Synthèse de presse

23 janvier 2020

12h10 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

Des revalorisations annoncées pour les jeunes chercheurs

La ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Frédérique Vidal a annoncé une forte revalorisation du salaire des jeunes chercheurs. Elle a mis sur la table 118 millions d’euros pour revaloriser le monde de l’enseignement supérieur et de la recherche dès 2021. La priorité ira aux jeunes chercheurs, soulignent Les Echos. Elle a affirmé : « Je vais prendre les mesures garantissant que, dès 2021, tout chargé de recherche et tout maître de conférences soit désormais recruté à hauteur d’au moins 2 smics, contre 1,3 à 1,4 smic aujourd’hui. » Une « remise à niveau » évaluée à « 26 millions d’euros ». Frédérique Vidal a promis « une revalorisation d’ensemble » lors de ses vœux aux universitaires et aux chercheurs, mardi soir. Pour le gouvernement, c’est la première marche de la future loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR), qui sera essentiellement une loi budgétaire. Les nouveaux financements apportés par cette loi pourraient, d’après les informations des Echos, représenter 10 milliards sur sept à dix ans, avec des augmentations de salaires ou de primes pour les personnels, et aussi des financements extrabudgétaires (ANR et PIA) pour les travaux de recherche.

Les Echos, 23/01

Trop d’ablations inutiles, selon des médecins

Les radiologues interventionnels, ces chirurgiens sans scalpel, dénoncent des ablations trop fréquentes, rapporte Aujourd’hui en France. Ces professionnels révèle qu’on enlève trop d’utérus, de prostates dans l’Hexagone. Et, selon leur estimation, 20 000 à 25 000 femmes se font retirer l’utérus chaque année alors que cela pourrait être évité. En effet, 30 % des femmes de plus de 35 ans développent un fibrome utérin, une tumeur bénigne. Certaines n’ont aucun symptôme, d’autres vivent un calvaire : règles interminables, anémie …, explique le quotidien. Leur gynécologue leur propose alors une hystérectomie, une ablation de l’utérus, au moins en partie. Or, il existe une alternative, validée depuis quinze ans. « On utilise une autre technique : l’embolisation, qui guérit tout en conservant l’utérus, explique le Pr Marc Sapoval, radiologue à l’Hôpital européen Georges-Pompidou, à Paris. Le risque de complications majeures est divisé par deux, l’arrêt de travail est d’une semaine, contre deux mois. » « Elle est très efficace, bien tolérée et sous-utilisée », renchérit le Dr Frédéric Cohen, à l’Hôpital européen de Marseille (Bouches-du-Rhône). Cette technique consiste à envoyer des petites billes dans les artères des fibromes pour les boucher, ce qui va entraîner leur mort.

Aujourd’hui en France, 23/01

En Bref

Le Point publie un dossier sur « comment retrouver l’attention ». Les plus grands neuroscientifiques apportent dans l’hebdomadaire des conseils pour résister à l’éparpillement, mieux se concentrer à l’école, ne pas être dépendant des écrans. Michel Desmurget, chercheur à l’Inserm et au CNRS, auteur de « La Fabrique du crétin digital », explique : « Deux choses se passent au cœur d’un cerveau attentif. D’une part, l’activité des régions cérébrales importantes pour la tâche augmente. D’autre part, l’activité des régions inutiles s’affaisse ». « A chaque instant, notre cerveau est bombardé de pensées et de signaux sensoriels qu’il ne peut pas tous traiter. Alors, il active un système qui privilégie certains signaux et en inhibe d’autres. Ce système de filtre est l’attention », déclare Jean-Philippe Lachaux, chercheur en neurosciences cognitives à l’Inserm, à la tête du projet pour les enfants Atole.

Le Point, 23/01

Le Pr Yazdan Yazdanpanah, chef du service maladies infectieuses à l’hôpital Bichat à Paris, directeur de l’Institut d’immunologie, inflammation, infectiologie et microbiologie à l’Inserm et expert auprès de l’OMS, fait le point sur Francetvinfo.fr concernant le coronavirus venu de Chine. Selon lui, « il est possible qu’il y ait des cas en France, mais pas d’épidémie ».

Francetvinfo.fr, 22/01

Treize spécialistes des cellules souches, dont Leïla Maouche-Chrétien, directrice de recherche à l’Inserm, et Cécile Martinat, directrice de l’unité Inserm 861 à l’université d’Evry Val d’Essonne, publient une tribune dans Le Monde intitulée : « Arrêtons d’agiter le spectre de l’émergence d’une humanité génétiquement modifiée ». Les recherches sur l’embryon humain, telles qu’elles sont envisagées dans le projet de loi sur la bioéthique en discussion au Parlement, ont pour seul objectif d’enrichir nos connaissances de la biologie de l’homme et d’améliorer sa santé, affirment ces spécialistes.

Le Monde, 23/01

Dans son troisième bulletin national de l’année, du 13 au 19 janvier 2020, le réseau de surveillance sanitaire Sentinelles fait état de 271 cas de gastro-entérite pour 100 000 habitants en moyenne en France métropolitaine. Cette estimation est en nette diminution par rapport à la deuxième semaine de l’année : du 6 au 12 janvier 2020, le réseau relevait 398 cas pour 100 000 habitants. Au niveau régional, les taux d’incidence les plus élevés ont été observés en Nouvelle-Aquitaine (368 cas/100 000 habitants), dans les Hauts-de-France (385 cas /100 000 habitants) et dans le Grand Est (355 cas / 100 000 habitants). Le réseau Sentinelles évoque toujours une « activité forte, mais en diminution ».

Santemagazine.fr, 22/01

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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