Synthèse de presse

18 février 2019

11h47 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm  est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.      

 

Lien entre pollution de l’environnement et dépression chez les adolescents

Une étude publiée dans le numéro de février de la revue britannique Psychiatry Research établit un lien entre la survenue de la dépression chez les adolescents et la qualité de l’air. Menée par des chercheurs du King’s College de Londres, cette étude, à laquelle ont participé 284 enfants londoniens, conclut que les enfants qui grandissent dans un environnement particulièrement pollué ont trois à quatre fois plus de risques de développer un trouble dépressif majeur à l’âge de 18 ans. Ainsi, les enfants exposés à des concentrations annuelles de PM2,5 supérieures à 15 microgrammes par mètre cube (l’Organisation mondiale de la santé recommande de ne pas dépasser 10 µg/m3) et de NO2 supérieures à 45 µg/m3 (au-delà du plafond de 40 µg/m3 de l’OMS) sont quatre fois plus nombreux à présenter des troubles associés à la dépression que ceux ayant respiré l’air le moins pollué (13 µg/m3 de PM2,5 et 31 µg/m3 de NO2). Ces résultats ont largement été commentés lors du sommet national sur la qualité de l’air au Royaume-Uni, organisé le 14 février par le maire de Londres, et qui a débouché sur l’appel à la création d’un fonds de 1,5 milliard de livres (1,7 milliard d’euros) afin d’aider les particuliers à investir dans des véhicules moins polluants.

Le Monde, 16/02

Cancer : un malade sur quatre répond bien à l’immunothérapie

Une analyse réalisée sur près de 12 000 patients atteints de cancer montre que 25 % des malades traités par immunothérapie obtiennent une réponse prolongée, rapporte Topsante.com. En outre, plus l’immunothérapie est donnée tôt, plus la probabilité d’avoir une réponse prolongée est élevée. Certains patients atteints de cancer répondent extrêmement bien à l’immunothérapie pendant très longtemps. Une analyse de 19 études internationales dirigée par l’Institut Curie en collaboration avec l’Inserm et Gustave Roussy et portant sur 11 640 patients a permis de quantifier la proportion de patients qui obtiennent cette réponse prolongée, et ce indépendamment du type de cancer. Les résultats, publiés dans la revue JCO Precision Oncology, révèlent que 25 % des patients sont concernés. Ces travaux soulignent également que plus l’immunothérapie est donnée tôt, plus la probabilité d’avoir une réponse prolongée est élevée.

Topsante.com, 15/02

En Bref

Les Echos notent que l’Inserm explique pourquoi et comment le sport est bon pour la santé dans un dossier synthétique, fruit d’une expertise collective à l’adresse https://bit.ly/2UXjC8U.

Les Echos, 18/02

Le Figaro indique qu’une méta-analyse, parue dans le British Medical Journal et incluant plus de 80 études conclut à l’intérêt majeur des tests HPV par autoprélèvement pour augmenter la participation au dépistage du cancer du col de l’utérus. Selon l’étude, ces tests issus de prélèvements effectués par les femmes elles-mêmes sont extrêmement sensibles et efficaces pour prédire le risque de ce cancer, quasiment aussi fiables que ceux effectués par un médecin et, surtout, que leur utilisation permet d’augmenter le taux de participation au dépistage en touchant des femmes qui n’ont pas recours au frottis.

Le Figaro, 18/02

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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