Synthèse de presse

27 février 2019

12h41 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm  est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.      

 

Retard de croissance intra-utérin : l’expression des gènes en cause

Une expression déséquilibrée de certains gènes du fœtus pourrait être à l’origine de deux syndromes de retard de croissance intra-utérin (RCIU), rapporte le site de France Info. Cette pathologie, caractérisée par un petit poids de naissance et une importante mortalité néonatale, a fait l’objet d’une étude dirigée par Irène Netchine, professeure de physiologie à Sorbonne Université et pédiatre à l’hôpital Trousseau (AP-HP). Cette étude s’est concentrée sur deux syndromes de cette maladie : le syndrome de Temple et le syndrome de Silver Russell, pour lesquels les chercheurs ont réussi à identifier précisément les dysfonctionnements de l’activité de deux chromosomes fœtaux. L’implication des gènes fœtaux et de leur expression contribue à redéfinir les origines possibles du RCIU, qui reste inexpliqué dans 30% des cas. « Les gènes exprimés par la copie maternelle ont tendance à restreindre la croissance du fœtus pour préserver ses propres réserves, alors que les gènes exprimés par la copie paternelle favorisent quant à eux la croissance fœtale pour assurer une descendance en bonne santé et transmettre ses gènes à la génération suivante », expliquent l’AP-HP et l’Inserm dans un communiqué.

Lire notre communiqué de presse du 21/02/2019: Syndrome de Temple et de Silver Russell : compréhension des mécanismes épigénétiques régissant la croissance fœtale

Francetvinfo.fr, 26/02

Un laser allège considérablement l’opération de la prostate

L’hôpital privé du Vert-Galant, à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis), s’est doté d’un laser holmium de nouvelle génération, qui « révolutionne l’opération de la prostate », indique Le Parisien. Cette technologie, longue à maîtriser, permet une intervention chirurgicale moins invasive (pas d’incision, pas de cicatrice), tout en limitant les effets secondaires. Des médecins viennent de la France entière pour se former à cet outil auprès des chirurgiens du service urologie de l’hôpital. L’un d’eux explique l’opération : « J’introduis une minuscule caméra assortie du laser par l’urètre. J’atteins la prostate et peux ainsi enlever l’adénome (tumeur bénigne), en regardant les images retransmises sur un écran haute définition ». L’opération dure moins d’une heure.

Le Parisien, 27/02

En Bref

L’émission « La tête au carré » mardi sur France Inter s’est intéressée au rôle des soignants dans l’amélioration du diagnostic des patients en état de conscience altérée. Des équipes de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP), de l’Inserm et de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière ont montré que l’appréciation des infirmiers concernant l’état de conscience des patients représentait une réelle valeur ajoutée aux diagnostics médicaux et aux examens d’imagerie cérébrale classiques. L’outil sur lequel est basé la méthode a été baptisé DoC-feeling (DoC pour Disorders of Consciousness).

France Inter, 26/02

Lire notre communiqué de presse du 25/02/2019: “L’expertise des soignants contribue à améliorer le diagnostic des patients en état de conscience altérée

Une étude observationnelle américaine menée au Botswana montre que le choix du traitement des femmes atteintes de cancer du col de l’utérus est fait indépendamment de leur statut VIH. Dans ce pays, la prévalence du VIH est de 34% chez les femmes de 25 à 45 ans. Si 83% des patients infectés bénéficient d’un traitement antirétroviral, le risque de cancer, notamment du col de l’utérus, reste plus important chez ces patients. Le but de l’étude était d’identifier les facteurs associés à l’initiation d’un traitement curatif de chimioradiothérapie.

Lequotidiendumedecin.fr, 26/02

Les enfants qui grandissent dans un quartier entouré de verdure ont un risque jusqu’à 55% moins élevé de développer divers troubles mentaux à l’adolescence et à l’âge adulte, rapporte Le Monde dans son supplément « science et médecine ». C’est la conclusion d’une étude conduite par l’université d’Aarhus (Danemark), qui s’est appuyée sur des images satellites permettant d’évaluer l’environnement immédiat d’environ 1 million de Danois avant leurs 10 ans. Il en ressort que la présence d’espace vert est corrélée à une meilleure santé mentale.

Le Monde, 27/02

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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