Synthèse de presse

04 novembre 2019

12h08 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

Grippe : 1,8 million de personnes touchées la saison dernière

Santé publique France publie une analyse détaillée de l’épidémie de grippe survenue lors de la saison 2018-2019, rapporte LeParisien.fr. Elle a été de courte durée, mais a entraîné beaucoup d’hospitalisations. Santé publique France analyse, dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) les caractéristiques de cette grippe. « L’épidémie de grippe 2018-2019 a débuté en Occitanie en semaine 01 (du 31 décembre au 6 janvier) et s’est étendue en trois semaines à l’ensemble de la métropole », précise l’étude. Elle s’est terminée en semaine 11 (du 11 au 17 mars), soit une durée de huit semaines en tout. Le nombre de consultations pour syndrome grippal est estimé à 1,8 million de personnes, selon les données du réseau Sentinelles/Inserm et de SOS Médecins. A noter que ce sont les jeunes enfants de moins de 5 ans, ainsi que les enfants et ados de 5-14 ans qui ont été les tranches d’âge les plus touchées par les virus grippaux, bien plus souvent que les 15-64 ans, et les plus de 65 ans. En termes quantitatifs, Santé publique France classe la saison 2018-2019 en 26e position, depuis que la surveillance est établie en 1984, ce qui lui vaut le qualificatif  « d’ampleur modérée ».

LeParisien.fr, 03/11

La rougeole et l’immunité

Selon une équipe de chercheurs américains, néerlandais et finlandais, les complications et décès provoqués par la rougeole pourraient s’expliquer par l’impact du virus sur le système immunitaire. Cela serait dû à une « amnésie immunitaire » prolongée (jusqu’à cinq ans après l’infection) qui fragilise les personnes infectées. Ces travaux viennent d’être publiés dans Science. Grâce à la collaboration d’une communauté de protestants néerlandais opposés à la vaccination, les chercheurs ont pu prélever du sang à 82 enfants non vaccinés. Il a fallu attendre en moyenne dix semaines pour que 77 d’entre eux aient contracté la rougeole, dont 43 formes graves, et refaire des prises de sang. Les chercheurs ont alors découvert que le répertoire des anticorps capables de reconnaître les virus et des bactéries s’était profondément modifié après l’infection.

Le Figaro, 01/11

En Bref

Dans une interview accordée au Figaro, Patricia Gaspar, directrice de recherche émérite à l’Inserm, Institut du cerveau et de la moelle épinière, Pitié-Salpêtrière, Paris, explique pourquoi certaines personnes deviennent phobiques et d’autres pas. Elle souligne : « Il peut y avoir une prédisposition génétique à l’anxiété. D’autres deviennent phobiques parce qu’à un moment donné ils ont été exposés à un traumatisme particulier ». Et d’ajouter : « On peut effacer la peur de nos circuits cérébraux ».

Le Figaro, 04/11

Les Echos se penchent sur le jeûne qui fait de plus en plus d’adeptes chez les Français. Au-delà de la perte de poids, cette pratique serait bénéfique pour la santé. La science tente de le prouver, sans convaincre tout à fait, souligne le quotidien. « Les études cliniques sur l’homme sont trop peu nombreuses et de faible quantité pour conclure », a indiqué Juliette Gueguen, de l’Inserm, principale rapporteuse d’une évaluation de l’efficacité de la pratique du jeûne, qui passe en revue la littérature médicale scientifique sur le sujet.

Les Echos, 04/11

Des chercheurs canadiens ont constaté un lien entre les rayons UV-B et la santé intestinale. 21 femmes ont été exposées à trois sessions d’une minute aux UV-B durant une semaine, et cette exposition a considérablement accru la diversité des bactéries de leurs intestins. L’exposition aux UV-B augmente le taux de vitamine D dans le sang. Cette étude est la première à montrer que les UV-B sont capables de moduler la composition de la flore intestinale, c’est-à-dire du microbiote, à travers la synthèse de vitamine D, indique FranceInter.fr.

FranceInter.fr, 03/11

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

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