Synthèse de presse

13 avril 2018

11h24 | Par INSERM (Salle de presse)

Un nouveau jour férié envisagé pour financer la dépendance

Agnès Buzyn, ministre de la Santé, a promis d’ouvrir un « débat sociétal » sur l’organisation de la prise en charge de la dépendance et de présenter une « solution » d’ici à la fin de l’année, expliquent Les Echos. Ses équipes se penchent sur le lancement en mai d’une stratégie nationale pour l’accompagnement du vieillissement. La ministre a évoqué plusieurs pistes, comme l’éventualité d’avoir « deux lundis de Pentecôte travaillés », pour financer la dépendance, soit un de plus que celui créé par Jean-Pierre Raffarin en 2003. Ce deuxième jour férié serait transformé en jour travaillé, mais non payé et donnant lieu à des prélèvements sociaux.

Les Echos, 13/04

L’épidémie du soda, une maladie silencieuse

Longtemps ignorée ou mal diagnostiquée, la maladie du soda inquiète de plus en plus les spécialistes, souligne Le Parisien. Cette maladie connaît actuellement une telle escalade qu’elle est l’un des sujets les plus discutés au congrès international du foie, qui se déroule, jusqu’à dimanche, porte de Versailles (Paris XVe). Près de 10 000 spécialistes échangent sur cette pathologie qui inquiète dans le monde et l’Hexagone. Le quotidien explique qu’« on estime que 30% des Français ont un foie trop gras, ce qui est causé par l’excès de sucre et de graisse. Et que 10% d’entre eux, soit 1 à 2 millions de personnes, sont au stade de la Nash ou maladie du soda, c’est-à-dire que cette accumulation a créé une inflammation ». Avec cette maladie, le foie peut devenir fibreux, mal fonctionner, évoluer vers une cirrhose ou un cancer. Si aujourd’hui il n’y a pas de traitement, « il y a actuellement énormément d’essais thérapeutiques », indique Christophe Bureau, secrétaire de l’Afef, la société française d’hépatologie.

Le Parisien, 13/04

En Bref

Jacques Testart, biologiste, directeur de recherche honoraire à l’Inserm, était invité hier sur RCF Lyon Fourvière pour parler du « transhumanisme », à l’occasion des États généraux de la bioéthique. Il est connu pour être le père du premier bébé éprouvette, en 1982. Il est également le premier à avoir alerté des dérives eugénistes possibles d’une telle technique. Il estime que la fécondation in vitro ne doit servir qu’à un couple stérile voulant un enfant, et non pas à choisir l’enfant.

RCF Lyon Fourvière, 12/04

Archives

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