Synthèse de presse

27 mars 2018

11h35 | Par INSERM (Salle de presse)

Identification des circuits neuronaux dans la détection d’un danger

Des chercheurs de l’Inserm ont découvert les circuits neuronaux impliqués dans la discrimination contextuelle, grâce à un nouveau protocole comportemental et à l’utilisation de l’optogénétique. Les résultats de leurs travaux sont publiés dans Neuron. Selon Lequotidiendumedecin.fr, il s’agit d’une étape pour traiter le stress post-traumatique. Le Dr Cyril Herry, directeur de recherche Inserm au Neurocentre Magendie de Bordeaux, et auteur principal de l’étude, en explique les implications au Quotidien : « Notre équipe s’intéresse aux circuits neuronaux impliqués dans les réactions à la peur du fait de la grande prévalence des troubles anxieux chez l’homme, et de l’existence, dans certains de ces troubles anxieux, de problème de discrimination contextuelle. Le but était de décrire les circuits neuronaux impliqués pour aboutir, à terme, à de nouvelles thérapeutiques ».

Lequotidiendumedecin.fr, 26/03

25 mesures phares pour la prévention en santé

Hier, le Premier ministre, Edouard Philippe, et la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, ont présenté les « 25 mesures phares » de la politique de prévention à l’issue d’un comité interministériel. Parmi ces mesures phares figurent une campagne auprès des femmes désirant avoir un enfant afin de les sensibiliser à l’apport de vitamines et aux consommations à risque (tabac, alcool, cannabis…) ; la réorganisation du planning de suivi pour les jeunes enfants ; la lutte contre les troubles du comportement alimentaire, et la lutte contre le tabagisme, avec la fin du forfait de remboursement des substituts nicotiniques. Enfin, le Premier ministre a annoncé le financement (15 millions d’euros par an) des programmes de prévention en Ehpad « ciblés sur la prévention de la perte d’autonomie et l’aggravation de l’état de santé auprès des résidents ».

Le Figaro, 27/03

En Bref

L’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a rendu un rapport très attendu sur l’hypersensibilité électro-magnétique, des troubles également appelés électro-hypersensibilité (EHS), rapporte Le Figaro. Olivier Merckel, chef de l’unité agents physiques à l’Anses, explique : « Il ressort de notre analyse deux éléments principaux. Il y a d’une part la réalité des symptômes qui sont ressentis par les personnes qui se déclarent électro-hypersensibles. Mais, pour autant, les données scientifiques actuelles ne permettent pas d’établir de lien de cause à effet entre l’exposition aux ondes et les symptômes qu’ils ressentent ». Les experts de l’Anses, qui ne renient pas la réalité des douleurs, mais n’arrivent pas à en établir l’origine, ont analysé et retenu pour leur avis une quarantaine de nouvelles études de ce type menées depuis leur rapport de 2009.

Le Figaro, 27/03

La Croix explique que « la différence sexuelle est une donnée qui doit être mieux considérée afin d’améliorer la prise en charge des pathologies ». Le quotidien ajoute : « Aujourd’hui, on sait que les différences liées au sexe déterminent un assez grand nombre de domaines comme le métabolisme, le comportement, les maladies et la réponse aux médicaments ». Pour améliorer la prise en charge médicale des femmes, Catherine Vidal, neurobiologiste, membre du groupe Genre et recherche en santé au comité d’éthique de l’Inserm, explique, dans La Croix, que la formation est nécessaire pour combattre les stéréotypes.

La Croix, 27/03

Dans un entretien accordé au Quotidiendumedecin.fr, la Pr Chantal Raherison-Semjen, service des maladies respiratoires du CHU de Bordeaux, Inserm/université de Bordeaux, Institut de santé publique, d’épidémiologie et de développement (Isped), présente l’observatoire régional Palomb sur la BPCO, qui réunit des pneumologues du CHU de Bordeaux ou des hôpitaux généraux et des libéraux. L’observatoire « est hébergé dans mon unité Inserm (université de Bordeaux) (…). Nous analysons les données, et nous présentons régulièrement nos résultats au comité scientifique avec lequel nous échangeons de façon très fructueuse ».

Lequotidiendumedecin.fr, 26/03

Archives

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