Synthèse de presse

12 septembre 2019

11h27 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

Enquête sur la course au QI

Le Point, qui publie une enquête sur « la course au QI », s’interroge : « Faut-il vraiment mesurer son intelligence et celle de ses enfants ? ». Il existe une demi-douzaine de tests de QI utilisés par les psychologues, tels l’échelle de Cattell, le test de Binet-Simon et de Binet-Stanford, celui de Raven, mais les plus usités en France et dans le monde sont ceux de Wechsler, déclinés en plusieurs versions selon l’âge (WAIS, le test pour adultes de 16 à 79 ans, WISC, celui des enfants de 6 à 16 ans, et WPPSI, réservé aux plus jeunes). Tous ont reçu le blanc-seing des sociétés savantes de psychologie, très pointilleuses, explique l’hebdomadaire. Jacques Grégoire, docteur en psychologie et professeur à l’université de Louvain, qui participe régulièrement aux mises à jour des versions françaises et belges des tests de Wechsler, rappelle que « ces tests n’ont pas été créés par pur plaisir. On les utilise pour savoir pourquoi un élève a des difficultés en classe, s’il présente un retard intellectuel, par exemple ». Il ajoute : « Il faut voir le QI comme un potentiel à la naissance ». Alexandre Klein, historien des sciences à l’université Laval, au Québec, estime que « les tests de QI ont tendance à évaluer surtout l’intelligence académique ».

Le Point, 12/09

En Bref

Inotrem doit annoncer ce jeudi avoir finalisé sa deuxième levée de fonds à 39 millions d’euros pour combattre le choc septique, indiquent Les Echos. Les résultats positifs de phase IIa que la société a obtenus en octobre avec son candidat médicament phare ont permis d’attirer au capital deux investisseurs américains, Morningside Venture et Invus, expliquent Les Echos. Ils viennent en renfort des actionnaires historiques, Sofinnova Partners, Andera Partners et Bio-MedInvest, qui ont injecté plus de la moitié. Le trio avait déjà mis sur la table – avec Inserm Transfert Initiative – 18 millions au premier tour en 2014.

Les Echos, 12/09

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





fermer
fermer
RSS Youtube