Synthèse de presse

29 janvier 2020

11h25 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

Nouvelle étude sur les dangers des écrans chez les tout-petits

Une nouvelle étude de chercheurs internationaux sur l’impact des écrans sur la motricité des jeunes enfants rend compte des dangers d’une exposition trop banalisée des tout-petits à la télévision, aux smartphones et aux tablettes. Elle montre également que les parents sont souvent peu ou mal informés. Les travaux, dont les résultats sont publiés ce mercredi dans The Lancet Child & Adolescent Health et qui ont été menés par une équipe de chercheurs internationaux sur un groupe d’enfants de 2 à 5 ans à Singapour, montrent qu’une durée prolongée devant les écrans peut entraîner une trop grande sédentarité. Ainsi, selon l’étude, plus un enfant passe de temps devant les écrans à 2 ans, moins il bouge à 5 ans. « L’idée était de mesurer l’effet des écrans sur leur activité future, puis d’identifier précisément à quels types d’activités s’était substitué le temps passé devant la télé, les tablettes ou les smartphones, explique l’épidémiologiste français de l’Inserm Jonathan Bernard, coauteur des travaux singapouriens. La force de cette étude est d’être longitudinale, donc inscrite dans la durée, et de porter sur un nombre important d’enfants [552] ».

Libération, 29/01

Lien entre syndrome des ovaires polykystiques et microbiote altéré

Des chercheurs de l’hôpital pour enfants du Colorado affirment qu’un microbiote intestinal altéré serait en corrélation avec certains symptômes du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), ceux en lien avec des troubles du métabolisme, rapporte Parents.fr. Leur étude, publiée dans le Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism, de l’Endocrine Society, affirme que les adolescentes atteintes d’obésité et par le SOPK ont plus de mauvaises bactéries intestinales, ce qui suggère que le microbiote pourrait jouer un rôle. « Nous avons constaté que chez les adolescentes atteintes de SOPK et d’obésité, le profil bactérien des selles présente plus de bactéries “malsaines” par rapport aux adolescentes sans SOPK », explique dans un communiqué l’auteur principal de l’étude, le Pr Melanie Cree Green. « Ces bactéries malsaines étaient liées à des concentrations plus élevées de testostérone et des marqueurs de complications métaboliques. » Les chercheurs ont fait appel à 58 adolescentes obèses et ont découvert que les filles qui étaient atteintes de SOPK avaient un microbiote intestinal vraiment altéré par rapport aux adolescentes qui ne souffraient pas de ce syndrome.

Parents.fr, 28/01

En Bref

A Bordeaux, où le premier cas français de coronavirus a été identifié, le Pr Malvy, responsable de l’unité santé voyage et maladies tropicales du centre hospitalier universitaire (CHU), a fait un premier point sur la situation lundi 27 janvier, indique Le Monde. Pour l’heure, six personnes ont été en contact direct avec le Français d’origine chinoise de 48 ans placé en chambre d’isolement, et dont l’état est « parfaitement stable », selon le Pr Malvy. Deux cas ont été écartés, quatre font l’objet d’une surveillance quotidienne.

Le Monde, 29/01

Francebleu.fr se penche, avec Johanna Lepeule, épidémiologiste à l’Inserm et spécialiste de l’impact de la pollution de l’air sur la santé, sur les conséquences sur notre santé de la qualité de l’air, suite aux trois jours d’alerte inédite de pollution en Isère. Johanna Lepeule explique qu’un niveau très élevé de particules fines dans l’air n’est pas exceptionnel à Grenoble. Et de souligner : « Il y a déjà eu des épisodes aussi forts dans le passé. On a parfois un peu de mal à l’estimer, car les règles de définition de ces seuils d’alerte ont changé en 2017. » Un mort tous les trois jours dans l’agglomération grenobloise est dû à la pollution, souligne Johanna Lepeule. « Entre 140 et 150 morts par an liées à l’exposition à la pollution atmosphérique, 17 cas de petit poids de naissance à terme et 5 cas de cancer du poumon », détaille-t-elle.

 Francebleu.fr, 28/01

Le Sénat, à majorité de droite, s’est opposé hier soir à l’expérimentation d’un dépistage préimplantatoire recherchant des anomalies chromosomiques, pour améliorer le taux de réussite des fécondations in vitro, indique l’AFP. La commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi de bioéthique avait autorisé, à titre expérimental, ce dépistage DPI-A pour les femmes ayant des antécédents de fausses-couches ou d’échecs de FIV. En séance, suivant l’avis du gouvernement, le Sénat a supprimé cette disposition par 181 voix contre 123. Par ailleurs, le Sénat s’est finalement opposé mardi à l’autorisation des tests génétiques généalogiques, introduite en commission au projet de loi bioéthique.

AFP, 28/01 & 29/01

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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