Synthèse de presse

25 octobre 2019

12h02 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

Des maladies rares pas si rares

Si par définition une maladie rare, ou orpheline, ne touche qu’un nombre restreint d’individus, c’est au total plus de 300 millions de personnes qui vivent aujourd’hui sous le joug d’une telle pathologie, soit environ 4% de la population mondiale. L’AFP, Le Figaro, 20 minutes et le site du Parisien reviennent sur la première estimation précise du phénomène, réalisée par une équipe de l’Inserm. Les auteurs de cette étude estiment que « prises collectivement, les maladies rares ne sont donc pas si rares. La mise en place de véritables politiques de santé publique à l’échelle mondiale et au niveau des pays serait donc justifiée ». Une maladie est dite « rare » lorsqu’elle ne touche pas plus de 5 personnes sur 10 000, rappelle l’Inserm. Jusqu’à présent, estimer leur prévalence s’était avéré difficile, faute de données. Les chercheurs français ont utilisé la base Orphanet, créée et coordonnée par l’Inserm, « qui contient le plus grand nombre de données épidémiologiques sur ces pathologies ».

AFP, LeParisien.fr, 24/10, Le Figaro, 20 minutes, 25/10 : repris du communiqué : « Maladies rares : plus de 300 millions de patients dans le monde » du 24/10/2019

Feu vert des députés à une expérimentation du cannabis thérapeutique

L’AFP annonce que l’Assemblée nationale s’apprête à autoriser une expérimentation du cannabis thérapeutique, pour laquelle l’agence du médicament (ANSM) avait déjà donné son accord. Cette expérimentation, qui se déroulera sur deux ans et commencera début 2020, concernera des personnes souffrant de maladies graves et pour lesquelles les dérivés du cannabis peuvent constituer un apport thérapeutique supplémentaire. D’après le député et neurologue Olivier Véran, à l’initiative de l’amendement en question, 3 000 malades environ devraient être concernés. L’article rappelle que le cannabis à usage médical est déjà autorisé dans une trentaine de pays dont les Etats-Unis, le Canada, les Pays-Bas, et Israël.

AFP, 24/10

En Bref

Longtemps réservée aux sportifs, la cryothérapie corps entier, qui consiste à s’exposer, tête comprise, à un froid sec ( -110° à -70°C) pendant deux à trois minutes, est aujourd’hui proposée à des fins de bien-être. Mais, rappelle 60 millions de consommateurs, l’Inserm juge que ces allégations reposent sur des études en qualité et en nombre insuffisantes. Ainsi, il n’a pas été démontré que la cryothérapie pouvait revendiquer le traitement efficace de pathologies sévères. Son intérêt n’est pas prouvé alors que ses risques, eux, sont avérés : brûlures, maux de tête, urticaire chronique au froid ou encore inflammation de la graisse sous-cutanée.

60 millions de consommateurs, 01/11

 

Le CNRS célèbre en ce moment ses 80 ans lors d’un forum intitulé « Nouveaux mondes : réparer, réinventer et réenchanter » à la Cité des sciences à Paris, du vendredi 25 au dimanche 27 octobre. La Croix évoque les nouveaux défis auxquels est confronté l’organisme : l’éthique, les relations avec le public et l’évolution ultrarapide de disciplines comme l’informatique.

La Croix, 25/10

D’après l’Inserm ce sont chaque année 50 000 enfants qui naîtraient prématurément, c’est-à-dire avant huit mois de grossesse. Il existe trois stades de prématurité : la moyenne prématurité entre 32 et 36 semaines d’aménorrhée (sa), la grande prématurité entre 28 et 32 sa, et l’extrême prématurité avant 28 sa. Top Santé détaille les progrès réalisés depuis 1990 pour accompagner ces nouveau-nés prématurés : aides à la maturation des poumons, incubateurs de plus en plus sophistiqués, sans oublier le soin croissant accordé à leur développement.

Top Santé, 01/11

La revue Psychologies s’intéresse à « La fabrique du crétin digital », un ouvrage de Michel Desmurget, docteur en neurosciences et directeur de recherche à l’Inserm. Travaillant depuis des années sur la question de la relation aux écrans, il met en avant la dégradation du cerveau qu’entretient l’exposition permanente et prolongée aux écrans : difficultés de concentration, amoindrissement de la mémoire et des capacités d’apprentissage, altération des relations sociales et affectives. Selon lui, notre cerveau n’est pas capable de «métaboliser» le virtuel. « Pour que la magie relationnelle opère […], écrit-il, il faut que “l’autre” soit physiquement présent ».

Psychologies, 01/11

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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