Synthèse de presse

24 janvier 2019

11h15 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm   est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.      

 

La sédentarité et ses ravages

Santé publique France a rendu le 22 janvier ses recommandations sur l’alimentation et l’activité. Selon l’organisme public, la sédentarité, couplée au manque d’activité, est considérée « comme le quatrième facteur de risque de décès dans le monde ». Santé publique France conseille de pratiquer au moins 30 minutes d’activités physiques « dynamiques » par jour mais, aussi, de limiter le plus possible le temps passé en position assise. François Carré, chef du service de médecine du sport au CHU de Rennes, souligne : « Le manque d’activité et la sédentarité, ce n’est pas la même chose. On peut très bien faire cinq heures de sport par semaine et être sédentaire ». On parle de niveau « élevé » de sédentarité lorsqu’une personne reste assise plus de sept heures par jour. Or, la sédentarité favorise la survenue de maladies cardiovasculaires, de diabète ou de certains cancers.

La Croix, 24/01

En Bref

Bryan Killinger, du Van Andel Research Institute à Grand Rapids (Etats-Unis), et une équipe internationale, ont découvert que, sans l’appendice, le risque de déclarer la maladie de Parkinson est réduit d’environ 20%. Ils ont dans le cadre de ces travaux analysé le registre de santé de près de 1,7 million de Suédois sur cinquante-deux ans. « La maladie de Parkinson pourrait donc parfois avoir une origine intestinale et être associée à une cause environnementale », explique Michel Neunlist, spécialiste du système nerveux entérique à l’Inserm.

Challenges, 24/01

Dans un entretien accordé au Quotidien du Médecin, Stéphane Hatem, professeur de physiologie cardiovasculaire à l’institut de cardiologie de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP) et directeur de recherche à l’Inserm, qui a été nommé directeur général de l’Institut de cardiométabolisme et nutrition (ICAN) depuis janvier 2018, présente le fonctionnement et les missions de ce centre d’excellence scientifique et médicale. Il souligne : « Nous avons participé à la progression des connaissances dans le domaine cardiométabolique ».

Le Quotidien du Médecin, 24/01

Ça m’intéresse publie un reportage à Bordeaux avec des chercheurs pionniers en bio-impression. Le mensuel s’est rendu dans un laboratoire de recherche de l’Inserm à l’université de Bordeaux. L’unité ART BioPrint travaille sur la bio-impression 3D, c’est-à-dire l’utilisation d’imprimantes 3D pour fabriquer des tissus biologiques vivants. Les premiers essais de greffes de peau et de cartilage se sont révélés concluants, souligne la revue.

Ça m’intéresse, 01/02

Des neurobiologistes français ont montré que le cerveau foetal d’un animal rendu autiste augmente pendant la parturition et la naissance, alors que chez l’animal ordinaire, la croissance du crâne et du cerveau s’interrompt, indique La-croix.com. Cette découverte renforce l’idée que l’autisme est un trouble engendré in utero. Par ailleurs, un médicament diurétique, la bumétanide, abolit cette croissance excessive chez le rat. Utilisant une technique de transparisation (technique d’imagerie permettant de rendre des tissus transparents) du cerveau appelée iDISCO qui permet de le visualiser en 3D, Yehezkel Ben-Ari, neurobiologiste, ancien directeur de recherche à l’Inserm, président et cofondateur avec le neuropédiatre Eric Lemonnier de Neurochlore, a comparé les cerveaux immédiatement avant et après la naissance, chez des rats témoins et dans un modèle animal d’autisme.

La-croix.com, 23/01

Le virus de la dengue diminuerait le risque de manifestations symptomatiques du virus Zika mais pas la fréquence de l’infection, révèle une étude menée sur un effectif de quelque 3 700 enfants nicaraguayens par des chercheurs des Etats-Unis et du Nicaragua, Aubrey Gordon et ses collègues, publiée le 22 janvier par la revue en ligne PLoS Medicine. Le fait d’avoir été antérieurement infecté par le virus de la dengue pourrait protéger – au moins partiellement – des formes les plus symptomatiques de l’infection par le virus Zika. La proximité de ces deux agents infectieux, appartenant tous deux au genre des flavivirus, expliquerait cet impact sur la susceptibilité à développer des symptômes.

Lemonde.fr, 23/01

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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