Synthèse de presse

18 janvier 2019

11h49 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm   est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.      

 

Un régime bon pour la santé et la planète : moins de viande et plus de fruits et légumes

37 experts dans toutes sortes de disciplines, issus de 16 pays, préconisent, dans un rapport coréalisé par la revue The Lancet et l’ONG Fondation EAT, de diviser par deux la consommation de viande rouge et de sucre et de doubler celle de fruits, légumes et de noix, afin de nourrir sainement 10 milliards d’humains d’ici 2050 tout en préservant la planète, rapportent l’AFP et Le Figaro. Ils veulent une « transformation radicale » de nos habitudes alimentaires. Selon eux, pour protéger sa santé et l’environnement, il faudrait manger chaque jour en moyenne 300 grammes de légumes, 200 grammes de fruits, 200 grammes de graines entières (riz, blé, maïs, etc.), 250 grammes de lait entier (ou équivalent), mais seulement… 14 grammes de viande rouge, soit dix fois moins qu’un steak de taille classique. A défaut de viande rouge, les protéines pourraient provenir de la consommation de volaille (29 g), de poisson (28 g), d’oeufs (13 g) voire de noix en tout genre (50 g), indiquent ces experts. Un tel régime permettrait, selon eux, d’éviter environ « 11 millions de décès prématurés par an » dans le monde, soit un cinquième du nombre total de morts, alors que la population mondiale atteindra 10 milliards d’individus d’ici 2050. Il serait également bon pour la planète, puisque « la production alimentaire mondiale menace la stabilité de notre système climatique et (nos) écosystèmes ».

AFP, 17/01, Le Figaro, 18/01

Les aliments « ultratransformés » nocifs

Dans un entretien accordé au Monde, Christophe Brusset, ancien professionnel de l’agroalimentaire, auteur de l’ouvrage « Et maintenant, qu’est-ce qu’on mange ? », explique que « pour baisser les prix, l’industriel utilise des produits de mauvaise qualité, qu’il rend présentables grâce aux additifs ». Il souligne : « Obésité, diabète, maladies cardiovasculaires, problèmes rénaux, surtension… Les dernières études de l’Inserm assurent que si vous augmentez de 10% la part de produits « ultratransformés » dans votre alimentation, vous augmentez de 12% votre risque de cancer ». « Donc, les grands industriels fabriquent des produits déséquilibrés, pollués, nocifs, et le cachent », ajoute-t-il. Par ailleurs, Christophe Brusset déplore : « Le projet de loi pour rendre obligatoire l’étiquetage Nutri-Score a été refusé en mai 2018 par les parlementaires français. Cela aurait permis aux consommateurs d’avoir immédiatement une idée de la qualité du produit ». Il conseille aux consommateurs de « fuir absolument les aliments « ultratransformés » qui ont des listes d’ingrédients à rallonge. Ensuite, il faut faire confiance à son bon sens et acheter les produits les plus bruts et bio possible ».

Le Monde, 18/01

En Bref

L’Agence de sécurité sanitaire (Anses) estime qu’aucune alerte sanitaire n’est dans l’immédiat justifiée concernant les fongicides SDHI, dénoncés par des chercheurs comme à risque pour la santé humaine, rapporte l’AFP. Elle indique cependant « poursuivre les investigations ». L’agence avait missionné au printemps 2018 « un groupe d’experts » après l’alerte lancée par des chercheurs (CNRS, INRA, Inserm) dans une tribune parue dans Libération. En cause, les pesticides SDHI (inhibiteurs de la succinate déshydrogénase), onze molécules utilisées « à grande échelle » contre les moisissures sur les produits agricoles, céréales, fruits, etc, explique l’agence de presse.

AFP, 17/01

Madame Figaro consacre un article à Lucile Capuron, scientifique française mondialement reconnue qui travaille à détecter et soigner les troubles de l’humeur. Elle vient de remporter le prix Marcel-Dassault 2018 pour la recherche sur les maladies mentales. La revue souligne : « Née à Bordeaux, elle a grandi dans l’univers des laboratoires de l’Inserm », sa mère travaillant dans l’administration de la recherche.

Madame Figaro, 18/01

Selon l’Inserm, la grippe est arrivée dans huit des treize régions de France, rapporte France Bleu Limousin.

France Bleu Limousin, 17/01

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





fermer
fermer
RSS Youtube