Synthèse de presse

15 janvier 2019

11h47 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm   est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.      

 

Lister les perturbateurs endocriniens

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) va devoir établir, d’ici à 2021, une liste des perturbateurs endocriniens qui figurent incognito dans la composition de nombreux objets usuels et dans l’alimentation, expliquent Les Echos. Pour Agnès Buzyn, ministre de la Santé, et François de Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaire, qui ont présenté hier un plan d’action spécifique, cette discrétion n’est plus concevable compte tenu des dégâts sanitaires que ces perturbateurs sont réputés engendrer. La levée de cet anonymat se veut une réponse au rapport fourni il y a un an par plusieurs autorités de contrôle, dont l’Inspection générale des affaires sociales. L’administration s’y était vue accusée de n’avoir pas mis en oeuvre les moyens suffisants pour surveiller et étudier ces substances, malgré la première « stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens » de 2014, souligne le quotidien. Sa deuxième version, qui doit couvrir la période 2019-2022, vient d’être ouverte à consultation publique jusqu’au 8 février. Elle prévoit la publication d’une liste selon trois catégories de substances, les « suspectées » d’être des perturbateurs, les « présumées » et les « avérées ».

Les Echos, 15/01

Un mauvais sommeil pourrait être le premier signe de la maladie d’Alzheimer

Des chercheurs de l’Ecole de médecine de l’Université de Washington ont voulu savoir pourquoi les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ont tendance à se réveiller fatiguées et pourquoi leurs nuits sont de moins bonne qualité à mesure que les autres symptômes s’aggravent, souligne Santemagazine.fr. Leur étude émet l’hypothèse que les personnes âgées qui dorment moins en phase de sommeil profond, indispensable pour consolider les souvenirs et se réveiller reposé, ont des niveaux plus élevés de protéine tau dans le cerveau. En cas d’Alzheimer, ces dernières se regroupent et forment des agrégats, et la progression de la maladie est associée à la propagation de ces agrégats dans le cerveau. Avec un autre phénomène pathologique cérébral bien décrit, l’accumulation de peptides béta-amyloïdes dans le cerveau, la transformation de la protéine tau en des formes anormalement agrégées favorise progressivement cette dégénérescence neuronale. Ces résultats suggèrent ainsi qu’un sommeil de mauvaise qualité plus tard dans la vie pourrait être un signal d’alarme pour la détérioration de la santé du cerveau. « Mesurer le sommeil des personnes peut constituer un moyen non invasif de dépister la maladie d’Alzheimer au moment où les personnes commencent à développer des problèmes de mémoire et de pensée », explique le premier auteur de l’étude le Pr Brendan Lucey.

Santemagazine.fr, 14/01

En Bref

Un article publié dans la revue Jama, repris par La Croix révèle que, selon deux enquêtes distinctes, entre 60 et 80% des patients mentent à leur médecin, le plus souvent par peur d’être jugés ou réprimandés. « Le mensonge est une pratique courante dans la relation médecin-malade. Et dans les deux sens », souligne Sylvie Fainzang, anthropologue et directrice de recherche à l’Inserm.

La Croix, 15/01

A l’occasion de la conférence-débat « Big data et santé : regards croisés et perspectives », organisée le 10 janvier par La Tribune Toulouse en partenariat avec Roche, les acteurs de la eSanté ont mis en avant les bénéfices de la révolution IA liée à la médecine, mais aussi ses risques. Cette conférence-débat a également permis d’aborder les enjeux juridiques et éthiques de l’usage du Big data en santé. Emmanuelle Rial-Sebbag, directrice de recherche à l’Inserm au sein de l’équipe « Trajectoires d’innovations en santé », a ainsi souligné la nécessité de « gérer le risque informationnel » lié à l’usage de données de santé, en rappelant que si la technologie avait fait de grands pas, la règlementation elle n’avait pas suivi le même rythme.

La Tribune, 15/01

Christiane Garbay a été élue présidente de l’Académie de pharmacie le 9 janvier, rapporte Le Quotidien du Pharmacien. Directrice d’unités CNRS et Inserm, elle est notamment reconnue pour ses travaux précurseurs dans l’inhibition des protéines tyrosine kinases et des interactions interprotéines.

Le Quotidien du Pharmacien, 14/01

Dans son émission « Grand bien vous fasse » diffusée hier, France Inter s’est penchée sur le microbiote à l’occasion de l’exposition qui lui est consacrée à la Cité des Sciences de La Villette. Etaient invités de l’émission notamment Dorothée Vatinel, commissaire de l’exposition, et Gabriel Perlemuter, professeur des universités en hépato-gastro-entérologie, chef du service gastro-entérologie et nutrition de l’hôpital Antoine Béclère, à Paris, directeur d’une équipe de recherches de l’Inserm sur le microbiote du foie.

France Inter, 14/01

Des chercheurs du laboratoire de Valrose à Nice ont découvert une mutation génétique qui provoque le dysfonctionnement d’une protéine à l’origine de la migraine, rappelle 20Minutes.fr. « Ce mécanisme mis en évidence n’avait jamais été décrit, souligne le responsable du laboratoire qui a coordonné les recherches avec le CNRS et l’Inserm, Guillaume Sandoz. Ce mécanisme permet de produire une seconde protéine inattendue qui inhibe des canaux dans certains neurones. Cela entraîne une augmentation de l’activité électrique de ces neurones. Et déclenche donc la migraine ».

20Minutes.fr, 14/01

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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