Press review

19 August 2020

17h36 | By INSERM PRESS OFFICE

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À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

 

Covid-19. La question des porteurs sains

Santé publique France affirme, dans une synthèse, que 24,3 %des infections au coronavirus, restent asymptomatiques. « Un contaminé sur quatre n’aura jamais de symptômes, précise Stéphane Le Vu, épidémiologiste à Santé publique France. Il est bien possible d’ailleurs qu’il ne sache même pas qu’il a été infecté. » Des chercheurs chinois de l’hôpital Zhongnan ont étudié la question sur un échantillon de 78 patients, dont 33 étaient porteurs sains. Les personnes asymptomatiques avaient 37 ans en moyenne (56 ans pour les patients symptomatiques), étaient de sexe féminin pour 67 % d’entre eux, présentaient moins de lésions hépatiques que les personnes symptomatiques, et un taux élevé de lymphocytes T auxiliaires (« Les dommages causés au système immunitaire ont été moins importants que dans les infections symptomatiques », en ont conclu les auteurs de l’étude, publiée dans Jama Network). Le porteur sain reste contagieux, en particulier « les enfants, les adolescents ou les jeunes adultes » dans le cas du Covid-19, souligne Frédéric Tangy, affecté au laboratoire d’innovation vaccinale de l’Institut Pasteur. Une personne contaminée peut transmettre la maladie, en moyenne une semaine avant l’apparition des symptômes. Un porteur sain risque toujours de contaminer son entourage, même après la durée d’incubation, mais il s’avère moins contagieux qu’une personne symptomatique, « puisqu’il ne tousse et n’éternue pas ».

Journaldefemme.fr, 18/08

L’alimentation de demain

Le Soir en ligne revient sur le rapport annuel de l’Inserm (mars 2020), dans lequel Mathilde Touvier, directrice de recherche Inserm, épidémiologiste et responsable de l’équipe Eren au Centre de recherche épidémiologie et statistiques – Université de Paris (Unité Inserm 1153 CRESS) , analyse nos systèmes alimentaires et tente d’anticiper ce qu’ils seront demain. Elle note le déséquilibre actuel, selon les latitudes, entre l’obésité et la malnutrition (la moitié de l’humanité serait mal nourrie selon l’ONU). L’alimentation a encore un coût environnemental : « surconsommation des ressources naturelles, gaspillage de l’eau, déforestation, pollution en tout genre », énumère Le Soir. « Pour préserver la santé des populations et éviter de renoncer à protéger notre planète ou à nourrir tout le monde, nous n’aurons pas le choix, il nous faudra impérativement changer nos modes de production et nos habitudes alimentaires », considère Mathilde Touvier. L’épidémiologiste insiste sur le fait culturel et social que constitue l’acte de manger, orienté vers le plaisir. Selon elle, l’avenir de l’alimentation ne sera pas fait de superaliments ni de gélules. La cuisine pourrait s’avérer plus végétale (« légumineuses, céréales, fruits à coque non salés ») et plus fibreuse, pour améliorer le transit, le taux de cholestérol, prévenir le diabète et les maladies cardiaques, voire l’anxiété et la dépression. Au nombre des tendances : le bio, le local, le flexi-végétarianisme, les probiotiques/ et prébiotiques – qui, d’après Matteo Serino, chercheur lnserm à l’Institut de recherche en santé digestive (Unité Inserm 1220) de Toulouse, ne concerneront que les personnes dont le microbiote a été altéré -, les « novel foods » (microalgues ou insectes), etc.

Lesoir.be, 18/08

 

En Bref

Elisabeth Borne, ministre du Travail, a présenté aux partenaires sociaux les évolutions relatives aux règles sanitaires en milieu professionnel. A compter du 1er septembre, le port du masque sera obligatoire dans tous les espaces clos des entreprises ou associations (open-spaces, salles de réunion, espaces de circulation, vestiaires, cafétérias…), à l’exception des bureaux individuels fermés. Le ministère est conscient que nombre de salariés vont revenir travailler in situ, certains ayant pris leurs congés en « zones rouges ».

Les Echos, 19/08 

 Des chercheurs français et suisses ont cherché à « montrer qu’une publication dans un journal d’apparence scientifique ne saurait suffire à asseoir une quelconque légitimité, et surtout dénoncer le business des revues dites ʺprédatricesʺ ». En juillet, ils ont publié un article dans l’Asian Journal of Medicine and Health, établissant que l’hydroxychloroquine était de nature à réduire le nombre d’accidents mortels de trottinette. La forme d’un article scientifique traditionnel classique y est parfaitement respectée, « mais le fond est totalement farfelu, mêlant clins d’oeil aux polémiques, allusions aux mauvaises pratiques de recherche, blagues potaches et références à la culture populaire » note Le Figaro. La revue a retiré l’article le 16 août.

La Croix, Le Figaro, 19/08

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A press review is only a summary of media analysis and press articles that have been read to realize it each day. The press review can not be interpreted as reflecting the point of view of Inserm. The link towards the original article, when existing, is indicated in the synthesis.

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