Synthèse de presse

14 janvier 2020

11h32 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

Alcool : l’Occitanie, la région de métropole où la consommation quotidienne est la plus forte

L’Occitanie est la région de métropole où la proportion de gens qui boivent de l’alcool tous les jours est la plus forte, et l’Ile-de-France celle où elle est la plus faible, selon des données publiées ce mardi par l’agence sanitaire Santé publique France. En Occitanie, 12,6 % des adultes de 18 à 75 ans boivent quotidiennement de l’alcool, contre 7,1 % en Ile-de-France. La moyenne nationale est de 10 %, indique l’agence sanitaire, alors que se déroule actuellement l’opération « Défi de janvier », lancée par des associations et qui consiste à arrêter de boire de l’alcool pendant un mois. Les autres régions où la consommation quotidienne est la plus importante sont la Nouvelle-Aquitaine (12,3 %) et les Hauts-de-France (11,5 %), et celle où elle est la moins élevée sont la Normandie (7,9 %) et les Pays-de-la-Loire (8,1 %). Enfin, en outre-mer, la consommation quotidienne est sensiblement moins importante qu’en métropole (5,2 % en Guyane, 5,8 % à La Réunion, 6,9 % en Guadeloupe et 7 % en Martinique).

AFP, 14/01

Les écrans et les troubles du langage

Une étude inédite de l’université de Rennes, menée auprès de 276 enfants, âgés de 3 ans et demi à 6 ans et demi, et présentée aujourd’hui par Santé publique France, établit que les petits qui regardent les écrans le matin ont trois fois plus de risques de développer des troubles du langage, du simple retard à la dysphasie, un déficit sévère de la production et de la compréhension orale. Et, si l’enfant ne discute pas de ce qu’il a vu à l’écran avec ses parents, le risque est multiplié par six. L’étude montre que la durée n’est pas une question essentielle. « Peu importe le temps, explique l’autrice Manon Collet, médecin généraliste dans le bassin rennais. Le problème, c’est l’exposition dès le lever ». Le Parisien rappelle que, selon une étude récente de l’Inserm, deux petits de deux ans sur trois regardent la télévision chaque jour et un sur deux commence avant 18 mois. Michel Desmurget, docteur en neurosciences à l’Inserm, explique dans un entretien au journal : « On sait déjà que l’exposition aux écrans, qui atteint aujourd’hui un niveau stratosphérique, favorise les troubles du langage. Mais cette étude est l’une des premières à montrer leur impact le matin. Ce temps d’échange, avant l’école, est essentiel autour du petit déjeuner. Plus on parle à l’enfant, plus son intelligence va se développer ».

Le Parisien, Bfmtv.com, Liberation.fr, 14/01

En Bref

Selon les premiers résultats d’une mission scientifique à La Rinconada (5 300 m d’altitude, Pérou), les organismes des chercheurs d’or y sont poussés à leurs limites, indique Lemonde.fr. Un taux d’hématocrite (volume de globules rouges dans le sang) supérieur à 80 %, 8 litres de sang quand la moyenne est à 5, des vaisseaux sanguins hyperdilatés en permanence, sans compter le ventricule droit du cœur hypertrophié… Tous les travailleurs de la mine d’or de La Rinconada (sud-est du Pérou), la ville la plus haute du monde (5 300 mètres), examinés en février 2019 par une équipe française présentent ce tableau effrayant qui précipiterait n’importe quel habitant des plaines aux urgences. Pour supporter l’hypoxie – 50 % d’oxygène en moins par rapport au niveau de la mer –, tous vivent à la limite des capacités du corps humain, même s’ils ne se sentent pas tous, pour autant, malades. Ces résultats ont été dévoilés par le chef de l’expédition, Samuel Vergès, du laboratoire Hypoxie et physiopathologie (HP2, Inserm et université Grenoble-Alpes).

Lemonde.fr, 14/01

Selon La Croix, « en vingt ans, les expérimentations animales ont été astreintes à un nombre croissant de règles pour éviter les dérives ». Le journal souligne que plusieurs milliers de chercheurs se livrent chaque année à des expérimentations animales dans le cadre de leurs travaux. En 2017, le ministère de l’enseignement supérieur a ainsi recensé 1,9 million d’utilisations d’animaux dans les laboratoires. « Cette enquête dénombre des utilisations, ce qui signifie qu’un même animal peut être comptabilisé plusieurs fois », préviennent les services du ministère.

La Croix, 14/01

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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