Synthèse de presse

27 février 2018

11h30 | Par INSERM (Salle de presse)

Un service sanitaire assuré par des étudiants en médecine dès la rentrée prochaine

Conformément aux promesses de campagne d’Emmanuel Macron, le gouvernement, par la voix d’Agnès Buzyn (Santé) et de Frédérique Vidal (Enseignement supérieur), a annoncé que, dès la rentrée prochaine, pendant 6 semaines, 47 000 étudiants en médecine, dentaire, maïeutique, pharmacie, kinésithérapie et soins infirmiers seront formés à des actions de prévention qu’ils mèneront notamment ensuite en milieu scolaire. À la rentrée 2019 seront concernées toutes les formations en santé (ergothérapie, orthophonie…), soit 3 000 étudiants supplémentaires. Ce service sanitaire, une première en Europe, serait obligatoire. Dès mars, des expérimentations seront lancées à Angers, Clermont-Ferrand, Caen et Dunkerque. Deux objectifs sont poursuivis : mettre ces étudiants au service de la population, notamment dans les déserts médicaux, et enrichir leur formation en mettant l’accent sur la prévention primaire, hors de l’hôpital.

Les Echos, La Croix, 27/02

Journée Mondiale des Maladies Rares : « Rare, fier, soyons solidaire » 

Mercredi 28 février a lieu la 11ème journée internationale des maladies rares, qui va mobiliser plus de 90 pays dans le monde, rapportent Le Quotidien du Médecin et Egora. Ana Rath, directrice de recherche Inserm de la plateforme Orphanet, rappelle les grands objectifs fixés par le Consortium international de recherche sur les maladies rares pour 2017-2027 : permettre l’accès au diagnostic et développer 1 000 nouvelles thérapies. Selon elle, « il est essentiel de réunir et de coordonner les forces de tous les acteurs à l’échelle internationale afin défavoriser le partage d’expérience et de données et d’accélérer la recherche ».

Le Quotidien du Médecin, Egora.fr, 26/02

En Bref

Les laboratoires Emergent BioSolutions et Valneva ont annoncé hier le lancement d’un essai clinique de phase I aux Etats-Unis pour évaluer l’innocuité et l’immunogénicité de VLA1601, leur candidat vaccin contre le virus Zika. Les premières données de cet essai devraient être disponibles fin 2018 ou début 2019.

Yahoo France, 26/02

En cette période de froid intense, Le Parisien explique « pourquoi certains grelottent et d’autres non ». Première explication : notre comportement. « C’est le muscle qui crée de la chaleur, donc moins longtemps on reste scotché, inactif devant son ordinateur, moins on sera sensible à une baisse de température », explique Anne Combes, chercheuse à l’Inserm. En activité, un corps humain peut générer jusqu’à 1 500 watts sous forme de chaleur, contre 70 à 100 watts au repos. Autres facteurs : les personnes enveloppées, porteuses de graisse, et les hommes poilus ressentent moins le froid. La piste génétique n’est pas non plus à écarter. Il y a 4 ans, des généticiens de Cambridge ont réussi à isoler des « gènes de tolérance au froid », qui ne seraient pas le résultat de l’évolution. Leur fonction serait de réguler la température de notre métabolisme, « grand pilote de notre chaudière interne », et non celle du corps. Le Parisien précise enfin que les femmes ne sont pas plus vulnérables au froid que les hommes.

Le Parisien, 27/02

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

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