Synthèse de presse

28 mars 2019

11h25 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm  est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.      

 

Greffe d’utérus

Une équipe de l’hôpital Foch de Suresnes (Hauts-de-Seine) a annoncé qu’elle va réaliser une greffe d’utérus cette année, rapporte Lejdd.fr. Il s’agit d’une première en France. Cette chirurgie pourrait permettre à des femmes touchées par une infertilité absolue, due soit à une malformation soit à une ablation après un cancer, de mener une grossesse. « Actuellement, les protocoles sont sous le mode de la recherche. Ce ne sont pas des greffes de routine », précise Olivier Bastien, responsable des greffes à l’Agence de biomédecine. Interrogée par le JDD, Annarita Miccio, chercheuse à l’Inserm et à l’Institut Imagine, indique qu’il n’y aucune transmission du patrimoine génétique de l’utérus de la donneuse à l’enfant à naître. En effet, c’est au moment de la conception que l’embryon reçoit son patrimoine génétique. Mais, pour le moment, aucune étude scientifique ne s’est penchée sur l’expression des gènes de l’enfant lors d’une gestation réalisée dans un utérus greffé.

Lejdd.fr, 27/03

Sida : toujours autant de découvertes de séropositivité trop tardives

Environ 6 400 personnes ont découvert leur séropositivité en France en 2017, dont plus de la moitié ont été contaminées lors de rapports hétérosexuels, révèlent de nouvelles données publiées par Santé publique France. Selon ce bilan, parmi ces plus de 6 000 personnes, 3 600 (56 %) ont été contaminées par le virus du sida lors de rapports hétérosexuels, 2 600 (41 %) lors de rapports sexuels entre hommes et 130 (2 %) par usage de drogues injectables. Santé publique France (SpF) estime que le nombre de découvertes de séropositivité pour le virus du sida pour les deux principaux modes de contamination (hétérosexuel et homosexuel) « est stable entre 2010 et 2017 », tandis qu’« il diminue chez les usagers de drogues » injectables. « La différence observée par rapport aux estimations produites antérieurement s’explique par un changement de méthodologie et non par une augmentation du nombre de découvertes », précise-t-elle dans un communiqué. Cependant, « malgré une offre large de dépistage du VIH en France, près d’un tiers des découvertes de séropositivité sont toujours trop tardives », c’est-à-dire se font « à un stade avancé » de l’infection, voire au stade clinique du sida, déplore-t-elle.

Lemonde.fr, 27/03, AFP, 28/03

En Bref

Libération rappelle que, selon une étude réalisée par l’Inserm pour l’Institut national du cancer en 2018, 20 % des personnes ayant un emploi au moment du diagnostic de leur maladie (cancer, AVC…) ne travaillent toujours pas cinq ans après. Cette situation « concerne davantage les personnes les plus vulnérables sur le marché du travail : les moins de 40 ans et les plus de 50, les personnes les moins diplômées, celles ayant peu d’expérience et qui ont un contrat de travail précaire », commentent les auteurs de l’enquête.

Libération.fr, 27/03

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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