Synthèse de presse

23 octobre 2020

12h00 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

 

StopCovid devient TousAntiCovid

L’application de traçage de contact StopCovid, très peu utilisée depuis sa sortie le 2 juin, est relancée sous une nouvelle forme, rapportent l’AFP et Les Echos. Rebaptisée TousAntiCovid, l’application garde son rôle d’avertir ses utilisateurs lorsque ceux-ci ont croisé dans les deux dernières semaines, à moins d’un mètre et pendant plus de 15 minutes, un autre utilisateur contaminé par le Covid-19 et qui l’a déclaré dans le système. En revanche, l’application fait l’objet d’améliorations de forme et de contenu éditorial, pour être rendue plus attractive pour les internautes. L’application propose ainsi en temps réel un fil d’actualités sur l’épidémie, des chiffres permettant de mesurer la propagation de celle-ci, ainsi que des chiffres sur l’utilisation de l’application afin de créer un effet d’entraînement et de motivation. Pour Vittoria Colizza, de l’Inserm, les statistiques de StopCovid ces dernières semaines montrent bien que l’application a permis de réduire la transmission du virus, et que cette capacité peut se démultiplier si elle est massivement téléchargée. « Avec une adoption autour de 30 % » de la population, « on pourrait arriver » à réduire « de plus d’un tiers » la transmission du virus autour des cas contact notifiés par l’application, a-t-elle affirmé.

AFP, 22/10, Les Echos, 23/10

Couvre-feu pour 46 millions de Français

Jean Castex a annoncé, le 22 octobre, l’extension du couvre-feu à 38 départements supplémentaires plus un territoire d’outremer, la Polynésie française. Jusqu’à présent, le couvre-feu touchait la Guadeloupe, l’Ile-de-France et huit métropoles (Lille, Aix-Marseille, Saint-Etienne, Grenoble, Lyon, Rouen, Toulouse et Montpellier). Ce sont donc 54 départements et un territoire ultramarin qui se retrouvent sous couvre-feu de 21 heures à 6 heures du matin pour six semaines, soit 46 millions de Français concernés. Le couvre-feu ne vise plus uniquement les métropoles mais les départements entiers, dont certains ne sont pas encore entrés en zone d’alerte maximale. « Le virus accélère, nous devons anticiper davantage », s’est justifié le Premier ministre. « La situation est grave », « le mois de novembre sera éprouvant, nous le savons déjà », a exposé Jean Castex, et « le nombre de morts va continuer d’augmenter ».

BFM TV, 22/10, Les Echos, Aujourd’hui en France, 23/10

En Bref

Dans une interview à JDD – La Newsletter du matin, la virologue Marie-Paule Kieny, directrice de recherche à l’Inserm et présidente du comité Vaccin Covid-19 mis en place par le gouvernement, dresse un état des lieux concernant la recherche d’un vaccin contre le coronavirus. Elle estime possible qu’un vaccin contre le Covid-19 soit disponible pour début 2021. Elle souligne en effet : « Avec 10 candidats en phase III, je suis raisonnablement confiante pour une disponibilité d’un vaccin début 2021, en faibles quantités pour commencer ».

JDD – La Newsletter du matin, 22/10

Aujourd’hui en France se demande pourquoi aucun test salivaire de dépistage du Covid-19 ne peut prétendre au remboursement actuellement. La Haute Autorité de santé (HAS) se justifie : « On guette toutes les publications, mais il manque des données pour pouvoir les inscrire au remboursement ». Au laboratoire CNRS Sys2Diag à Montpellier (Hérault), personne n’a de doute sur la pertinence du diagnostic rapide par la salive, dépistage inventé ici, souligne le quotidien. A Montpellier, Franck Molina, le directeur de recherche au CNRS, explique : « Tous les éléments transmis aux autorités prouvent sa performance. La probabilité d’identifier une personne atteinte est de près de 90 %, parfois plus que le nasopharyngé ». Franck Molina s’appuie sur un « drive test » avec 700 personnes et une étude réalisée avec le CHU de Montpellier.

Aujourd’hui en France, 23/10

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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