Synthèse de presse

20 avril 2018

11h15 | Par INSERM (Salle de presse)

Mieux informer les insuffisants rénaux pour éviter la dialyse

Une étude de l’Inserm révèle qu’en France, les insuffisants rénaux ne connaissent pas assez leur maladie pour bien se prendre en charge. FranceInter.fr souligne que l’Inserm suit depuis peu une cohorte de 3 000 cas modérés à sévères qui ne sont pas encore sous dialyse et constate leur ignorance. Ces insuffisants rénaux sont nombreux à ne pas savoir, par exemple, qu’un régime alimentaire adapté retarde la progression de la maladie. Bénédicte Stengel, épidémiologiste à l’Inserm, souligne : « Le conseil diététique dans la prise en charge des patients n’est pas suffisant en France. Il n’y a que 20% des patients qui voient une diététicienne au moins une fois par an ». Ces malades connaissent également mal les dangers de l’association de certains médicaments.

FranceInter.fr, 20/04

Un mystère dévoilé dans les maladies cardiovasculaires

Le Figaro explique que « plusieurs équipes internationales qui menaient des recherches sur la leucémie pour les uns, la schizophrénie pour d’autres, ont observé une accumulation importante chez certains patients de cellules souches anormales dans la moelle osseuse, où elles prennent peu à peu la place des cellules saines ». La grande majorité de ces patients avaient un risque bien plus élevé que la moyenne de mourir de maladies cardiovasculaires, même en l’absence de tout autre facteur de risque, rapporte le quotidien. « L’hématopoïèse clonale [nom donné à cette condition] multiplie par deux le risque de maladies coronariennes comme l’infarctus, et par 2,5 le risque d’AVC, souligne le Dr Siddhartha Jaiswal de l’université de Stanford en Californie, coauteur d’une étude remarquée sur quelque 8 000 patients dans le New England Journal of Medicine. C’est autant que le diabète, le tabagisme ou un taux élevé de cholestérol. »

Le Figaro, 20/04

En Bref

La Tribune se penche sur le projet de cerveau virtuel, à Marseille, développé par des chercheurs de l’Inserm, l’AP-HM, Aix-Marseille Université, ainsi que des Hospices civils de Lyon, dans leur laboratoire de la Timone. Ce cerveau virtuel a été pensé pour les malades atteints d’épilepsie. Le projet EPINOV consiste à évaluer l’intérêt du cerveau virtuel dans la chirurgie de l’épilepsie. « C’est une plateforme computationnelle qui imite le fonctionnement du cerveau, non pas le fonctionnement cognitif, mais l’organisation dynamique de l’activité du cerveau, la connectivité, l’échange de signaux électriques », explique Viktor Jirsa, directeur de l’Institut Neurosciences des systèmes (INS) et chef de projet The Virtual Brain. Des essais cliniques vont débuter en janvier 2019.

La Tribune, 20/04

Le 10 avril, la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, a répondu aux questions des journalistes de Science et Avenir et de La Recherche. Dans l’extrait vidéo présenté par Scienceetavenir.fr, la ministre explique son « cheval de bataille » pour financer la recherche scientifique en France : faciliter les dépôts de dossiers aux programmes européens en accompagnant les chercheurs et en simplifiant la procédure. « L’idée est qu’on soit plus en capacité d’aider les chercheurs à faire ces dépôts », explique Mme Vidal, qui plaide également pour l’émergence d’un système d’information ou de gestion beaucoup plus unifié, « de manière à ce qu’un laboratoire ayant plusieurs tutelles ne se retrouve pas avec le mode de fonctionnement du CNRS, de l’Inria, de l’Inserm plus le mode de fonctionnement de l’université ».

Sciencesetavenir.fr, 19/04

Une équipe internationale de 44 chercheurs et un consortium de recherche, dont les travaux sont publiés dans la revue Nature Genetics, révèlent qu’il sera possible de connaître la couleur des cheveux et de la peau d’un individu en étudiant son ADN. Selon ces travaux dirigés par les spécialistes Manfred Kayser (Centre médical de l’université Erasme, Rotterdam) et Timothy Spector (King’s College, Londres), cette meilleure connaissance des gènes de la pigmentation pourrait permettre de mieux lutter contre des pathologies. Les travaux ont consisté en une méta-analyse des données génétiques de presque 300 000 personnes issues de deux banques de données.

Le Figaro, 20/04

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

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