Synthèse de presse

02 juillet 2018

11h53 | Par INSERM (Salle de presse)

Un test salivaire pour mesurer l’état de fatigue des conducteurs

Le Parisien explique que des chercheurs mettent au point un test salivaire pour mesurer l’état de fatigue des conducteurs. « On pourrait trouver des indices biologiques dans tous les fluides humains, explique le Pr Patricia Franco, spécialiste du sommeil à l’Inserm de Lyon. Mais nous cherchons le marqueur biologique le plus facile d’accès pour lutter contre le fléau de la somnolence », première cause de mortalité sur autoroute. Ce marqueur est l’amylase, enzyme de la digestion présente dans la salive. Une expérience grandeur nature a eu lieu le 30 juin sur les aires d’autoroute de Saint-Rambert-d’Albon et de Montélimar (Drôme). 30 scientifiques ont collecté des échantillons de salive auprès de 400 personnes. Patricia Franco souligne : « (…) Notre objectif est d’élaborer un test simple pour permettre aux conducteurs de mesurer leur état avant de prendre le volant ».

Le Parisien, 30/06

Après 105 ans, un « plateau dans la mortalité humaine » ?

Lemonde.fr souligne que, dans la revue Science, une équipe de chercheurs italiens et américains annonce avoir mis en évidence un « plateau dans la mortalité humaine ». Selon eux, à partir de 105 ans, le risque de mourir cesse d’augmenter pour devenir constant. Pour arriver à cette conclusion, l’Italienne Elisabetta Barbi, de l’université Sapienza de Rome, et ses collègues ont analysé la trajectoire individuelle des 3 836 personnes âgées d’au moins 105 ans, observées entre 2009 et 2015. Les chercheurs ont notamment constaté qu’à partir de 105 ans, un vivant garde 47,5% de chances de mourir dans les douze mois suivants. Jean-Marie Robine, directeur de recherche émérite à l’Inserm et conseiller scientifique à la direction de l’Ined, qui étudie depuis plusieurs années les données en France et au Japon, indique pour sa part que « dans les deux cas, on n’observe pas ce plateau ».

Lemonde.fr, 01/07

En Bref

Allodocteurs.fr explique que plusieurs équipes de chercheurs de l’Anses, de l’Inra et de l’Inserm traquent les tiques afin de percer leur mystère. Dans la forêt de Sénart, en région parisienne, une équipe de chercheurs capture des tiques pour, ensuite, les analyser. « Chaque mois, nous venons prélever des tiques pour savoir, si, avec le temps, leur densité augmente », souligne le chercheur Thomas Pollet. « Ixodes ricinus est l’espèce la plus répandue en France et en Europe », indique-t-il.

Allodocteurs.fr, 29/06

Rue89.nouvelobs.com souligne : « Alors que l’Association européenne de l’obésité (EASO) a alerté une nouvelle fois sur les problèmes de surpoids dans les pays européens, la campagne publicitaire du Nutri-Score [étiquetage nutritionnel] est apparue sur les écrans de télévision ». Selon le site du Programme national nutrition santé « Manger Bouger », seuls 33 industriels et distributeurs se sont engagés à apposer ce logo sur l’emballage de leurs produits. En Alsace, aucun industriel ne compte apposer le logo sur les produits régionaux, alors que la proportion de personnes obèses dans la région est passée de 9 à 18% en quinze ans.

Rue89.nouvelobs.com, 02/07

Les chercheurs du Groupe d’imagerie neurofonctionnelle de l’Institut des maladies neurodégénératives (CNRS-CEA-Université de Bordeaux) indiquent : « L’asymétrie anatomique des hémisphères cérébraux est une caractéristique fondamentale du cerveau humain ». Avec le consortium international Enigma (Enhancing Neurolmaging Genetics through Meta-Analysis), ils ont étudié les images cérébrales obtenues par IRM de 17 141 personnes, issues de 99 cohortes internationales indépendantes. « Une altération de la latéralisation hémisphérique a été associée à de nombreux troubles cognitifs et neuropsychiatriques (…) », expliquent les chercheurs.

Le Figaro, 02/07

Le Figaro se penche sur la chirurgie ambulatoire, « qui veut gagner en lettre de noblesse ». « Des services de pointe peaufinent l’accompagnement des patients afin de minimiser au maximum stress et angoisse liés à une prise en charge sur une seule journée », souligne le quotidien. Une prise en charge plus courte permet de réduire certains risques de complications postopératoires comme les phlébites (liées entre autres à l’immobilisation) et les infections nosocomiales.

Le Figaro, 02/07

Archives

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