Press review

07 March 2018

12h39 | By INSERM PRESS OFFICE

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Nouvelles courbes de croissances : les enfants français sont plus grands qu’avant

L’ensemble des médias rapporte que les enfants français ont pris plusieurs centimètres en une quarantaine d’années, selon les courbes de croissance du nouveau carnet de santé 2018, présentées hier par l’Inserm. « De moins en moins de parents et de médecins avaient confiance en ces [anciennes] courbes, alors que c’est un outil essentiel et peu coûteux », explique Barbara Heude, chercheuse Inserm membre de l’équipe qui a redessiné ces courbes. CNews Matin indique que « (…) la médiane de la taille des filles de 10 ans se situe à 139,5 cm, contre 134,7 cm auparavant ». Un garçon de deux ans mesure aujourd’hui en moyenne environ 88 cm, contre 86 cm dans les anciennes courbes. A six ans, il atteint 1,18 m, contre 1,14 m autrefois. Relaxnews souligne : « Pour parvenir à ces chiffres, les chercheurs du laboratoire épidémiologie et statistiques de l’Inserm à Paris ont rassemblé « 5 millions de mesures recueillies sur des enfants âgés de 0 à 18 ans » en 2017 ». Ces mesures de poids, taille et périmètre crânien ont été effectuées par 42 pédiatres tirés au sort.

Relaxnews, TF1, Europe 1, Lemonde.fr, Huffingtonpost.fr, Journaldesfemmes.com, Parents.fr, Sciencesetavenir.fr, Bfmtv.com, Santemagazine.fr, 06/03, CNews Matin, Libération, L’Humanité, Le Soir, 07/03[/1_synthese_source]

 

[1_synthese_titre]Diabète de type 2 : la résistance à l’insuline s’explique par un défaut de communication[/1_synthese_titre]

Des chercheurs de l’Inserm ont montré que la résistance à l’insuline caractéristique du diabète de type 2 était causée par un défaut de communication entre deux organites des cellules du patient, rapporte Sciencesetavenir.fr. Selon une nouvelle étude de l’Inserm, l’apparition du diabète de type 2 serait lié en effet à un défaut de communication de deux organites (composants) cellulaires dans les cellules musculaires, adipeuses et hépatiques. En observant des souris atteintes de diabète de type 2 ainsi que des myotubes (cellules musculaires) humains de patients, les scientifiques de l’Inserm ont constaté que le nombre d’interactions entre les organites est corrélé avec le degré de sensibilité à l’insuline : plus les organites communiquent, plus les cellules sont sensibles à l’insuline, explique le site.

[1_synthese_source]Sciencesetavenir.fr, 06/03

En Bref

Dans son édition Science et Médecine, Le Monde rend compte d’un « nouveau mécanisme » qui pourrait « expliquer le cancer du sein » : l’épigénétique. « Certaines mutations, au lieu d’affecter la séquence de l’ADN, touchent des marques chimiques qui régulent l’activité de nos gènes », explique le journal. Une étude publiée le 28 février dans Nature Communication suggère que certaines épimutations sont associées aux cancers du sein. Le Monde rappelle qu’en 2017, l’équipe d’Edith Heard (Institut Curie, Inserm-CNRS, à Paris) a mis en évidence une instabilité épigénétique à l’œuvre dans les cancers du sein, en étudiant le chromosome X.

Le Monde, édition Science et Médecine, 07/03

Après la mort de plusieurs enfants aux Philippines ayant reçu le vaccin Dengvaxia, le laboratoire Sanofi a dû stopper brutalement sa campagne de vaccination contre la dengue. Le Monde explique que « chez les personnes sans antécédent de dengue, le vaccin serait reconnu par le corps comme une première infection et la prochaine exposition à un virus naturel se rapprocherait d’une seconde infection, avec un risque accru de sévérité ».

Le Monde, édition Science et Médecine, 07/03

La justice administrative a donné raison, le 5 mars, à l’Agence de biomédecine qui avait tenté en vain d’empêcher deux couples au sein desquels l’homme était sexagénaire de recourir à une Procréation médicalement assistée (PMA) à l’étranger. Dans son avis, la cour administrative d’appel s’appuie sur des « études médicales menées par des chercheurs de l’Inserm en 2011 et le Collège national des gynécologues et obstétriciens de France en 2010 », qui font apparaître qu’une paternité tardive « accroît le risque de mutations génétiques à l’origine de troubles mentaux pour l’enfant, tels que la schizophrénie ou l’autisme ».

La Croix, 07/03

01 Net explique que « l’impression 3D promet un homme réparé ». La revue indique : « Les dernières avancées en matière de fabrication d’outils chirurgicaux et d’implants sur mesure en apportent la preuve ». L’hebdomadaire donne l’exemple des travaux d’une équipe du CHU de Brest, en collaboration avec l’Inserm et l’IMT (Institut Mines-Télécom) Atlantique, sur de minuscules capteurs, développés par le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) de Grenoble. « Capables de déceler un début d’infection ou un défaut mécanique, ils sont incorporés aux implants », explique 01 Net.

01 Net, 07/03

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