Synthèse de presse

27 octobre 2020

11h48 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

 

La barre de 100 000 contaminations par jour sans doute franchie

Deux conseils de défense se tiennent aujourd’hui mardi et mercredi, alors qu’un durcissement des mesures pour lutter contre la deuxième vague du virus est attendu. « Plus aucune piste n’est écartée pour ralentir la progression du virus », souligne Le Parisien. Pour beaucoup d’observateurs, le couvre-feu de 21h à 6h imposé à 46 millions de Français est insuffisant. Des stratégies de reconfinement partiel sont également envisagées, alors qu’on observe « une accélération de la deuxième vague », indiquent Les Echos : 52 000 nouveaux cas enregistrés dimanche, après 45 000 la veille. Lundi matin, Jean-François Delfraissy, président du conseil scientifique, a évoqué une « situation très difficile, voire critique », se disant « surpris par la brutalité de ce qui est en train de se passer depuis dix ou quinze jours ». Selon lui, le nombre de nouveaux cas quotidiens pourrait avoir franchi la barre des 100 000 en raison de cas non diagnostiqués et de personnes asymptomatiques. En un mois, le taux d’incidence sur sept jours glissants a plus que triplé pour atteindre 340 cas positifs pour 100 000 habitants. Les spécialistes de la santé plaident pour un durcissement des restrictions pour contrer l’épidémie, alors que les milieux économiques ne veulent pas entendre parler d’un nouveau confinement. « On risque l’écroulement de l’économie », prévient le président du Medef.

Le Parisien, Les Echos, 27/10

Parkinson : une piste thérapeutique simple et prometteuse

Sous le titre « Parkinson : l’incroyable expérience », Sciences & Vie évoque « une stratégie thérapeutique des plus prometteuses » pour soigner cette maladie, relayant des travaux émanant de deux équipes indépendantes, l’une chinoise, l’autre américaine. Le principe : rétablir les fonctions motrices altérées en refabriquant in situ les neurones indispensables au contrôle du mouvement. Les chercheurs ont en effet montré que l’« on peut inciter le cerveau à fabriquer de nouveaux neurones dopaminergiques en remplacement de ceux ayant disparu. Plus précisément, qu’il est possible de transformer certaines cellules présentes en grand nombre dans le cerveau en ce type spécifique de neurones », explique la revue. Appliquée à des souris rendues parkinsoniennes par injection intracérébrale d’une neurotoxine, une telle approche a permis aux rongeurs de recouvrer un comportement moteur quasi normal. Laurent Venance, directeur de recherche à l’Inserm et chercheur au Centre interdisciplinaire de recherche en biologie du Collège de France, salue cette découverte : « utiliser des astrocytes qui, contrairement aux neurones, peuvent se multiplier dans un cerveau adulte, pour les convertir en cellules neuronales, avec des fibres qui vont au bon endroit : stratégiquement, c’est vraiment malin ! ».

Sciences & Vie, 01/11

En Bref

Interrogée par Entreprise & Carrières, la ministre du Travail, Elisabeth Borne, assure que « le travail n’est pas un lieu à fort risque de contamination au Covid-19 ». S’appuyant sur les chiffres de Santé Publique France, elle comptabilise « 248 clusters actifs en entreprise », représentant 7 756 cas de contamination, soit 1,3% des contaminations totales en France. « Les salariés peuvent être rassurés sur le fait que l’on sait assurer leur santé et leur sécurité au travail. Ce protocole est non seulement efficace mais il est bien appliqué », ajoute la ministre. Concernant le télétravail, elle dit faire confiance aux entreprises pour le généraliser quand c’est possible.

Entreprise & Carrières, 26/10

Après cinq années d’expérimentation en France, les maisons de naissance ont démontré tant leur pertinence que leur sérieux. Face à l’intérêt croissant que suscite cette alternative à l’accouchement médicalisé, l’Assemblée Nationale a voté en faveur de son développement. Psychologies.com évoque une étude de l’Inserm de 2019 dressant un bilan très positif de ces établissements, avec « un niveau de sécurité satisfaisant et une très faible fréquence d’interventions ». Cette alternative à l’accouchement à l’hôpital est encore confidentielle en France : en 2018, seules 649 femmes ont été suivies dans une maison de naissance, et 506 y ont effectivement accouché.

Psychologies.com, 26/10

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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