Synthèse de presse

26 juin 2020

12h28 | Par INSERM (Salle de presse)

À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

 

Les femmes qui travaillent de nuit plus exposées au cancer du sein

Une étude française montre que la perturbation chronique du rythme circadien pourrait rendre les tumeurs plus agressives et favoriserait les récidives. Les chercheurs ont mené une expérience sur des souris atteintes de tumeurs mammaires. Le groupe témoin faisait des nuits normales de 12h et l’autre faisait une nuit de 4h toutes les deux nuits. Au bout de dix semaines, ils ont analysé l’impact de ce rythme perturbé sur l’évolution des tumeurs. « Quand on fait ça, les tumeurs deviennent beaucoup plus agressives, plus vite, elles forment des métastases plus tôt et on a plus de cellules disséminées dans l’organisme » constate Hervé Acloque, chercheur en biologie cellulaire Unité Inserm Paris-Saclay/INRAE. Les chercheurs ont constaté qu’avoir des phases de sommeil trop courtes et irrégulières, pendant des années, finit par déséquilibrer le système immunitaire et celui-ci n’est plus capable d’attaquer les tumeurs mammaires.

Allodocteurs.fr, France 5, 25/06

Lire le communiqué de presse du 24/06/2020: “Cancer du sein : une perturbation chronique du rythme circadien augmenterait la dissémination des cellules cancéreuses

Gestion de la crise sanitaire : l’Elysée installe sa mission indépendante

Le président de la République Emmanuel Macron a installé, hier, la mission indépendante nationale d’évaluation sur la gestion de la crise du Covid-19 et sur l’anticipation des risques pandémiques. Ce groupe de travail va plancher pendant six mois sur les prises de décision des autorités depuis le début de l’épidémie. Présidé par l’infectiologue suisse Didier Pittet, le groupe de travail adopte une approche pluridisciplinaire avec la participation du magistrat de la cour des comptes Raoul Briet, de l’économiste Laurence Boone, de la chercheuse de l’Inserm Anne-Marie Moulin et de l’épidémiologiste Pierre Parneix. Son rôle sera d’analyser « les prises de décisions par les autorités publiques » durant la crise sanitaire et « d’aider la France à se préparer à un éventuel rebond » épidémique. Cette mission de six mois donnera lieu à un rapport d’étape à l’automne et à un rapport définitif à la fin de l’année.

Francetvinfo.fr, 25/06

En Bref

Une équipe de chercheurs français, dirigée par Jean-Charles Guéry, qui travaille au Centre de physiopathologie de l’université de Toulouse III-Paul Sabatier, avec l’Inserm et le CNRS, a constaté que les femmes résistent mieux que les hommes au VIH. Les chercheurs, qui ont publié leurs résultats dans la revue JCI Insight, ont observé un mécanisme génétique responsable d’un biais de sexe dans la réponse immunitaire innée et le contrôle de la charge virale aux premiers mois de l’infection par le VIH.

Pourquoidocteur.fr, 25/06

Lire le communiqué du 18/06/2020: ” Les hommes et les femmes ne sont pas égaux face au premier stade de l’infection par le VIH-1

Le ministre de la Santé, Olivier Véran, annonce qu’un dépistage systématique de la population va être expérimenté, pour les personnes volontaires, dans des zones à risque. « Près de 1,3 million de personnes vivant dans trente communes d’Ile-de-France vont recevoir des « bon » de l’Assurance-maladie leur proposant d’aller faire un test virologique dans n’importe quel laboratoire public ou privé, même s’ils n’ont pas de symptômes », explique-t-il dans un entretien accordé au Monde. Et d’ajouter : « Nous faisons tout pour éviter de reconfiner ».

Le Monde, 26/06

La journée mondiale du vitiligo a eu lieu hier. Le Dr Thierry Passeron, dermatologue au CHU de Nice et chercheur au Centre Méditerranéen de Médecine Moléculaire (UNS, Inserm), souligne : « Pendant longtemps, le vitiligo a été considéré à tort comme une maladie psychosomatique. Elle peut être déclenchée par un stress au sens strict du terme médical, par exemple lors d’un deuil, une grossesse, etc. Or, il s’agit d’une pathologie auto-immune. Son mécanisme et son traitement ne sont donc pas d’ordre psychologique ».

Relaxnews, 25/06

Archives

Une « synthèse de presse » n'est qu'un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l'Inserm. Sont mis à disposition, dès lors qu'ils existent, les liens vers les articles de presse cités dans la synthèse.

Ces liens, actifs à la date de la mise en ligne de la synthèse, sont susceptibles de ne plus l'être quelques jours plus tard.





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