Synthèse de presse

16 novembre 2018

12h04 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser.
Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

 

Espoir contre l’antibiorésistance avec la phagothérapie

Le Parisien souligne que la résistance aux antibiotiques provoque 5 500 décès par an en France. Les scientifiques misent sur la phagothérapie dans les cas les plus graves, explique le quotidien. La médecine des phages consiste en des « virus naturels que l’on trouve partout, dans les sols, les eaux des lacs, des égouts et capables de manger les bactéries même les plus coriaces, responsables d’infections des os ou des poumons », explique le journal. Alain Dublanchet, médecin microbiologiste, expert du sujet, souligne : « Avant d’être enterrée définitivement en France, dans les années 1980, face au succès des antibios, elle [la phagothérapie] avait guéri des milliers de patients (…) ». A l’hôpital de la Croix-Rousse, à Lyon, un 6e patient vient de recevoir ce traitement, il y a une semaine à peine. Caroline Semaille, directrice de produits à l’Agence du médicament, indique : « Dès qu’il y aura une production [de phages] plus importante, on délivrera des autorisations temporaires d’utilisation ». De nouveaux essais cliniques vont être menés, un comité de bilan est prévu en début d’année.

Le Parisien, Aujourd’hui en France, 16/11

En Bref

Dans son émission « La tête au carré », France Inter a rendu compte le 12 novembre d’une étude de chercheurs du Collège de France, de l’Inserm et du CNRS qui démontrent par quel mécanisme les lieux que nous visitons le jour sont revisité mentalement la nuit par être mémorisés.

France Inter, 12/11

La fondation des « Gueules cassées » (de la Première Guerre mondiale) de l’Union des blessés de la face et de la tête va remettre le 21 novembre son prix au Pr Catherine Chaussain et à son équipe pour leurs recherches sur les cellules souches de la pulpe dentaire afin de réparer les os crânio-faciaux. « Il y a des niches de cellules souches partout dans l’organisme et on peut les utiliser pour réparer des lésions ou des blessures importantes », explique Catherine Chaussain, qui dirige le laboratoire de recherche dédié aux pathologies, imagerie et biothérapies oro-faciales de l’université Paris-Descartes. « Les cellules souches de la pulpe dentaire s’avèrent très efficaces pour reconstruire les vaisseaux, les nerfs et le minéral des os de la face ou de la mâchoire. C’est ce sur quoi nous travaillons », ajoute-t-elle.

Le Figaro Magazine, 16/11

A l’occasion des 130 ans de l’Institut Pasteur, Aujourd’hui en France a visité un de ses services les plus sensibles, l’unité antivirus, dans le XVe arrondissement de Paris. La cellule d’intervention biologique d’urgence a été créée en 2002 et travaille 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. En 2015, huit chercheurs de l’équipe de Jean-Claude Manuguerra, responsable de cette unité, sont allés en Guinée-Conakry. « On a mis au point un test qui permettait de détecter Ebola huit fois plus vite », souligne Jean-Claude Manuguerra.

Aujourd’hui en France, 16/11

Les Echos indiquent que « l’Afrique porte, à elle seule, 25% de la charge mondiale de maladies, mais n’abrite que 1,3% des professionnels de santé ». Selon le Dr Yvonne Mburu, « la contribution des scientifiques africains reste globalement dévaluée en faveur des pays occidentaux ». Elle est la fondatrice de Nexakili, le LinkedIn des scientifiques africains. Elle souligne : « En utilisant le Big Data, nous pouvons cartographier et répertorier l’ensemble des médecins et chercheurs africains à travers le monde ».

Les Echos, 16/11

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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