Synthèse de presse

19 août 2019

11h39 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

 

Lancement d’une pétition pour la création d’un étiquetage spécifique pour les produits ménagers

L’Institut National de la Consommation (INC), éditeur du magazine 60 Millions de consommateurs, lance une pétition pour demander la création d’un étiquetage spécifique pour les produits ménagers, avec un système de lettres et de couleurs (Ménag’Score), de « A » pour les produits les plus vertueux à « E » pour les plus nocifs et les plus polluants, calqué sur le Nutri-Score qui semble être devenu important pour les consommateurs et les fabricants, soulignent France 2 et France 3. Actuellement, le Nutri-Score n’est pas obligatoire, en raison d’une règlementation européenne. Des associations de consommateurs se mobilisent avec une pétition en ligne (Pro Nutriscore). Seulement un quart des produits alimentaires présentent un Nutri-Score, le système d’étiquetage nutritionnel basé sur cinq valeurs, rapporte Francetvinfo.fr. 91 % des Français veulent que ce logo soit appliqué sur l’ensemble des aliments. « L’étude de simulation a permis de montrer que le Nutri-Score, s’il était appliqué sur l’ensemble des aliments, pouvait réduire de 3,4 % la mortalité par maladie chronique (cancers, maladies cardiovasculaires) », indique Serge Hercberg, professeur de nutrition à l’université Paris XIII. Selon les scientifiques, entre 6 600 et 8 700 décès par an pourraient être évités.

France 2, Francetvinfo.fr, 16/08, France 3, 17/08

Un robot 100 % made in France implante une prothèse auditive électronique

Une équipe de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris s’est servie, le 9 juillet, de « Robotol », un robot chirurgical made in France, pour implanter une prothèse auditive électronique. Cette opération est une première mondiale qui promet de belles avancées pour la microchirurgie dans les années à venir, souligne UsineNouvelle.com. « Aujourd’hui, notre robot est le seul à pouvoir pratiquer ce type d’opération », déclare le Dr Yann Nguyen, chirurgien ORL et premier utilisateur de « Robotol ». La nouveauté c’est « l’utilisation du robot pour insérer l’implant dans l’organe de l’audition », souligne Yann Nguyen. Ce dernier revient, dans L’Usine Nouvelle, sur la genèse du projet « Robotol », débuté en 2005, qui a réuni « des chirurgiens ORL, des chercheurs de l’Inserm, des roboticiens et un industriel français, Collin ». De ce « partenariat académique et industriel franco-français » est né un prototype, qui a reçu le marquage « CE » en 2016.

UsineNouvelle.com, 16/08

En Bref

Depuis juin, la start-up française Nahibu, qui se positionne en leader du bien-être digestif, vend en ligne des tests de « microbiote », rapporte Le Journal du Dimanche. Elle propose pour 329 euros un kit de prélèvement des selles (non remboursé par la Sécurité sociale). Le client doit ensuite envoyer son échantillon à l’Inra, et reçoit, quatre à six semaines plus tard, ses analyses sur les 100 000 milliards de bactéries qui peuplent nos intestins. En deux mois, la société a déjà vendu plus de 200 tests. Les chercheurs restent cependant sceptiques, souligne le journal. « Aucun médecin ne peut tirer de conclusions d’après des analyses de microbiote pour l’instant, estime Harry Sokol de l’Inserm. Mais cette recherche est très prometteuse. Dans cinq ans, on pourra sûrement en prescrire ».

Le Journal du Dimanche, 18/08

Actuelle directrice d’Oxfam, la plus grande ONG de développement dans le monde, l’Ougandaise Winnie Byanyima vient d’être choisie pour redresser l’Onusida. Ce sera la première femme à diriger cette jeune organisation basée à Genève et créée en 1995 pour éradiquer la pandémie du VIH/sida. Dans le communiqué annonçant sa nomination, Winnie Byanyima veut en finir avec le VIH/sida d’ici à 2030. « Un objectif qui est à notre portée », dit-elle, même si elle est consciente des défis à relever.

Letemps.ch, 16/08

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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