Synthèse de presse

05 novembre 2019

11h41 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

Vers un plan contre l’infertilité

La Croix explique qu’« alors que les femmes conçoivent de plus en plus tard, le gouvernement devrait mettre en place dans les mois qui viennent un plan contre l’infertilité ». En effet, indique le quotidien, les députés ont introduit début octobre, dans le projet gouvernemental, l’obligation pour les pouvoirs publics de disposer d’un plan national contre l’infertilité. Ce plan devra comporter « des mesures nationales et pluriannuelles » comprenant tout à la fois des campagnes de communication, la formation des professionnels et le renforcement de la recherche, selon l’amendement introduit dans le projet de loi. Virginie Rio, la présidente de BAMP !, une association regroupant des personnes infertiles, qui réclame depuis des années la création d’un tel plan, avertit : « On peut (…) alerter la population sur ce qu’est la fertilité et dire en substance qu’il faut avoir des enfants plus jeune, mais cela ne suffira pas si on ne s’intéresse pas à l’impact des perturbateurs endocriniens. » C’est précisément sur ce sujet qu’insiste le chercheur à l’Inserm Daniel Vaiman. Ce dernier dirige à l’hôpital Cochin (Paris) une équipe d’une trentaine de personnes qui travaillent à la lutte contre l’infertilité. « Grâce à l’étude de modèles animaux, il est désormais prouvé que certains perturbateurs endocriniens ont un impact sur la fertilité. Mais sur l’humain, les recherches sont plus complexes à mener (…). Enfin, les perturbateurs peuvent avoir des effets dus au mélange de certains d’entre eux », poursuit le chercheur.

La Croix, 05/11

En Bref

La Tribune se penche sur les fonds bretons qui financent des technologies de pointe. Le quotidien explique que le fonds Innoveo du CHRU de Brest a participé à l’acquisition d’un équipement d’identification fine des tumeurs. Dans la lutte contre le cancer, le CHRU de Brest dispose d’une nouvelle force de frappe. Depuis septembre, il est doté d’un cytomètre de masse imageur, également nommé Hypérion. « Aujourd’hui, quand on réalise une biopsie, il est seulement possible d’identifier deux à trois marqueurs qui permettent d’orienter un traitement. L’Hypérion permettra d’identifier 40 marqueurs simultanément », détaille le Pr Jacques-Olivier Pers, directeur de l’unité mixte de recherche de l’Université de Bretagne occidentale (UBO) et de l’Inserm. Initiateur du projet, il se donne deux ans de développement avant d’envisager des applications directes pour le patient.

La Tribune, 05/11

Destinationsante.com revient sur une étude menée par une équipe de l’Inserm de Xavier Coumoul qui a montré que l’exposition à des polluants organiques pourrait avoir des conséquences sur le stade de développement des métastases dans les tumeurs mammaires. Les chercheurs ont constaté « une association entre la présence de métastases distantes et la concentration en dioxine dans le tissu adipeux chez les femmes en surpoids ». De plus, « chez toutes les patientes, la concentration en dioxine et en PCB mesurés apparaissait associée à la taille de la tumeur ainsi qu’au niveau d’invasion et au stade métastatique des ganglions lymphatiques ».

Destinationsante.com, 04/11

Lire le communiqué de presse du 22/10/2019: ” Certains polluants organiques persistants pourraient augmenter l’agressivité du cancer du sein

La Croix rend compte des travaux ayant permis de découvrir « un facteur sanguin impliqué dans la perte de poids et le vieillissement ». Des biologistes menés par Pierre-Marie Lledo (Institut Pasteur-CNRS) ont élucidé les propriétés d’une molécule présente dans le sang dont les mécanismes étaient jusqu’à aujourd’hui inconnus, le GDF11. Ils ont montré, chez le rat, que cette molécule pouvait imiter les bénéfices de certaines restrictions caloriques, comportements alimentaires qui ont prouvé par ailleurs leur efficacité sur la réduction des maladies cardiovasculaires, la prévention des cancers et l’augmentation de la neurogenèse dans le cerveau.

La Croix, 05/11

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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