Synthèse de presse

01 juillet 2019

11h20 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm  est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.      

Changement climatique et santé publique

Le Figaro explique, dans un dossier, que « les conséquences du réchauffement climatique sont nombreuses mais difficiles à évaluer ». Depuis le début du XXe siècle, la température à la surface du sol s’est élevée de près de 1°C, et celle de la surface des mers de 0,7°C. Les quatre dernières années ont été les plus chaudes depuis qu’existent les relevés de températures. En France, on attend surtout une augmentation des températures et de la fréquence des épisodes climatiques extrêmes : coups de chaleur, épisodes cévenols… S’il est encore trop tôt pour connaître les conséquences de l’épisode de canicule de la semaine dernière, les leçons tirées des 15 000 morts de 2003 (70 000 en Europe) ont permis de réduire la mortalité des canicules suivantes. Mais selon le Giec, celles-ci pourraient devenir deux ou trois fois plus fréquentes en France d’ici à 2050. Les épisodes de pollution qui accompagnent les fortes chaleurs favorisent aussi les crises d’asthme et exacerbent les BPCO. « L’échelle de temps du changement climatique est telle que ce n’est pas possible [de faire des modélisations d’impacts sanitaires]. Nous arrivons à faire des évaluations, des simulations, mais pas à calculer des risques. Sauf pour les événements extrêmes, brefs, comme les canicules », explique le Pr Isabella Annesi-Maesano, épidémiologiste à l’Inserm. Le journal explique qu’il faut adapter les outils de l’épidémiologie.

Libération, 29/06, Le Figaro, 01/07

En Bref

Une enquête menée par 60 millions de consommateurs réalisée dans une centaine de grandes surfaces révèle que les mineurs n’ont pratiquement aucun mal à acheter de l’alcool. Les commerces s’exposent pourtant à une amende de 7 500 €. L’enquête menée par le magazine 60 millions de consommateurs, édité par l’Institut national de la consommation, a consisté à demander à une vingtaine d’adolescents âgés de 14 à 16 ans de se rendre dans plusieurs grandes surfaces (hard discount, supermarchés, hypermarchés) dans des villes différentes (Paris, Strasbourg, Toulouse, Marseille, Lyon, Rennes) pour tenter de se procurer de l’alcool. Que ce soit de la vodka ou des bières, les achats ont pu être effectués dans près de 60 % des cas (66 visites sur un total de 111).

Parents.fr, 29/06

La Société française de médecine prédictive et personnalisée (SFMPP) regrette l’absence du dépistage préconceptionnel (DPC) dans le projet de loi bioéthique qui sera présenté le 26 juillet en conseil des ministres. Selon la SFMPP, 2 % des couples seraient concernés par le risque d’affection génétique récessive autosomique (soit un couple formé de deux parents porteurs sains, avec un risque de 1 sur 4 d’avoir un enfant malade) ou liée au chromosome X (soit un couple où la femme est porteuse saine). Le séquençage à haut débit pangénomique permettrait techniquement de dépister les couples à risque pour l’ensemble des maladies génétiques récessives. Et si besoin, de proposer des stratégies de prévention, ou, pour les maladies particulièrement graves sans possibilités de traitements et/ou de prévention, un diagnostic prénatal (DPN) ou préimplantatoire (DPI).

Lequotidiendumedecin.fr, 28/06

Moovcare, conçue et développée par l’entreprise Sivan, est une application de télésurveillance médicale pour les personnes atteintes d’un cancer du poumon. Cette appli, contenant des données de santé des malades, va être accessible au remboursement. Ce logiciel est dès à présent à la disposition d’une cinquantaine de patients, mais son lancement national est attendu pour la fin de l’année. Des études cliniques montrent que les utilisateurs de l’application vivent en moyenne 7,6 mois de plus que ceux qui bénéficient d’un suivi classique. Un questionnaire est envoyé chaque semaine au patient. A l’aide d’un algorithme, l’application permet d’analyser l’évolution des symptômes selon les réponses données. Si un risque de récidive ou de complication est suspecté, le médecin traitant est immédiatement alerté.

Le Parisien, 01/07

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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