Synthèse de presse

23 janvier 2019

11h38 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm   est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.      

 

Couches pour bébés : alerte sur des « risques »

Certaines substances chimiques détectées dans les couches jetables (parfums et dioxines) peuvent présenter des « risques » pour la santé des bébés et devront être supprimées par les fabricants dans les meilleurs délais, exige le gouvernement. Selon un avis de l’Agence de sécurité sanitaire Anses, il n’existe « aucune donnée épidémiologique permettant de mettre en évidence une association entre des effets sanitaires et le port de couches ». Cet avis réclamé par le gouvernement en janvier 2017 après un article de 60 millions de consommateurs « ne met pas en évidence de danger grave et immédiat », résument aussi les ministères de la Santé, de l’Economie et de la Transition écologique dans un communiqué commun. Cependant, « on ne peut pas exclure un risque (…) puisqu’on observe un dépassement des seuils sanitaires pour un certain nombre de substances », explique à l’AFP Gérard Lasfargues, directeur général délégué de l’Anses. Il s’agit de deux parfums (butylphényl méthyle propional et hydroxyisohexyl 3-cyclohexène carboxaldéhyde), ainsi que de certains hydrocarbures aromatiques polycycliques (parfois cancérogènes), de dioxines ou de furanes.

AFP, 23/01

Lien entre chlordécone et cancer de la prostate : un appel à projet bientôt lancé

Un appel à projet sera lancé au premier semestre 2019 pour mettre en place une étude sur le lien entre exposition au chlordécone, un insecticide cancérogène très utilisé aux Antilles, et survenue d’un cancer de la prostate, a annoncé hier le gouvernement. Interrogée au Sénat par le sénateur Dominique Théophile notamment sur les études « encore trop peu nombreuses » sur le lien entre le pesticide et le cancer de la prostate, la secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Santé Christelle Dubos a expliqué que l’Institut national du Cancer avait été saisi en avril 2018 afin de « mettre en place une étude pour répondre à la question du lien » entre exposition au chlordécone et cancer de la prostate et « d’organiser le lancement d’un appel à projet ». Les propositions de l’Institut, rendues en décembre 2018, sont « en cours d’analyse » et « un appel à projet sera lancé au cours du premier semestre 2019 ». Concernant la reconnaissance des maladies professionnelles en lien avec le cancer de la prostate et l’exposition au chlordécone, elle a également annoncé que des travaux d’expertise de l’Inserm et de l’Anses sur « le cancer de la prostate et son lien avec l’exposition au pesticide » seraient « versés à l’instruction des commissions en charge de la création des tableaux de maladies dans le courant du premier semestre 2019 ». « Il convient d’attendre la fin du second semestre 2019 pour voir aboutir la procédure », a-t-elle précisé.

AFP, 22/01

En Bref

La chaîne YouTube de l’Inserm a connu une ascension fulgurante depuis sa création en 2016. L’Inserm a augmenté de plus 60% le nombre de ses abonnés entre 2017 et 2018 pour atteindre 53 000 followers aujourd’hui. Ces bons résultats ont propulsé la chaîne au deuxième rang du Top10 des chaînes institutionnelles des universités, juste derrière la chaîne des Gobelins (art et image – 217 000 abonnés), selon une étude menée par le cabinet de conseil Canévet et associés. En termes de pages vues, l’Inserm se classe cette fois troisième (6 millions de pages vues).

Legeneraliste.fr, 22/01

Les chercheurs de l’université d’Otago (Nouvelle-Zélande) observent, chez les personnes mangeant le plus de fibres, « une importante réduction, de moins 15% à moins 30%, de la mortalité générale et des morts par cancer ou par maladie cardiovasculaire, ainsi qu’une baisse de la fréquence des cancers du côlon, du sein ou de l’oesophage, des accidents vasculaires cérébraux (AVC) et des maladies cardiovasculaires ». Le lien de cause à effet fait peu de doute, estiment-ils, car l’effet protecteur augmente en même temps que la quantité de fibres consommées. « Les fibres agissent à plusieurs niveaux (…) », rappelle le Dr Mathilde Touvier, directrice de l’équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle (Inserm).

Le Figaro, 23/01

Synapse Medicine, la start-up issue de l’Inserm, du CHU de Bordeaux et de Stanford, a signé un accord-cadre avec l’hôpital pour démarrer des essais cliniques tout en lançant la commercialisation de son logiciel visant à aider les médecins à prescrire. Le médecin pourra bientôt poser, à l’écrit ou à l’oral, ses questions via un ordinateur ou son smartphone, à la plateforme développée par Synapse Medicine. Et même analyser une ordonnance en la prenant simplement en photo. Pour développer son logiciel d’aide à la prescription, la jeune société s’est appuyée sur les possibilités extraordinaires de l’intelligence artificielle.

LesEchos.fr, 23/01

En 40 ans, la part des femmes de plus de 40 ans qui mettent au monde des enfants a triplé, voire quadruplé dans les pays développés, révèle l’étude publiée par l’institut national d’études démographiques. L’Irlande, l’Espagne et l’Italie sont championnes en matière de maternités tardives. Dans ces trois pays, plus de 6% des naissances surviennent chez des femmes âgées de 40 ans et plus, souligne l’étude des démographes Eva Beaujouan et Tomas Sobotka sur les maternités tardives. Les auteurs constatent cette tendance lourde dans l’ensemble des pays développés en Europe, en Amérique du Nord et en Asie.

La-croix.com, 23/01

Selon une étude de l’Inserm présentée le 18 janvier au dernier congrès de la Société française de cardiologie, l’hypercholestérolémie, maladie héréditaire qui correspond à un taux anormalement élevé de « mauvais cholestérol », semble sous-estimée en France. Cette anomalie expose la personne à un risque de maladies cardiovasculaires élevé. Jusqu’à présent, la fréquence de l’hypercholestérolémie familiale dans la population française était évaluée à un cas sur 500. Mais l’étude de l’Inserm l’estime plutôt à un cas sur 250. Cette étude se base sur des analyses effectuées sur près de 8 000 personnes âgées de 35 à 74 ans.

Santemagazine.fr, 22/01

Les personnes pour qui la vaccination contre la grippe est recommandée pourront se faire vacciner dans toutes les pharmacies de France dès l’automne 2019, après le succès d’une expérimentation dans quatre régions, a confirmé hier la ministre de la Santé. Cette mesure « fonctionne très bien et sera généralisée en 2019 », pour la prochaine campagne de vaccination, a déclaré Agnès Buzyn lors de ses voeux à la presse. Selon elle, il y a eu « 700 000 vaccinations en pharmacie » pour la saison en cours dans les quatre régions-tests (Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France, Nouvelle-Aquitaine et Occitanie).

AFP, 22/01

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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