Synthèse de presse

28 mars 2018

11h21 | Par INSERM (Salle de presse)

Programme de dépistage du cancer colorectal

L’Institut national du cancer (Inca) fait le point sur la participation de la population au dépistage du cancer colorectal qui concerne 19 millions de personnes, rapporte Le Figaro. Selon l’évaluation épidémiologique menée par Santé publique France entre le 14 avril et le 31 décembre 2016, le programme a permis de détecter près de 4 300 cancers (2,4 fois plus par rapport au test précédent) et près de 17 000 adénomes avancés (3,7 fois plus par rapport au test au Gaïac), « au prix toutefois de 2,4 fois plus de coloscopies », souligne l’Inca. Par contre, sur le plan de la participation, les chiffres sont décevants. Entre l’entrée en vigueur du test immunologique FIT (Fecal Immunological Test de OC-Sensor) le 14 avril 2015, et le 31 décembre 2016, seulement 4 779 845 personnes ont été dépistées, soit 28,6% de la « cible » réelle. Le Figaro souligne qu’une étude, présentée par le chercheur Inserm Quentin Rollet du Centre François-Baclesse de Caen, confirme l’intérêt de se pencher sur les inégalités sociales et géographiques à chaque étape de la prise en charge.

Le Figaro, 28/03

Cancer : consommer moins de protéines pour réduire la tumeur

Les chercheurs de l’Inserm de l’Université Côte d’Azur ont constaté, chez la souris, qu’un régime moins riche en protéines permettait de limiter le développement des tumeurs par accroissement de la réponse immunitaire, explique Topsante.com. Ils ont comparé l’effet sur la croissance des tumeurs chez la souris de plusieurs régimes alimentaires, plus ou moins appauvris en glucides ou en protéines, mais pas de même apport calorique. Les résultats ont montré qu’un régime appauvri en protéines mais pas en glucides avait un impact positif sur la limitation de la croissance tumorale et l’allongement de la durée de vie des souris. « On a constaté que la limitation de la croissance tumorale était due non pas à une inhibition de la prolifération des cellules cancéreuses comme on pouvait le croire, mais à un accroissement de l’efficacité de la réponse immunitaire, aussi appelée immunosurveillance », expliquent les chercheurs.

Topsante.com, 27/03

En Bref

L’AFP rappelle que l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer) coordonne le projet Mollusc, financé par la fondation Arc contre le cancer. Participent également à ce projet l’Université de Bretagne occidentale (UBO), l’Inserm, le CNRS, l’Université de Paris Sud et le Centre méditerranéen de médecine moléculaire C3M. Catherine Brenner, directrice de recherche au CNRS spécialisée en oncologie et maladies cardio-vasculaires souligne : « Il y a des mécanismes communs entre l’huître et le cancer, c’est vraiment surprenant ! »

AFP, 27/03

Une étude américaine, réalisée sur un effectif réduit (53 personnes) et publiée dans la revue Cell Metabolism, confirme les effets bénéfiques des restrictions caloriques sur la longévité. Leanne Redman (Pennington Biomedical Research Center, Baton Rouge, Louisiane) et ses collègues indiquent que les résultats de leurs travaux « apportent une nouvelle preuve d’un ralentissement métabolique persistant accompagné d’un stress oxydatif réduit, ce qui va dans le sens des théories du rythme de vie et des dégâts oxydatifs sur le vieillissement des mammifères ».

Le Monde, édition Science et Médecine, 28/03

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