Press review

09 September 2020

11h30 | By INSERM PRESS OFFICE

Sorry, this entry is only available in French.

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

 

Examen de la loi de programmation pluriannuelle pour la recherche à l’Assemblée nationale

L’examen de la loi de programmation pluriannuelle pour la recherche débute ce mercredi à l’Assemblée nationale, souligne L’Opinion dans un article intitulé « Vingt-cinq milliards pour réarmer la recherche publique ». Cette loi arrive devant les députés, d’abord en commission aujourd’hui, puis en séance publique à partir du 21 septembre. Le quotidien explique que, considéré comme majeur pour l’avenir de la recherche, consentant un effort financier sans précédent, le texte pourrait entrer en vigueur fin 2021. Lundi, le Premier ministre Jean Castex, et la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Frédérique Vidal sont venus à l’université de Paris-Saclay présenter cette loi de programmation pluriannuelle pour la recherche (LPPR).

L’Opinion, 09/09

Cannabis thérapeutique

Aujourd’hui en France explique que, « débattu depuis des années, voté à l’automne 2019, annoncé en ce mois de septembre, puis en janvier… le début de l’expérimentation en France du cannabis thérapeutique sur 3 000 malades devrait encore être reporté. Le décret qui l’autorise n’est toujours pas paru et son budget est pour l’instant de… 0 € ». Fait inédit, ajoute le quotidien, des médecins (neurologues, oncologues…) siégeant au Comité scientifique mis en place par l’Agence du médicament (ANSM), dont son président, montent au créneau dans une tribune dévoilée par le journal. Soutenus par les sociétés savantes et les associations de patients, ils manifestent leur inquiétude et demandent au gouvernement le respect de son engagement. Nicolas Authier, président du Comité scientifique sur le cannabis médical à l’ANSM, qui veut plaider pour que l’expérimentation pour les malades commence bien en janvier, indique dans une interview à Aujourd’hui en France, que « cette expérimentation doit avoir lieu, avec les moyens adaptés ».

LeParisien.fr, 08/09, Aujourd’hui en France, 09/09

En Bref

Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a parlé hier d’un test antigénique, capable de dire si une personne est positive ou non au Covid-19 en 15 à 20 minutes. L’efficacité de ce test va être évaluée dès cette semaine en Ile-de-France. « C’est très rapide, révolutionnaire », estime l’épidémiologiste Martin Blachier. Avec ce dépistage, on ne cherche plus le génome, c’est-à-dire la carte d’identité du virus, mais une protéine, qu’on appelle un antigène.

Aujourd’hui en France, 09/09

Huffingtpost.fr explique comment le vaccin contre la grippe peut aider à lutter contre le Covid-19. « La grippe se situe exactement sur le même terrain que le Covid. C’est pourquoi il faut inciter les populations qui doivent normalement être vaccinées, à se faire vacciner », affirme Brigitte Autran, chercheuse au Centre d’Immunologie et de Maladies Infectieuses (CNRS/Sorbonne Université/Inserm) et membre du comité des vaccinations au ministère de la Santé. Ces populations, ce sont les personnels de santé, les sujets âgés, ainsi que toutes les personnes dites à risque. Sylvie Behillil, biologiste médicale au sein du Centre National de Référence des virus des infections respiratoires, souligne également : « (…) Si la grippe circule, le vaccin pourra aider dans les diagnostics. Face à une personne vaccinée, on pourra écarter la grippe plus facilement ».

Huffingtonpost.fr, 08/09

Dans une interview accordée au journal Le Temps, Patrick Peretti-Watel, sociologue du risque et de la santé à l’Inserm, aborde, alors que des mesures préventives comme la quarantaine se normalisent, la manière dont nos sociétés appréhendent le risque. Il explique notamment : « Au début de la pandémie [de Covid-19], l’urgence a poussé la majorité des citoyens à adhérer à des mesures réduisant leurs libertés individuelles. Mais plus la crise se chronicise, plus ses coûts sociaux et économiques sont difficiles à accepter. Par exemple, les jeunes ont le plus souffert du confinement en termes de santé mentale, de troubles du sommeil, de symptômes anxieux et dépressifs ».

Le Temps, 09/09

Archives

A press review is only a summary of media analysis and press articles that have been read to realize it each day. The press review can not be interpreted as reflecting the point of view of Inserm. The link towards the original article, when existing, is indicated in the synthesis.

These links, active at the updating date, may become unavailable in the following days. This depends on the media policy.





fermer
fermer
RSS Youtube