Synthèse de presse

14 mai 2019

11h06 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm  est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.      

L’e-santé pourrait « sauver » les patients souffrant d’addictions

Chaque année, 120 000 personnes décèdent à cause d’addictions. Ces dernières ne concernent pas uniquement la drogue, le tabac ou l’alcool, mais également les jeux vidéo. Et malheureusement, seules 20 % de ces personnes sont prises en charge. Un rapport réalisé par Michel Reynaud, président du fonds Actions Addictions, et Jean-Pierre Thierry, conseiller e-santé, et commandé par la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca), qui a été remis aujourd’hui, estime que les nouvelles technologies de l’e-santé pourraient aider ces malades. En effet, 90 % des Français qui ont un smartphone ne s’en séparent jamais à plus de 1,50 m. « Grâce à ce petit écran, les personnes addicts pourront évaluer leur niveau de dépendance sur les applis, obtenir un suivi, avec un psychologue en ligne, accéder à des forums d’entraide, démarrer une consultation par vidéo, partager leur dossier médical avec les spécialistes », explique Le Parisien. Reste que le numérique ne remplacera jamais le contact direct avec un médecin, comme l’explique Mickaël Naassila, directeur du groupe de recherche sur l’alcool à l’Inserm. « Je crois beaucoup en l’e-santé mais il faudrait aussi former plus d’addictologues », indique-t-il. La dimension humaine reste « essentielle », selon lui.

Aujourd’hui en France, 14/05

En Bref

Des chercheurs australiens ont mis au point un antidote à la piqûre mortelle d’une espèce de méduse, la méduse-boîte, répandue dans les océans Indien et Pacifique, souligne La Croix. Après avoir passé au crible le génome de la méduse au moyen de la technique Crispr-Cas9, les scientifiques de l’université de Sydney menés par Raymond Lau ont découvert que le venin avait, une fois injecté à l’homme, besoin de cholestérol pour agir. Ils ont donc eu l’idée de tester les médicaments existants ciblant le cholestérol, et de voir s’ils pouvaient bloquer l’action de la toxine. Les chercheurs ont mené des essais sur des souris et des cultures de cellules humaines et ont découvert que le médicament bloquait la nécrose de la peau et la douleur s’il était appliqué dans les quinze minutes après la piqûre.

La Croix, 14/05

Des chercheurs de l’université de Californie à Berkeley, dont les travaux sont publiés dans la revue Nature Communications, ont réussi à redonner la vue à des souris aveugles grâce à une thérapie génique. Ces souris aveugles ont retrouvé la capacité de reconnaître des motifs sur un écran et de voir des objets dans leur entourage après une thérapie génique originale. Pour rétablir la vue de souris rendues aveugles au bout de deux mois par une maladie génétique, les chercheurs ont injecté dans leurs yeux le gène du pigment visuel humain de sensibilité à la lumière verte. De manière inattendue, des cellules nerveuses tapissant la rétine, les cellules ganglionnaires, sont alors devenues photosensibles et ont transmis les signaux visuels au cerveau.

Le Figaro, 14/05

La start-up suisse Kejako va installer à Saint-Etienne un laboratoire appliqué pour développer sa nouvelle technologie de correction de la presbytie. Depuis quelques mois, Kejako travaille en étroite collaboration avec l’écosystème stéphanois, en pointe en la matière : une autre start-up de l’optique, Keranova, le pôle technologique et scientifique Manutech, l’Ecole des Mines de Saint-Etienne, le laboratoire Hubert-Curien et l’université Jean-Monne, souligne La Tribune. « Nous tablons sur un marquage CE en 2023 pour une commercialisation en 2024 », explique David Enfrun, cofondateur de la start-up.

La Tribune, 14/05

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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