Synthèse de presse

25 février 2019

12h59 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm  est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.  

Progrès en matière de maladies cardiaques congénitales

En trente ans, le pronostic de survie des enfants naissant avec une malformation cardiaque s’est complètement inversé et aujourd’hui, 90% de ces enfants deviennent adultes. Ces pathologies ont des causes mal connues mais le tabac, l’alcool, l’obésité maternelle, la rubéole ou encore certains médicaments les favorisent, tandis que la prise d’acide folique au cours de la grossesse a un effet protecteur. Quelques études internationales existent sur le devenir de ces enfants. Ainsi, comme le souligne Le Figaro, pour mieux caractériser ces pathologies et leurs conséquences, l’étude Epicard a suivi tous les enfants du Grand Paris nés entre 2005 et 2008 avec une malformation cardiaque. « Les résultats après huit ans, non encore publiés, montrent déjà que ces malformations sont le plus souvent bien prises en charge et réparées », explique le Dr. Babak Khoshnood, chercheur à l’Inserm et responsable de l’étude, qui précise qu’elles « n’ont pas de répercussions fortes sur le neuro-développement de ces enfants. Mais ils ont plus de difficultés discrètes, pour accomplir certaines tâches, ou plutôt certaines composantes de tâches neurocognitives. Avec des répercussions possibles au plan scolaire qu’il faudrait dépister ». 

Le Figaro, 25/02

Naissance d’un géant universitaire mondial à Saclay

Le regroupement d’universités (Paris-Sud, Versailles Saint-Quentin, Evry), de grandes écoles (AgroParisTech, CentraleSupélec, ENS Paris-Saclay, Institut d’Optique Graduate School) et d’organismes de recherche (CEA, CNRS, Inria, Inserm, Onera) verra formellement le jour le 1er janvier 2020. Le futur établissement public, soulignent Les Echos, « bénéficiera d’un statut dérogatoire et expérimental pour dix ans, permettant aux grandes écoles de ne pas renoncer à leur personnalité morale ». Les statuts sont en cours d’écriture. Le nouvel établissement entend attirer les meilleurs étudiants et enseignants-chercheurs étrangers. Il devrait apparaître au classement de Shanghai l’année de sa création, en août 2020, comme première université française et quatrième d’Europe. 65 000 étudiants sont par ailleurs attendus sur le campus. 

Les Echos, 25/02

En Bref

Nadine Cerf-Bensussan, directrice de recherche à l’Inserm, était l’invitée vendredi des « Matins de France Culture », dans le cadre d’un sujet sur les aliments sans gluten. Elle a notamment souligné les interrogations pesant sur d’autres composants présents dans les aliments, en particulier le sucre fermentable. France Culture, 22/02

Une quinzaine de scientifiques, sous la houlette de Samuel Vergès, du laboratoire Hypoxie Physiopathologie (HP2) de Grenoble (Inserm, Université Grenoble Alpes), est partie pour trois semaines au Pérou vivre à La Rinconada, ville la plus haute du monde (5 300 mètres), afin d’observer les mécanismes d’adaptation génétiques, hématologiques, cardiovasculaires développés par la population locale, et de mieux comprendre les problèmes de santé liés à l’altitude. Larecherche.fr rappelle que 5 à 20% des résidents permanents des hautes altitudes souffrent du « mal chronique des montagnes », ou maladie de Monge. Cette maladie serait due à une production de globules rouges exacerbée, induisant une viscosité importante du sang, perturbant la circulation du sang dans les vaisseaux et augmentant la charge de travail cardiaque.
Larecherche.fr, 22/02
, France 3 19/20 national 24/02 , Fance 2 Télématin 23/02
Reprise du communiqué de presse Inserm “Expédition 5300, une mission scientifique dans la ville la plus haute du monde” 
06/11/2018
Une équipe de chercheurs allemands a réussi à montrer qu’une molécule chimique pouvait neutraliser une protéine capitale dans la capacité d’infection du parasite provoquant la maladie du sommeil. Grâce à des études de cristallographie, les chercheurs ont prouvé qu’un inhibiteur – l’enzyme tryparedoxine – était capable de se fixer sur le parasite. Cette enzyme, précise Le Figaro, « protège le parasite des dommages liés à l’oxydation. Il n’est pas présent chez l’homme non infecté ». « Notre inhibiteur ouvre la voie à la conception d’autres molécules semblables, au niveau fondamental, et pourrait ainsi nous permettre de mettre en œuvre ce type d’inhibiteurs dans le traitement d’autres trypanosomiases, comme la leishmaniose », estime Annika Wagner, première auteure des travaux. Le Figaro, 25/02

 

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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