpitaux utiliseraient aujourd’hui les crédits dévolus au financement des centres de référence « maladies rares » (89 millions d’euros) et situés en leur sein pour d’autres usages, notamment combler leurs déficits. Ils dénoncent ainsi la « confiscation » de crédits par certaines directions hospitalières, ce qui « met en péril la crédibilité et l’efficacité de l’effort national » en direction de ces maladies.

Le Monde, 28/02

D’après une étude publiée dans la revue scientifique The Lancet et portant sur 75 millions de décès entre 1985 et 2012, le froid cause 17 fois plus de morts que la chaleur, sans que les températures n’aient besoin d’être extrêmes. Les chercheurs ont ainsi constaté que plus de 7% des morts étudiées étaient dues à la température. Parmi elles, 7,29% étaient causées par des « jours plus froids que la température optimale » et 0,42% par des jours plus chauds. Sur les décès imputés à la température, les scientifiques ont constaté que seuls 0.86% relevaient de conditions « extrêmes ».

Yahoo France, 27/02

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