Synthèse de presse

24 mai 2019

11h18 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm  est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.      

Record inégalé en France pour la cohorte Constances avec plus de 200 000 volontaires

Lequotidiendumedecin.fr souligne que la cohorte Constances a atteint l’objectif de 200 000 volontaires l’ayant rejoint depuis 2012, ce qui hisse ce projet de recherche Inserm au rang du plus important en France pour l’épidémiologie et la santé publique, et qui plus est, avec « peu d’équivalents au niveau international », selon un communiqué. A l’occasion de la 6e journée scientifique « Constances et Gazel » le 23 mai à Paris, les chercheurs ont présenté les derniers résultats parmi les 80 projets en cours : stress au travail et risque de mésusage en benzodiazépines, épidémiologie de la NASH en France, utilisation de la cigarette électronique et réduction du tabagisme à long terme, association entre symptômes dépressifs et régimes végétariens. Sept ans après son lancement, Constances continue à s’ouvrir à de nouveaux chantiers, notamment la constitution d’une biobanque, le calendrier résidentiel (études sur la pollution, les pesticides, etc.) ou encore l’apport au plan France Médecine Génomique.

Lequotidiendumedecin.fr, 23/05

Lire le communiqué de presse du 23/05/2019: “La santé de 200 000 volontaires suivie par l’Inserm

La cigarette électronique, efficace pour arrêter de fumer, mais pas à long terme

Selon une étude de l’Inserm, qui a suivi 5 400 fumeurs et 2 025 ex-fumeurs, si vapoter peut aider à réduire ou arrêter le tabagisme, les ex-fumeurs utilisant la cigarette électronique ont une plus forte probabilité de refumer que les non-vapoteurs. Tous ces Français étudiés font partie de la cohorte Constances, fait remarquer Bfmtv.com. Maria Melchior, directrice de recherches à l’Inserm, indique : « Parmi 2 000 personnes qui s’étaient arrêtées de fumer, environ 10 % s’étaient aidées du vapotage ». Et chez les 5 400 fumeurs, les personnes qui ont vapoté ont diminué leur consommation de tabac. Au bout de deux ans, en moyenne, les fumeurs utilisant la cigarette électronique ont plus réduit leur niveau de tabagisme que les non-utilisateurs, à hauteur de 4,4 à 2,7 cigarettes par jour. 40 % des fumeurs vapoteurs ont arrêté de fumer pendant le suivi, contre 25 % des fumeurs qui n’utilisaient pas la cigarette électronique. Mais, les ex-fumeurs utilisant la cigarette électronique ont une plus forte probabilité de refumer que les non-vapoteurs (31 contre 16 %). Selon la chercheuse de l’Inserm, « ce résultat sous-entend un risque : que la cigarette électronique entretient l’addiction à la nicotine. Par exemple, quand elle ne fonctionne pas, qu’il n’y a plus de liquide, plus de batterie etc., on peut être amené à refumer ».

Bfmtv.com, 23/05

En Bref

Le Parisien indique que, selon l’Inserm, quelque 10 200 hommes et femmes sont séropositifs en Ile-de-France sans le savoir. Rien qu’en Seine-Saint-Denis, ils seraient 1 318. Dans le département, environ 400 nouveaux cas sont découverts chaque année, soit trois fois plus qu’ailleurs, rapporté au nombre d’habitants, hors territoires d’outre-mer. L’hôpital intercommunal André-Grégoire de Montreuil tente de lutter contre cette « épidémie cachée » en proposant un dépistage du sida aux futurs pères lors du suivi de grossesse de leur conjointe.

Le Parisien, édition Seine-Saint-Denis, 24/05

Des chercheurs marseillais ont mis au point une nouvelle molécule inhibant une protéine impliquée dans la réponse cellulaire au stress dans le cancer du pancréas, rapporte Lequotidiendumedecin.fr. Avec un effet antitumoral très prometteur dans plusieurs modèles expérimentaux, cet inhibiteur devrait être évalué en essais cliniques à l’Institut Paoli-Calmettes, ajoute le site. Impliquée dans un mécanisme de réponse au stress, la protéine intrinsèquement désordonnée, NUPR1, est activée au sein des cellules cancéreuses des adénocarcinomes canalaires pancréatiques, contrairement aux cellules saines. Responsable de l’activation de systèmes de défense, elle permet aux cellules tumorales de s’adapter au micro-environnement et de devenir résistantes. En étudiant le gène NUPR1, l’équipe du Dr Juan Iovanna a constaté que son inactivation stoppe la croissance des tumeurs pancréatiques. L’équipe du Dr Iovanna a découvert que la trifluopérazine, un antipsychotique, était capable d’inhiber l’activité de NUPR1. A partir de la structure de la trifluopérazine, l’équipe a réussi à synthétiser de nouveaux composés efficaces et moins toxiques, dont notamment la molécule ZZW-115. Celle-ci possède non seulement un effet antitumoral plus de dix fois supérieur à la trifluopérazine sur les tumeurs pancréatiques, mais elle est également dépourvue des effets indésirables neurologiques.

Lequotidiendumedecin.fr, 23/05

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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