Synthèse de presse

28 août 2019

11h40 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

Hernie discale : un implant biodégradable qui évite la récidive

Pour éviter la réapparition d’une hernie discale après une opération, des chercheurs de l’Inserm ont développé un implant complexe et biodégradable, indique Sciencesetavenir.fr. Servant d’échafaudage pour la régénération du disque abîmé, il a été testé avec succès sur le mouton. Pour empêcher la rechute d’une hernie discale après l’avoir ôtée chirurgicalement, la meilleure option est encore de forcer le tissu à se régénérer. Cet implant biodégradable est là pour servir d’échafaudage aux cellules, explique le site. Ces travaux sont publiés dans la revue Biomaterials.

Sciencesetavenir.fr, 27/08

En Bref

Science et Vie rend compte de l’étude publiée par Abdel Rahim Hamad et son équipe de médecine de l’université Johns-Hopkins à Baltimore qui ont identifié des cellules du système immunitaire humain d’un nouveau genre : les lymphocytes X. Ils ont observé ces cellules dans le sang de patients atteints de diabète de type 1. « Cela est contraire à ce qui est écrit dans les traités d’immunologie ! (…) » constate Roberto Mallone, codirecteur d’une unité Inserm à l’institut Cochin, à Paris, spécialisée dans l’étude de l’immunologie du diabète de type 1. Car, s’il est un dogme solidement établi, c’est bien que les lymphocytes appartiennent soit à la population T, soit à la population B. Or le X, lui, appartiendrait à une troisième population, dans la mesure où il serait à la fois un T et un B.

Science et Vie, 01/09

Bfmtv.com souligne qu’« on ne sait toujours pas pourquoi les femmes vivent plus longtemps que les hommes ». Il semblerait que les œstrogènes, ces hormones sexuelles féminines sécrétées par les ovaires, soient en partie responsables. L’Inserm indique que « tout au long de la vie, les femmes restent moins exposées que les hommes au risque de maladies cardiovasculaires ». Ces hormones sont en effet réputées pour les préserver de ces maladies. Mais, s’il n’est pas certain que les œstrogènes protègent des maladies cardiovasculaires en prenant de l’âge, ils pourraient en revanche préserver les télomères, ces séquences d’ADN situées aux extrémités des chromosomes qui garantissent l’intégrité du génome lors des divisions cellulaires.

Bfmtv.com, 28/08

Dans le milieu scientifique, les femmes restent sous-représentées, notamment aux postes de direction. Au CNRS, si les femmes représentent désormais plus de 38 % des chargées de recherche, 29 % seulement des directeurs de recherche sont des directrices. Une équipe de chercheurs en psychologie sociale et cognitive du CNRS a observé, pendant deux ans, 40 jurys de recrutement de directeurs et directrices de recherche. L’étude a permis de constater que le milieu scientifique n’échappe pas aux stéréotypes de genre qui traversent la société.

L’Humanité, 28/08

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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