Synthèse de presse

30 janvier 2019

12h45 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm   est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.      

Cancer : des spécialistes marseillais à Ajaccio pour éviter des déplacements aux enfants malades

Des spécialistes en oncologie pédiatrique de l’hôpital marseillais de la Timone vont venir assurer le suivi de jeunes malades corses à Ajaccio pour leur éviter des déplacements « très pesants » et « coûteux » pour l’Assurance maladie, a annoncé hier la Ligue contre le cancer à l’origine de cette initiative. « Tous nos enfants corses atteints de cancer sont soignés sur le continent, essentiellement à l’hôpital de La Timone à Marseille. Une fois que le gros des soins est passé, quand il n’y a plus que le suivi de l’enfant, ils sont néanmoins obligés à nouveau de retourner à Marseille pour le contrôle », a expliqué Nicole Spinosi du comité de la Corse du Sud de la Ligue contre le cancer. Pour réduire ces déplacements « très pesants pour les enfants et leurs parents et coûteux pour la Sécurité sociale », un partenariat entre l’hôpital de La Timone (Assistance publique-Hôpitaux de Marseille, AP-HM) et l’hôpital de la Miséricorde à Ajaccio a été signé « pour que l’équipe de La Timone puisse venir faire ce suivi des enfants à Ajaccio », a-t-elle expliqué. « Les consultations avancées » par trois spécialistes se feront une fois par trimestre à partir de fin février.

AFP, 29/01

Tabagisme : l’Ile-de-France, bonne élève, à l’inverse de Provence-Alpes-Côte d’Azur

Provence-Alpes-Côte d’Azur est la région de France où l’on fume le plus et l’Ile-de-France celle où on fume le moins, révèle une cartographie régionale du tabagisme publiée hier par les autorités sanitaires. En France, la proportion de fumeurs quotidiens chez les 18-75 ans est de 26,9%, selon les chiffres tirés du Baromètre 2017 de l’agence sanitaire Santé publique France. Les régions les plus vertueuses sont l’Ile-de-France (21,3%) et les Pays-de-la-Loire (23%). A l’inverse, quatre régions dépassent la moyenne nationale : Paca (32,2%), Hauts-de-France (30,5%), Occitanie (30,3%) et Grand-Est (30,1%). « Ces différences sont liées à plusieurs facteurs. D’abord, le tabagisme est socialement marqué, on fume davantage quand on est dans une situation socio-économique défavorable », explique Viet Nguyen Thanh, responsable de l’unité addictions à Santé publique France. Par ailleurs, les quatre régions où l’on fume le plus « sont proches de pays où le tabac est moins cher », note Mme Nguyen Thanh. Ces comparaisons régionales avaient déjà été rendues publiques l’an passé. Mais, explique l’AFP, la cartographie publiée mardi va plus loin dans le niveau de détails, grâce à une collaboration avec l’OFDT (Observatoire français des drogues et des toxicomanies) et l’Inserm. Ainsi, si le tabagisme quotidien dans les Hauts-de-France et le Grand-Est est supérieur à la moyenne nationale pour les 18-75 ans, cela n’est pas le cas pour les jeunes de 17 ans. Dans ces deux régions, ils sont 23,7% et 23,5% à fumer chaque jour, alors que la moyenne nationale est de 25,1%.

AFP, 29/01

En Bref

Le CNRS a inauguré hier à l’université d’Ottawa sa première antenne à l’étranger, qui doit renforcer la recherche conjointe entre la France et le Canada, rapporte l’AFP. En marge de cette inauguration, le CNRS, l’Université Claude Bernard (Lyon I), l’Inserm et l’Université d’Ottawa ont également signé une entente « pour la création d’un Laboratoire international associé (LIA) en recherche neuromusculaire ».

AFP, 29/01 

Henri-Corto Stoeklé, chercheur postdoctoral au laboratoire Neglected Human Genetics (NHG), et Guillaume Vogt, chargé de recherche à l’Inserm et directeur du NHG, publient une tribune dans Le Monde intitulée « Pour une génétique 2.0 à la française ». Les deux chercheurs estiment que les autorités françaises devraient mieux valoriser nos données génétiques et endiguer leur fuite vers des entreprises américaines. Selon eux, les projets de recherche devraient privilégier des structures et des financements privés, mais français.

Le Monde, édition Eco et Entreprise, 30/01

Selon une nouvelle étude, qui a porté sur 447 migraineux avec aura et 1 128 migraineux sans aura (l’aura se définissant par des symptômes neurologiques qui surviennent avant le mal de tête), si la migraine apparaît après la cinquantaine, elle peut témoigner d’un risque d’accident vasculaire cérébral (AVC). Avant cet âge, le danger n’est pas avéré. Sur 20 ans, le risque d’AVC était deux fois plus élevé lorsque l’âge d’apparition de la migraine avec aura était de 50 ans ou plus, comparativement à l’absence de maux de tête. L’apparition de la migraine avec aura avant l’âge de 50 ans n’a en revanche pas été associée à un plus fort risque d’AVC. Au sein de cette cohorte, le risque absolu d’AVC était de 8,27% pour les migraineux avec aura et de 4,25% pour les migraineux sans aura.

Pourquoidocteur.fr, 29/01

« La France veut accélérer pour faire émerger des champions de l’innovation de rupture » (deep tech), titre Le Figaro. « Nous voulons changer d’échelle. L’ambition affichée est de soutenir plus de 2 000 start-up d’ici à 2023 et de créer les conditions pour que les meilleures d’entre elles se développent » explique Paul-François Fournier, directeur exécutif de l’innovation de Bpifrance. La France va y consacrer 4,5 milliards d’euros sur les cinq prochaines années. Le premier axe vise à transformer la recherche scientifique française, mondialement reconnue, en innovation. Pour encourager et aider plus de chercheurs à lancer des start-up, Bpifrance a signé un partenariat avec l’Agence nationale de la recherche et consacrera environ 400 millions sur les trois prochaines années.

Le Figaro, 30/01

La Société française de soins palliatifs (SFAP) dément la rumeur selon laquelle l’euthanasie clandestine toucherait 4 000 personnes par an, indique Le Figaro. Le président de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité, Jean-Luc Romero-Michel, vient pour sa part d’envoyer une lettre ouverte au président de la République pour réclamer une nouvelle fois un texte sur l’euthanasie et le suicide assisté.

Le Figaro, 30/01

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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