Synthèse de presse

24 juin 2019

12h01 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm  est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.      

Des étudiants alsaciens envoient des roses dans l’espace

Des étudiants de l’école d’ingénieur Strasbourg-Europe (l’Ecam) ont envoyé, hier, dans la stratosphère deux ballons-sondes transportant des roses. Ces envois ont été réalisés depuis le fort de Schoenenbourg (Bas-Rhin) dans le nord de l’Alsace. Le but de l’opération est d’enregistrer la qualité de l’air, mesurer la quantité de pollen, mais aussi vérifier la présence de grains de sables du Sahara. La première sonde a atterri vers 16h30 entre la Petite-Pierre (Bas-Rhin) et Phalsbourg (Moselle), soit à une cinquantaine de kilomètres à l’ouest de leur point de départ. Comme prévu, le ballon a éclaté et la nacelle est redescendue grâce à un petit parachute. Le GPS de bord a indiqué que le ballon est monté à 35,111 kilomètres, soit plus haut que le bretzel, en 2018. La seconde sonde était attendue dans la soirée. Kérian Troestler, élève ingénieur en 4e année et chef du projet Roses dans l’espace, explique : « Les données de pollution d’air enregistrées par nos ballons-sondes seront transmises à Atmo Grand Est qui les analysera. Pour les particules fines et l’ozone, nous ferons l’analyse nous-mêmes, car les capteurs affichent des données qui se traduisent en graphiques. Par ailleurs, nous transportons aussi des cellules humaines, confiées par l’Inserm. Objectif : étudier les effets des radiations à différentes altitudes, sur les cellules humaines ».

Francetvinfo.fr, 23/06

En Bref

Santemagazine.fr souligne des chercheurs de la Tufts Medical Center de Boston travaillent actuellement, dans le cadre d’un essai clinique de phase II, sur une nouvelle crème capable d’améliorer significativement l’état de la peau des patients atteints de vitiligo. Cette crème est à base de ruxolitinib, médicament actuellement utilisé comme traitement par voie orale pour certains troubles sanguins. Les premiers résultats présentés lors du Congrès mondial de dermatologie de Milan indiquent que son application aurait déjà permis une amélioration substantielle des symptômes du vitiligo du visage chez près de la moitié des participants à l’essai. Les chercheurs se disent optimistes quant au fait que de nombreux patients pourraient bénéficier d’une réponse encore meilleure avec une utilisation continue de cette crème sur une longue période, associée à la photothérapie et à l’exposition au soleil.

Santemagazine.fr, 21/06

Le Figaro se penche sur les nouveaux traitements de l’hémophilie qui améliorent déjà le confort des malades, en permettant d’espacer et de simplifier les injections. Concernant la thérapie génique, « très attendue des patients, elle semble reprendre un nouvel essor après des résultats mitigés pour certains essais. Des patients ayant bénéficié en 2011 des premières injections de thérapie génique contre l’hémophilie B continuent aujourd’hui à fabriquer du facteur IX à hauteur de 3 à 4 % », indique le Pr Claude Négrier, chef du service d’hématologie biologique et d’hémostase clinique des hospices civils de Lyon. Lancés en 2016 sur des patients atteints d’hémophilie A, d’autres essais ont permis à 85 % d’entre eux d’interrompre leur traitement dans les semaines suivant l’injection.

Le Figaro, 24/06

Lequotidiendumedecin.fr indique : « Bien que les décès par hémorragies aient baissé de moitié en 10 ans, la mortalité maternelle reste un sujet de préoccupation en France ». « Depuis une quinzaine d’années, de gros progrès ont eu lieu et aujourd’hui, notre pays se situe dans la moyenne européenne, avec des chiffres stables dans le temps. Aujourd’hui, on recense en moyenne 1 décès pour 10 000, ce qui correspond à une centaine de cas par an. Mais on estime que la moitié d’entre eux seraient évitables », indique Catherine Deneux-Tharaux, directrice de recherche à l’Inserm, dans un entretien. Aujourd’hui, la première cause des décès maternels reste les hémorragies de la délivrance.

Lequotidiendumedecin.fr, 24/06

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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