Synthèse de presse

10 janvier 2020

12h26 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

Pneumonie : nouveau virus en Chine

Le Monde rapporte qu’un nouveau coronavirus (CoV) pourrait être à l’origine de l’épidémie de pneumonie apparue mi-décembre 2019 dans le Hubei, une région du centre de la Chine, et qui, officiellement, concerne 59 personnes. De plus, 38 cas ont été identifiés à Hong-Kong. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré le 8 janvier que « les premières informations sur les cas de pneumonie à Wuhan, notamment l’activité, la localisation et le profil symptomatique des personnes affectées » indiquent qu’un tel pathogène pourrait être à l’origine des cas recensés. D’après l’OMS toujours, les autorités chinoises ont déclaré que les tests en laboratoire permettaient d’exclure le SRASCoV (virus du syndrome respiratoire aigu sévère), le MERSCoV (virus du syndrome respiratoire du Moyen Orient), la grippe, la grippe aviaire ou un adénovirus. Par conséquent, tout en attendant de nouvelles informations, les autorités n’excluent pas l’implication d’un nouveau coronavirus. Le 9 janvier au soir, la chaîne publique chinoise CCTV a confirmé qu’une équipe de médecins chinois avait réussi à déterminer toute la séquence génomique du nouveau virus apparu chez un des patients. Ce virus présentait « une morphologie de type coronavirus », caractérisée par une forme de couronne visible au microscope électronique. On ne connaît toutefois ni son origine, sa durée d’incubation et son mode de transmission.

Le Monde, 10/01

Antibiorésistance : lancement du programme prioritaire de recherche

Le gouvernement a annoncé hier la publication d’un appel à projets de recherche pour lutter contre la résistance aux antibiotiques, marquant le coup d’envoi de ce programme prioritaire doté à hauteur de 40 millions d’euros. Piloté par l’Inserm, celui-ci « permettra de proposer puis financer à hauteur de 1 à 3 millions d’euros des projets de recherche très ambitieux, structurants, de longue durée (3 à 6 ans) », ont précisé dans un communiqué le ministère de la Santé, celui de la Recherche et le Secrétariat général pour l’investissement. Les projets devront porter sur un ou plusieurs des quatre axes définis comme prioritaires : le contrôle de l’usage et de la dissémination des antibiotiques dans l’environnement (aussi bien en santé humaine qu’en santé animale), la meilleure compréhension de l’apparition et de la transmission des résistances chez les bactéries, l’exploration de nouvelles stratégies thérapeutiques contre les infections et enfin, l’analyse des « paramètres anthropologiques, sociologiques et économiques qui concourent à un mésusage des antibiotiques ». Evelyne Jouvin-Marche, coordinatrice scientifique du programme, a expliqué récemment dans la revue de l’Inserm qu’outre ces projets de recherche, l’enveloppe prévue permettra aussi de financer des observatoires dédiés à l’antibiorésistance et à coordonner un réseau de recherche sur ce sujet pour les pays les plus pauvres.

AFP, NotreTemps.com, 09/01

En Bref

La Tribune consacre un article à Enyo Pharma, startup lyonnaise de biotech qui développe un vaccin contre l’hépatite B. Avec son approche novatrice, copiée sur le fonctionnement des virus et germée dans des laboratoires de l’Inserm à Lyon, la startup espère découvrir d’autres traitements pour parvenir à soigner plusieurs maladies. Le journal de préciser que pour aboutir le développement de son médicament contre l’hépatite B, la startup devra déjà trouver près de 120 millions d’euros d’investissements supplémentaires aux 62 millions d’euros levés depuis sa création en 2014. La startup s’était lancée avec des fonds personnels et 1,2 million d’euros en provenance de l’Inserm Transfert Initiative (gérée par Sofimac).

La Tribune, 10/01

Nicolas Revel, directeur général de l’Assurance-maladie, souligne dans un entretien accordé ce vendredi au Généraliste qu’environ 5,4 millions de patients ne disposaient pas de médecin traitant en 2019, malgré une recherche active pour plus de la moitié d’entre eux. « Parmi eux, une part de patients plutôt jeunes et bien portants n’ont pas cherché à en trouver un », mais « plus de la moitié de nos concitoyens sans médecin traitant sont en recherche réelle d’un praticien attitré, faute souvent d’avoir pu en retrouver un au moment du départ à la retraite de leur généraliste », déplore-t-il

Les Echos, 10/01

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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