Synthèse de presse

10 décembre 2018

13h29 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm   est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.  

Greffe réussie d’utérus

Le Parisien rend compte d’une première greffe réussie d’utérus après la naissance d’une petite fille le 15 décembre 2017 au Brésil. La mère avait bénéficié d’une greffe d’utérus venant d’une patiente décédée. La communication dans la revue The Lancet a été faite seulement un peu plus d’un an après la naissance par césarienne de la petite fille, car les médecins voulaient être sûrs que tout allait bien pour le nourrisson. A 1 an, « l’enfant présente un développement moteur et neurologique normal. La mère n’a aucune complication », indiquent les auteurs de cette première chirurgicale. Ces derniers se préparent à renouveler l’opération sur deux autres patientes.

Le Parisien, 10/12

Le Génopole fête 20 ans d’innovation dans la génomique

Alors qu’a eu lieu ce week-end l’édition 2018 du Téléthon, le Génopole, pour lequel tout est parti de l’Association française contre les myopathies (AFM), fête ses vingt ans cette année. Vingt ans après son ouverture en 1998 avec pour objectif d’accélérer la découverte de médicaments innovants contre les maladies rares, le premier « biocluster » français piloté par Pierre Tambourin jusqu’en 2017, continue d’innover, souligne Lequotidiendumedecin.fr. Le Génopole, qui vise l’aménagement de 15 000 m² supplémentaires d’ici à 2021, a annoncé vouloir développer 4 filières de biotechnologies en santé et en environnement : la médecine personnalisée, les thérapies génique et cellulaire, les biotechnologies industrielles pour favoriser la transition écologique, la génomique numérique. Au cœur du biocluster, le GIP (Groupement d’intérêt public) soutient la recherche génomique des 17 laboratoires académiques. L’unité Inserm InteGrare, créée et dirigée à Généthon par Anne Galy, est dédiée à la correction génique de maladies rares du système immunitaire, du métabolisme ou du muscle squelettique. Des essais cliniques sont en cours, notamment dans la maladie de Wiskott-Aldrich.

Lequotidiendumedecin.fr, 07/12

En Bref

Le Figaro explique que « l’impératif d’efficacité est absolu en cancérologie, parfois au prix d’effets à long terme de la maladie et des traitements ». Ainsi, selon l’enquête Vican 5 publiée par l’Inserm et l’Inca, 63,5% des personnes ayant ou ayant eu un cancer souffrent encore de séquelles cinq ans après le diagnostic de ce cancer. Dans 75% des cas, ces séquelles ne font l’objet d’aucun suivi spécifique. Florent de Vathaire, épidémiologiste à l’Inserm (Unité 1018 Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations), étudie les conséquences à long terme des traitements sur une cohorte de 8 000 enfants traités avant 2000, les plus âgés ayant aujourd’hui 50 ans.

Le Figaro, 10/12

La Commission européenne a exhorté, le 7 décembre, les Etats de l’Union à redoubler d’efforts pour développer au plus vite des stratégies à la fois nationales et coordonnées en faveur de l’intelligence artificielle. L’objectif est que chacun des Vingt-Huit se dote d’ici à l’été prochain d’une stratégie nationale, avec un budget dédié dans ce domaine, où l’Asie et les Etats-Unis ont pris une avance notable, expliquent Les Echos. Par ailleurs, La Tribune rend compte de l’annonce par le secrétaire d’Etat au Numérique, Mounir Mahjoubi, et le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, de la création d’un G2IA, une alliance qui vise à promouvoir une intelligence artificielle éthique et inclusive.

La Tribune, 08/12, Les Echos, 10/12

Selon une vaste étude Odoxa, réalisée pour la Mutuelle nationale des hospitaliers (MNH), Le Figaro, France Info et Le Quotidien du Médecin, plus de la moitié des soignants (53%) ne se font jamais vacciner contre la grippe et nombreux sont ceux qui ont « des comportements à risque » (consommation d’alcool, de tabac, etc.). Un peu plus de 6 000 médecins, infirmiers, aides-soignants, pharmaciens, dentistes, kinésithérapeutes ou encore sages-femmes, libéraux et hospitaliers, ont été interrogés en ligne du 27 septembre au 30 octobre 2018. Cette étude a été conduite en collaboration avec Didier Truchot, de l’université de Bourgogne-Franche Comté.

AFP, 10/12

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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