Synthèse de presse

19 février 2018

12h11 | Par INSERM (Salle de presse)

L’étude des prions aide la recherche sur les maladies neurodégénératives

Le Figaro, qui se penche sur l’étude des prions, explique que l’agent infectieux de la maladie de Creutzfeldt-Jakob « n’est ni un virus, ni une bactérie, ni un parasite, mais une protéine naturelle de l’organisme qui en se repliant de façon anormale devient pathogène ». Selon Stéphane Haik, neurologue et chercheur (ICM, Inserm-CNRS, hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris), qui coordonne le CNR des prions, « c’est une protéine membrane qui pourrait jouer divers rôles dans la transmission de signaux cellulaires, variables selon le type de cellule. Dans le système nerveux central, elle est très présente à la surface des neurones et pourrait intervenir dans la croissance des axones, la stabilisation des synapses… ». Le quotidien explique que les techniques en cours de validation pour repérer le prion anormal sont déjà testées dans des maladies neurodégénératives, désormais dites « prion-like », comme Parkinson où des protéines adoptent une conformation anormale, de la même façon que dans le cas des maladies à prion.

Le Figaro, 19/02

 

En Bref

L’ensemble des médias revient sur l’étude réalisée notamment par l’Inserm, qui met en cause l’alimentation industrielle dans le développement des cancers. Sur France Info, Mathilde Touvier, chercheuse à l’Inserm en épidémiologie nutritionnelle, a expliqué les résultats de cette étude qu’elle a coordonnée. Dans une interview accordée à Libération Week-end, le professeur honoraire de médecine, Claude Got, estime cependant qu’« on a aujourd’hui moins de chances d’être malade pour ce qu’on a mangé qu’il y a trente ans ». Selon lui, le véritable enjeu de santé publique lié à l’alimentation est celui de l’obésité et de la sédentarité.

Europe 1, France Bleu, France Culture, France Info, France Inter, RFI, RTL, Pourquoidocteur.fr, 16/02, Libération Week-end, Le Monde, Le Temps, BFM TV, 17/02, Le Parisien, 19/02

Des ingénieurs biomédicaux de la Case Western Reserve University à Cleveland ont mis au point une façon originale de créer des trachées « vivantes » sans support artificiel, pour pouvoir remplacer cet organe en cas de blessure ou de cancer, explique Le Figaro. « Notre approche a été de parvenir à obtenir des modules de tissus de trachée à partir des cellules du patient », précise Eben Alsberg, qui a participé à ces travaux.

Le Figaro, 19/02

Des chercheurs de l’Université de Manchester, en collaboration avec des universités chinoises, ont conçu un matériau composite « durable et lavable » à partir de nanoparticules de cuivre antibactériennes pour réduire les infections nosocomiales. Ils ont développé un moyen de l’intégrer à des matériaux que l’on peut porter comme le coton et le polyester. Le vêtement résiste à Staphylococcus aureus et E. Coli même après avoir été lavé 30 fois.

Pourquoidocteur.fr, 17/02

Le Figaro rapporte qu’une équipe américaine de l’université Duke a montré dans la revue Plos One, que des chiens éduqués pour identifier des cancers colorectaux sur des prélèvements de selles, étaient tout aussi capables de reconnaître des cancers du sein sur biopsie, et réciproquement. Les auteurs supposent que ces échantillons « contiennent des déchets métaboliques liés au cancer ». Le quotidien explique qu’« utiliser des chiens n’étant pas idéal pour un dépistage plus large », « les progrès techniques ont abouti à des « nez artificiels » (…) basés notamment sur des capteurs solides miniaturisés ».

Le Figaro, 19/02

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

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