Synthèse de presse

02 janvier 2020

11h47 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

Le mois sans alcool commence

Le challenge du « mois sans alcool » (« Dry January »), venu d’Angleterre, se popularise en France et séduit de plus en plus de Français. Objectif : réduire de manière ludique notre consommation d’alcool. Aujourd’hui en France rapporte les bénéfices que l’on peut tirer de cette abstinence (meilleur sommeil, plus de concentration et d’énergie et perte de poids) et livre quelques conseils pour relever ce défi. Le quotidien cite ainsi le professeur Mickaël Naassila, directeur du groupe de recherche sur l’alcool et les pharmacodé-pendances à l’Inserm, qui explique : « Fixer une abstinence pendant un temps donné permet de mettre la barre haut pour arriver ensuite à une réduction ». Il précise toutefois qu’il ne s’agit en aucun cas d’une « injonction ». Le chercheur confirme également qu’il faut en finir avec « le mythe » du verre quotidien qui serait bon pour la santé. « Aucune étude scientifique sérieuse n’a permis de démontrer cela » souligne-t-il. On sait en revanche que l’alcool est responsable de 41 000 morts, par cancers, maladies ou accidents, et crée une dépendance chez près de 2 millions de Français. Aujourd’hui en France publie également l’avis du docteur William Lowenstein, président de SOS Addictions, qui propose une approche progressive du sans alcool, notamment aux personnes qui sont de grandes consommatrices. « La première semaine est un round d’observation. Notez chaque jour, sur votre téléphone ou un carnet, ce que vous avez bu, le nombre de verres et les circonstances (au travail, en famille, en soirée ou tout seul). Les trois semaines qui suivent seront consacrées à la réalisation de l’objectif que vous vous êtes fixé. Si vous rencontrez des difficultés, il faut les inscrire pour ensuite les analyser et les contourner », détaille-t-il.

Aujourd’hui en France, 02/01

L’essor du quatrième âge

Dans un article sur l’espérance de vie en France à l’horizon 2050, Paris-Match revient sur la notion de quatrième âge, celui de la vraie vieillesse. Selon Jean-Marie Robine, biodémographe, conseiller scientifique à l’Ined et directeur de recherche émérite à l’Inserm, ce quatrième âge commence entre 75 et 85 ans pour les démographes. Il explique que cette vieillesse, de plus en plus tardive, est en pleine évolution. Au dernier recensement de l’Insee, arrêté au 31 décembre 2018, la France (métropole et Outre-mer) comptait 67 millions d’habitants, dont 11 millions de seniors âgés de 60 à 74 ans (17 % du total) et 6,2 millions de personnes âgées de 75 ans ou plus (9,2 % du total). Pour le chercheur, le nouveau défi est de vieillir en forme.

Parismatch.com, 01/01

En Bref

Selon le réseau Sentinelles, les cabinets des médecins généralistes ont enregistré une nette augmentation des consultations pour diarrhée aiguë sur la période du 16 au 22 décembre. Cette année, l’épidémie est d’une ampleur exceptionnelle, souligne le réseau. Les taux d’incidence les plus élevés ont été observés en Nouvelle-Aquitaine, Provence-Alpes-Côte d’Azur et dans le Grand Est.

Nice Matin, Le Bien Public, 02/01

Libération souligne que les graves crises qui affectent le climat, les écosystèmes naturels, la qualité de l’eau, de l’air ou des sols ont des conséquences dramatiques sur la santé physique et psychique de millions de personnes. En mai 2018, l’OMS a d’ailleurs rappelé que 9 personnes sur 10 respiraient un air trop pollué et qu’en Europe, plus de 400 000 personnes mouraient prématurément chaque année en raison de la pollution de l’air extérieur ou intérieur. Les bouleversements climatiques augmentent ainsi la mortalité liée aux températures extrêmes et aux pathologies respiratoires, tout en favorisant l’émergence de pathologies tropicales et infectieuses transportées par les moustiques et autres vecteurs. Ils entraînent également des souffrances psychiques liées aux catastrophes et aux conflits climatiques (stress, symptômes d’écoanxiété) en particulier chez les jeunes générations.

Libération, 02/01

L’épidémie de fièvre à virus Ebola qui frappe la République démocratique du Congo (RDC) depuis le printemps 2018 s’est poursuivie durant toute l’année 2019. Au 10 décembre, plus de 3 300 cas étaient enregistrés. Dans ce contexte, la Food and Drug Administration aux Etats-Unis vient d’accorder une autorisation de mise sur le marché à un vaccin sûr et à l’efficacité démontrée. Développé par la recherche publique canadienne et produit par Merck, le rVSV-ZEBOV a déjà permis de vacciner près de 250 000 personnes.

Le Monde, 02/01

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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