Synthèse de presse

03 juillet 2019

12h33 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm  est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.      

Endométriose : lancement de l’application MyEndo’App

Deux spécialistes de l’endométriose viennent de lancer une application pour permettre un meilleur diagnostic et une meilleure prise en charge de l’endométriose, rapporte Lci.fr. Ce programme a déjà été téléchargé 1 500 fois. Il y a quelques mois, l’Inserm a annoncé la création d’une cohorte spécifique à l’endométriose sur la plateforme de recherche collaborative ComPaRe (Communauté de Patients pour la Recherche) pour mieux cerner la maladie. Et la semaine dernière, Charles Chapron, spécialiste de cette pathologie et chercheur au sein de l’Unité Inserm de l’Institut Cochin (Paris), et Jean-Philippe Estrade, chirurgien gynécologue, ont lancé MyEndo’App, une application pour venir en aide aux patientes, mais aussi enrichir les connaissances scientifiques actuelles, explique le site. Le chirurgien gynécologue Jean-Philippe Estrade explique : « Depuis environ huit ans, le professeur Chapron et moi-même nous occupons de patientes atteintes d’endométriose. Il s’agit d’une maladie très fréquente et extrêmement complexe qui se heurte à un manque de coordination médicale ». C’est pour améliorer la situation, et donc mieux diagnostiquer cette pathologie, que tous deux ont créé « la première application au monde où l’on peut faire un dépistage et un auto pré-diagnostic ».

Lci.fr, 02/07

Diminution de la mortalité par cancer en France, malgré les apparences

Le Pr Norbert Ifrah, président de l’Institut national du cancer (Inca), a indiqué, lors de la présentation, hier, des dernières données françaises, que « le cancer touche chaque année près de 400 000 personnes en France. En 2018, on a estimé à 382 000 le nombre de personnes touchées et 157 400 personnes sont décédées ». Depuis 1990, le nombre de nouveaux cas par an (incidence) a augmenté de 65 % pour les hommes et de 93 % pour les femmes. Cette augmentation est cependant relativisée par les biostatisticiens des Hospices Civils de Lyon (HCL), qui ont réalisé ce travail avec l’Inca, le réseau des registres des cancers Francim et Santé publique France, rapporte Le Figaro. En effet, si on retire statistiquement la part due à l’augmentation et au vieillissement de la population, la hausse des cancers est de 45 % pour les femmes et n’est plus que de 6 % pour les hommes. L’effet est encore plus spectaculaire concernant la mortalité alors que celle-ci augmente en nombre absolu entre 1990 et 2018. En réalité, une fois ajustée sur l’augmentation et le vieillissement de la population, les chiffres montrent que la mortalité par cancer s’est réduite de 54 % pour les hommes et de 25 % pour les femmes. Cette vision globale encourageante cache cependant des réalités différentes selon les localisations tumorales, ajoute Le Figaro.

Le Figaro, Le Monde, édition Science et Médecine, 03/07

En Bref

Une étude menée par des scientifiques du projet World Weather Attribution, publiée hier et basée sur la canicule qu’a connu l’Europe la semaine dernière, désigne le dérèglement climatique comme un facteur aggravant. La vague de chaleur de l’été 2018 avait fait l’objet d’une même étude. Cette fois, ils se sont penchés sur la France, et plus précisément sur la région de Toulouse. Ils en concluent que ce type de canicule est aujourd’hui rendu « au moins » cinq fois plus fréquent qu’en 1947 (date du début de leur série de relevés étudiée) par le réchauffement climatique provoqué par les humains. Ils estiment aussi que ces vagues de chaleur sont désormais plus chaudes de 4°C au mois de juin qu’il y a un siècle.

Liberation.fr, 02/07

Selon une étude publiée dans le New England Journal of Medicine, jusqu’à 15 % des patients souffrant d’une lésion cérébrale aiguë présentent, alors même qu’ils paraissent inconscients, des signes d’activation cérébrale en réponse à une instruction motrice. « Ces signes d’activité du cerveau suggèrent que ces patients ne sont probablement pas complètement inconscients. Mieux encore, leurs chances de récupération sont meilleures dans l’année qui suit l’accident », résument Benjamin Rohaut et le professeur Jan Claassen, de l’université Columbia, à New York (Etats-Unis), qui a coordonné ce travail. Ces signes ont été détectés par électroencéphalographie (EEG).

Le Monde, édition Science et Médecine, 03/07

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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