Synthèse de presse

08 novembre 2018

12h54 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser.
Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

 

Inauguration du bio-incubateur Cyborg

La Tribune rend compte de l’inauguration hier du bio-incubateur Cyborg né au cœur du CHU de Montpellier et hébergé dans une extension de l’Institut de médecine régénérative et de biothérapies (IRMB). Cyborg accueille déjà huit start-ups impliquées dans le domaine des biotechnologies et des thérapies innovantes. Le quotidien souligne que « l’IRMB rassemble des scientifiques et des médecins (150 professionnels) avec une expertise et un savoir-faire sur les applications en médecine régénérative et immunothérapie innovante. Il associe le CHU, l’Inserm et l’Université de Montpellier, et regroupe un centre de recherche, des entreprises en biotechnologie, des scientifiques, des médecins hospitalo-universitaires, des infrastructures nationales et la coordination de trois projets européens Horizon 2020 (H2020), permettant le développement de la recherche et de l’innovation sur les cellules souches adultes, la reprogrammation IPS et les nouvelles immunothérapies ».

La Tribune, 08/11

Les bactéries résistantes coûteuses en vies et en dépenses

Selon un rapport de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) publié hier, les bactéries résistantes aux antibiotiques ne mettent pas seulement des vies en danger mais pèsent également sur les systèmes de santé : elles pourraient entraîner jusqu’à 3,5 milliards de dollars de dépenses annuelles d’ici 2050 dans chaque pays de l’OCDE. « Ces bactéries coûtent plus cher que la grippe, que le sida, que la tuberculose. Et elles coûteront encore davantage si les Etats n’agissent pas pour régler ce problème », a expliqué Michele Cechini, spécialiste de santé publique à l’OCDE. Selon lui, les pays consacrent déjà en moyenne 10% de leur budget de santé au traitement des bactéries résistantes aux antibiotiques. Les projections du rapport, qui concerne 33 des 36 pays de l’OCDE, révèlent que les bactéries résistantes pourraient tuer 2,4 millions de personnes en Europe, en Amérique du Nord et en Australie d’ici 2050. Pourtant, des « mesures simples » au coût modéré pourraient permettre de les combattre, selon l’OCDE : « encourager une meilleure hygiène » (en incitant par exemple à se laver les mains), « mettre fin à la surprescription d’antibiotiques » ou encore généraliser les tests de diagnostic rapide pour déterminer si une infection est virale (auquel cas les antibiotiques sont inutiles) ou bactérienne. Selon l’OCDE, ces mesures ne coûteraient que deux dollars par personne et par an et permettraient d’éviter trois quarts des décès.

AFP, 07/11

En Bref

L’Humanité Dimanche consacre un article aux travailleurs indépendants qui doivent sortir, après une longue maladie (cancer…), de la pression et de l’isolement. Les chefs d’entreprise figurent parmi les catégories sociales les plus touchées dans leur activité professionnelle, selon Vican 5, enquête sur la vie cinq ans après un diagnostic de cancer, publiée par l’Inserm en juin 2018. Cancer aide info réseau entrepreneurs (Caire 13), située à Marseille, est la seule association en France à accompagner spécifiquement les travailleurs indépendants atteints du cancer.

L’Humanité Dimanche, 08/11

LeParisien.fr se penche sur les travaux de la chercheuse franco-ukrainienne en informatique Nataliya Kosmyna qui a créé la société Braini pour développer des logiciels et des casques neuronaux. Equipée d’un casque à électro-encéphalogramme connecté en bluetooth à son ordinateur, elle parvient à faire voler des drones et à allumer des lumières par la force de sa pensée. Plusieurs laboratoires travaillent en outre sur des fauteuils roulants et des exosquelettes contrôlés par la pensée. Cependant, les obstacles restent nombreux. « Il doit être prouvé que les implants, une fois insérés, ne créent pas d’infection et que leur signal ne se dégrade pas dans le temps », indique Christophe Bernard, directeur de recherche à l’Inserm. Dans cette optique, son équipe travaille sur des puces en carbone, qui pourraient également aider à réduire des troubles neurologiques comme l’épilepsie, en envoyant des stimuli électriques précis. Un premier essai sur l’homme est envisagé d’ici cinq ans.

LeParisien.fr, 07/11

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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