Synthèse de presse

21 juillet 2020

11h21 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

 

Projet de loi pluriannuel de la recherche

La Tribune se penche sur « le projet de loi recherche en quatre points » : 25 milliards d’euros sur 10 ans, renforcer les appels à projets, voies de recrutement parallèles, et revalorisations. Le quotidien présente « les principales dispositions du projet de loi pluriannuel de la recherche, visant à redonner du souffle à un système affaibli par des décennies de sous-investissement, qui sera présenté ce mercredi en conseil des ministres ». Cette loi de programmation budgétaire prévoit de réinvestir 25 milliards d’euros, étalés sur les dix prochaines années. Cette somme doit être injectée dans la recherche publique par paliers : 400 millions en 2021, 800 millions en 2022 puis 1,2 milliard en 2023… Avec l’objectif, en 2030, d’un budget annuel de 20 milliards d’euros par an, soit 5 milliards de plus qu’actuellement, souligne le journal. Cet investissement doit permettre à la France de se rapprocher des objectifs fixés par la stratégie de Lisbonne en 2000, selon laquelle chaque pays consacre 3 % de son PIB à la recherche. Actuellement seulement 2,2 % de notre PIB y sont dédiés (recherche publique et privée), quand plusieurs voisins ont atteint, voire dépassé cette cible, constate le journal. La Tribune indique que la mesure phare du projet de loi recherche est de renflouer l’Agence nationale de la recherche (ANR). Il est prévu d’accroître son financement d’un milliard d’euros, en complément des financements de base des laboratoires, dont les montants seront augmentés de 10 % d’ici à 2022.

La Tribune, 21/07

En Bref

Sur LCI, hier, dans l’émission « 24 heures Pujadas, l’info en questions », Gilles Bloch, PDG de l’Inserm, est revenu sur l’actualité de ces derniers jours : port du masque obligatoire, regain de l’épidémie, en soulignant notamment que les indicateurs concernant le Covid-19 permettent d’ajuster les décisions sanitaires en temps réel et que le respect des gestes barrières restait notre meilleur allié individuel et collectif face à l’épidémie. Il est par ailleurs revenu sur les dernières avancées de la recherche et s’est montré “optimiste” quant à la mise au point d’un vaccin soulignant l’immense effort de la communauté internationale dont la France. Sur ce sujet, l’Inserm sera fer de lance en mettant en place un guichet unique pour tester les candidats vaccins prometteurs. S’agissant des traitements, les premières pistes de repositionnement thérapeutique de molécules s’étant avérées infructueuses, il a indiqué que les chercheurs étaient déjà à pied d’œuvre, pour repartir de “zéro” et trouver une seconde génération de médicament agissant spécifiquement contre le virus.

LCI, 20/07

Dans une interview accordée au Figaro, Marie-Paule Kieny, virologue, directrice de recherche à l’Inserm, et qui a fait partie du Comité analyse recherche et expertise (Care) chargé de conseiller le gouvernement sur les traitements et les tests contre le Sars-CoV-2, explique où en sont les recherches pour la mise au point d’un vaccin. Présidente du conseil scientifique Vaccin Covid-19, mis en place par les ministères de la Recherche et de la Santé pour évaluer les candidats-vaccins, elle souligne que les vaccins en développement « sont très nombreux, plus de 160 au dernier décompte de l’Organisation mondiale de la santé. Tous n’aboutiront pas et à un moment, il faudra rationaliser les choses ». Elle indique : « On peut imaginer que des premiers vaccins seront disponibles d’ici à la fin de l’année ».

Le Figaro, 21/07

Les Echos consacrent un article à l’université Johns-Hopkins, à Baltimore (Etats-Unis) qui est devenue une référence mondiale pour son suivi en temps réel de la pandémie de Covid-19. « Pour les questions d’épidémiologie, de médecine ou de santé publique, Johns-Hopkins fait sans conteste partie du top mondial », affirme Laurent Lagrost, directeur de recherche à l’Inserm. Face à la propagation de la maladie, Johns-Hopkins a mis au point un tableau de bord permettant d’observer des tendances de fond « en un coup d’œil », souligne Laurent Lagrost. Et d’ajouter : « Ce tableau m’intéresse vraiment en tant que chercheur mais aussi en tant que citoyen (…) C’est utile et même conseillé pour chacune et chacun de se référer à des données brutes comme celles-ci, afin de se faire sa propre opinion sur l’évolution de la pandémie et du danger réel qu’elle représente ».

Les Echos, 21/07

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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